‹ Souvenirs sur Th. RousseauChapitre 25 sur 49 · TESTAMENT DE THÉODORE ROUSSEAU · texte numérisé non relu

TESTAMENT DE THÉODORE ROUSSEAU

Par-devant maître Jean-Alexandre-Eugène Vian, notaire à la résidence de Perthes, canton de Melun, département de Seine-et-Marne, soussigné. En présence de

M. Jean-Francois Millet, artiste peintre,

(1) Le globe de ses yeux, qui s’emplissaient avec une sorte de voracité, d'intelligence, de lumière et d'espace, était d’une ampleur et d'un volume saisissants, dit M. Th. Silvestre,

La pâleur, l'émaciation avaient donné un suprême cachet de noblesse et d'autorité à tous ses traits, tour à tour si bons et si impérieux ; le menton se relevait comme ceux de ces beaux aveugles, qui écoutent au loin et dont parle Dante dans son tercet du Purgatoire.

Comme l'excellence du sentiment et la hauteur du caractère étaient les deux passions dominantes de Théodore Rousseau, ils étaient encore plus frappants sur son visage, qu'ils ne l'étaient même de son vivant. Ce que la mort ajoute est parfois plus beau que ce qu’elle efface... Nature très haute, il devait périr par la cime.

(Figaro du 26 décembre 1867. Article nécrologique de Th, Silvestre sur Théodore Rousseau.)

M. Charles- Victor Tillot, artiste peintre,

M. Louis-Prudent Fillion, cultivateur,

Et M. Alexandre Guillemain, cultivateur,

Demeurant tous quatre à Barbizon, commune de Chailly, tous quatre témoins majeurs, citoyens français, jouissant de leurs droits civils, — À comparu : — M. Pierre-Étienne- Théodore Rousseau, artiste peintre, officier de la Légion d'honneur, demeurant à Barbizon, commune de Chaïlly-en-Bière, lequel 4 étant au lit, malade de corps, mais sain d'esprit, ainsi qu'il est apparu au notaire soussigné et aux témoins, par la manifesta-

|| tion précise de ses volontés, a dicté au notaire soussigné, en présence desdits témoins, son testament comme suit :

Je veux qu'après mon décès, et avant que mes héritiers n'en £ disposent, ous mes ouvrages qui sont encore aujourd'hui ma 1 propriété, ouvrages tant peints que dessinés, c'est-à-dire ta- ‘ bleaux, études, esquisses, aquarelles, dessins ou croquis de 4 nature, exécutés par moi en divers lieux depuis les débuts de ma carrière jusqu'à ce jour, soient sans aucun retard réunis et mis en ordre par MM. Alfred Sensier et Théophile Silvestre, amis que je choisis et que j'institue mes exécuteurs testamentaires à l'effet unique et spécial de :

1° Faire sur lensemble susdit de mes ouvrages un choix caractérislique ; 2° Faire photographier les sujets choisis ; 3° Faire reproduire ces sujets par le procédé photographique || en tel nombre qu'ils le jugeront nécessaire ou par la gravure à fl l'eau-forte, la lithographie, ou enfin par tout autre moyen de | LE ele qui leur sera HECone par ns ence spéciale il qu'ils ont de longue date de ma vie, de mon caractère et de mon F {

œuvre;

4° Si les circonstances leur permettent de faire, de l'ensemble

il de ces sujets, une publication soit dans le genre du Livre de

i. Vérité de Claude Lorrain, soit dans le genre du Liber-Stu- | diorum de Turner, mon désir exclusif est que l'introduction de | i

cet ouvrage soit écrite par M. Théophile Silvestre ;

5° MAT. Silvestre et Sensier auront tous pouvoirs pour l'exploitation de mon œuvre, publié par leurs soins désintéressés, et le produit en appartiendra tout entier à ma succession.

Le présent testament a été ainsi dicté par M. Rousseau, testateur, au notaire soussigné qui l’a écrit en entier de sa main, tel qu'il lui a été dicié, l'a ensuite lu audit testateur qui a déclaré l'avoir bien entendu, l'avoir bien compris et y persévérer comme étant l'expression de sa volonté, le tout en présence desdits témoins.—Dont acte. — Fait et passé à Barbizon, en la demeure du testaieur, l'an mil huit cent soixante-sept, le treize décembre, à cing heures du soir. Et après nouvelle lecture faite, par ledit notaire au testateur, ce dernier a signé avec les témoins et le notaire, et le tout a eu lieu toujours en présence desdits témoins. Le testateur ayant pris la plume et essayé de signer, na pu tracer que les lettres inforines que l'on voit ci-dessus, il a déclaré ne pouvoir signer mieux pour le moment. Le notaire soussigné a fait lecture de cette addition au testateur, les témoins et le notaire ont apposé leur signature toujours en présence des témoins.

Enregistré à Melun, le 27 décembre 1867, etc. Signé : Vian.

