‹ Souvenirs sur les commencements de l'Union St. Joseph de MontréalChapitre 5 sur 13 · RECETTE · texte numérisé non relu

RECETTE

Gontributions, amendes, loyers, ete....... x $2711.403 DEPENSE.

Payé aux veuves et orphelins... ...#8932.20 10 Mama des. AR ES PRRERr 753.00 -do pour dépense: générales ...., 504.70 $2189 90 Supplus de la recette ..,,,,...,.$ 521.501

La Société se composait, au ler Novembre 1865, de 782 membres; ilen avait été admis 12 durant le semestre et il en était décédé un.

Valeur de l'Union St. Joseph.

Bons de la Corporation . ...... $ 6000.00 Terrain et bâtisse ......,.,... 10800.00 Arsent en banques. ..1..1.1201416.95

ATpent CD HAINE. eee s se ste 5.10 ——$18,222.05

Dü à la Société sur le terrain avoisinant la bâtisse ........$ 860.09

Intérêt sur ceterrain. ...,... 51.60 Deux billets en faveur de la Societé SATA Intérêts sur les bons de la Corpo- PAC are Mia den) dla eue 180.00 BONES PNR al alerte die 60.50 4 | 164:

Dü par les membres pour entrées. $ 126.00 Contributions de mois, etc. .... 1334.41

Amendes.de mois, etc... 1. 792.95 —————$% 2,253.36

Valeur réelle de Union St. Joseph. . ....#21,662.28

On voit par ce rapport que la Société est dans un état vraiment florissant.

Cependant il ne faut pas s'endormir sur les progrès obtenus ; la Société a de fortes charges à soutenir : on voit, en effet, que l'Union St. Joseph paie continueliement 19 veuves, 39 orphelins ;

qu'elle soutient généralement chaque semaine, l’une portant l’autre, 12 malades, ét que ses dépenses ordinaires pour 6 mois se montent à plus de 8500 : de sorte que la Sociéte doit débourser à peu près $2,380 par semestre, lorsque la santé publique est la meilleure : mais qu’il arrive une épidémie, que le choléra, par exemple, fasse une invasion parmi nous Pété prochain, nos dépenses augtmenteront sans doute plus qu’elles n’ont jamais fait, et continueront d'autant plus qu’il y aura plus de veuves et d’orphelins à soutenir. Il faut done que chaque membre, qui a à cœur le succès de l'Union St. Joseph, et nous savons que le nombre en est grafid, fasse tous ses efforts pour augmenter le chiffre des associés, et prenne les moyens les plus propres à faire prospérer la Société, afin qu’on ne se trouve pas au dépourvu, et de manière que nos descendants bénis:

sent notre Association qui est regardée, à juste titre, comme la mère de toutes les Sociétés qui se sont formées à son exemple.

Un mot encore sur ce dernier rapport.

On y voit qu’il est dû une somme con.

Page 1