Mon cher Millet,

AI accompli, selon mes forces, la tâche que je m'étais prescrite : mes Souvenirs sur Théodore

Rousseau. Il me restait, à la fin de ces pages, + à porter un jugement sur l'artiste, sur l’homme et sur ses œuvres; je laisse ce soin à un biographe plus autorisé que moi. Il saura déterminer la correspondance morale et esthétique de chacun des divers sites que notre cher Rousseau a reproduits, et en fera surgir la vue, les sentiments, les idées et les procédés du maître; quels tableaux typiques il a tirés du sol, comment il concevait, comment il voyait, comment il composait; quelle part la nature, l'invention, la puis- Sance apportaient à son œuvre; les analogies et les différences qui existent entre Rousseau et les autres maîtres, etc., etc. Dans l’éparpillement de ces notes, j'ai à diverses reprises

tenté d’esquisser mes impressions sur les enfantements successifs de l'artiste, et d'indiquer ce qu'ils lui ont coûté de réflexions et de travaux. Peut-être y a-t:il dans cette confusion même un germe que d’autres féconderont,

Mais il est un dernier verdict qui devrait être rendu, et que je me sens incapable de porter, c'est celui du jugement des morts : l’homme et l’œuvré y seraient passés au crible de fer de la critique. Ici, je me récuse,; je dirai plus, je recule. J'aime mieux rester l'ami de Rousseau que me décréter son juge. En Rousseau vivant j'ai trouvé un repos plein de charmes, jamais je ne l’ai offensé, Rousseau mort ne trouvera pas en moi un vivisecteur ni un anatomiste.

Quelques mots seulement sur son temps et sur son art... et tout sera dit.

Théodore Rousseau apparut à une époque troublée où tout bouillonnait au dedans des hommes, après les grandes crises de l'Empire et de la Restauration; et de lui comme de tous les autres de ce temps, on ne pourra voir d’abord que des révoltes, puis des instincts de peintre et des volontés d'indépendant.

L'art, comme la société moderne, cherchait à sortir de la tombe, et les premiers combattants, qui furent Constable, Bonington, Géricault, Eugène Delacroix (1), Jules Dupré, Théodore Rousseau, imprimèrent à cette résurrection une saveur et une énergie particulières. On eût dit la pousse active et la robuste santé d’un enfant.

Sans guide, sans éducation réelle, ils furent forts de leur raison et de leur confiance; et, comme les apôtres naïfs et jeunes

(1) Extrait d'un journal d'Eugène Delacroix sur Théodore Rousseau (inédit) :

« 30 avril 1847.— Chez Souty, une exposition; rien ne porte un cachet. Il faut en excepter l’Allée des Arbres, de Rousseau, qui est une œuvre excellente dans beaucoup de parties. Le bas est parfait, le haut est d'une obscurité qui doit tenir à quelques changements. » (Probablement dans le travail des couleurs qui avaient glissé et modifié leurs valeurs, voulait dire Delacroix. Et il avait raison. A. S.).

« 25 février 1850. — J’ai été voir, à quatre heutes, les études de Rous= seau, qui m'ont fait le plus grand plaisir. Exposer ensemble ces tableaux, donnerait de son talent une idée dont le public est à cent lieues, depuis vingt ans que Rousseau est privé d'exposer.

« Mars 1850.— Vu l'exposition des tableaux de Rousseau pour la vente Charmé d’une quantité de morceaux d’une originalité extrême. »

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d'une religion nouvelle, ils demandèrent à la seule nature, au ciel, et au sol, le don de les inspirer.

Ce qui est caractéristique et mémorable, c'est que cette Renaissance naturaliste sortit en même temps de la terre de France comme de l'Angleterre, sous une forme identique, et en quelque sorte comme si le fil électrique avait produit une impression spontanée. Il y eut là comme une révélation qui s'empare des êtres d'un même cœur et d’un même sang (1).

Cet art eut pour objectif le Ciel; comme les anciens mages, c'est vers ce spectacle infini et mystérieux que cette nouvelle génération tourna ses regards et ses espérances.

Rien de plus nouveau, de plus varié, de plus émouvant, après les débilités de l’école académique de ce temps, que les ciels de Constable et de la jeune école. Elle ose tout, depuis les douces clartés hyperboréennes jusqu'aux tempêtes, jusqu'aux fantastiques visions, jusqu'aux brülantes lumières, jusqu'aux nuées peuplées de figures étranges.

Cette école, qui vivait sans bruit à côté de l’éruption bruyante du romantisme, avait en elle la conscience de l’art et l'amour du bien; et, comme si elle pressentait l’inanité orgueilleuse des matérialités de l'avenir, elle demandait au ciel ses grandeurs et ses agitations. Quant au petit monde de la terre, elle lui réservait la modestie d’une vie inférieure, et sa subordination (2 aux prismes de la lumière.

(x) Delacroix, avant d'allerea Angleterre, avant de voir les tableaux de Constable, avait fait des études de paysage qui sont en harmonie de vues et de sensations avec le peintre anglais; et Rousseau, qui ne vit pas (et j'en ai la preuve) une seule des peintures ou des gravures du même maître avant 1832, fit aussi, en Auvergne, en Normandie et aux environs de

Paris, des études sur nature qui ont des traits de parenté très prononcés avec Constable.

(2) Rien de plus curieux à étudier, chez Constable, que ses innombrables études des ciels. Lui, fils de meunier, et intéressé pour le bien-être de sa famille à s’enquérir des variations atmosphériques et du cours des vents, il a fait un traité, par lettres et par peinture, sur la direction, la coloration, les transparences ou les opacités des nuages sous l'influence des vents et selon les profondeurs des ciels. Rousseau, Jules Dupré, Dela-

peut se dire, à bon

ae CN NT Rule . J DENT le 27e) ATLAS droit, l'École id liste de la Nature, non qu’elle cherch:

fier, à embellir le m e avait sous les yeux, ainsi que

es délicats tentent de le faire, mais parce qu’elle était portée en

es les cieux, avec les étonnements d’un enfant, à

mer ce Ge Œuvre par SOn sens u niversel et LL le pri me

cipe souverain de la vie, et parce que sa conscience et s.

bité la conduisaient UE à à donner üne idée sublims la Genèse terrestre

Théodore Rousseau fut un hommes les plus avancés de

| des cette réforme ; génie personnel e t novateur, il en résume, avec il en caractérise les ardeurs, les

Eugène Da la portée, © ) audaces, les obstinations et les doutes

teur parce que, complètement détaché des écoles

crivaient les compositions convenue >S, héroïques, clas-

siques ou purement pittoresques, il s'attacha à re eproduire la

nature par ses p

1S simples tableaux , par l'impression subite

sur l'horizon, par

TOR A 1 EST touché d

un aspect, d'un pays, dr préoccupations d’art ou de convention scolastique ; novateur, Pas que, fortement ému devant la natu er l’image par un choix

Î . ou incomplétement

génie personnel, parce qu'il vit la nature par ie côté

es harmonies, avec la puissance de ses couleurs, avec l'expression nerveuse et précise et tout à fait distinguée de

gurations et de son dessin.

le produit d’un soulèvement

berge, Delacroix, Decamps, Cabat, Flers, S.W. Reynolds, Michel ont fait des ciels pour le ciel; dans leurs premières étude S, les horizons, presque tou- ] ; He ues au ciel toute l'importance “he tableau, et aux terrains

ne.

solitaire; quand on vit dans l'intime enfantement

on aperçoit quelle filiation le relie aux grands homr naturaliste :

À Ruysdaël, par la symphonie aérienne de ses accords plaintifs, par la majesté de ses ciels, par la simplicité, jusqu'à Phu-

milité de ses compositions ne font d’un sentier c: e ou

d’un fourré maigre ou desséché, d’une lande aride, d'un chemin

Pr dun bois, autant de poèmes qui

qui se perd dans Î latent ou qui serrent le cœur ;

Il tient à Hobl par la + ntanéité, la verdeur, la sur]

de ses harmonies; par son amour des forêts, et inexplorés ; A Rembrandt, par le caractère mys

es apparitions, par l’effroi qu'il communique, ou par lan

térieux et fantastique de

qu'il évoque, par le but qu'il s'impose de déterminer l'imag qui le possède avec le secours de toutes les pratiques et la recherche de tous les moyens.

Il tient parfois à Claude Lorrain dans s lumineux et

sera GES

ses notes sur nature.

tranquilles, dans le résumé brefet savan

Oui, Rousseau tient à tous ces gre nb P es et ceper

en fils libre et respectueux, il ne relève de ses ancêtres que par

un sens indéfini qui est un de ses charmes : on aime

ee qui l’attirait à ses vaillants devanciers, comme on se

plaît à voir revivre dans les, traits rajeunis d’un enfant la lignée

re de noblesse de ses pères.

on

La préoccupation de son temps, l’amertume et l’antagonisme des Écoles le porta aux exagérations. Il fut souvent un ulira;

il dépassa son but, mais cet excès provint de la ténacité de sa à des sen-

conviction et de ses antipathies irrévocables. Soumi ressions spéculatives que

sations multiples, entraîné à des impt

ne

la nature suggère parfois à ses adeptes, il eut, dans la fournaise

de ses ardeurs, des con exprima « des perspective

Par

« lumination qui font pres

(1) Sainte-Beuve.

ici la marque de son temps, le doute, l'agitation, le manque

d'éducation d’une ne de décadence qu'il subit dans sa jeuelquefois chez Rousseau se dérobe la puissance tiste.

Aussi, tout entier à son culte de la nature et à ses espérances, le %

est et il reste toujours un artiste, un grand ar

inqu t du 1 tumulte ie hommes on le voit, en émigrant des

paisseur des forêts, ou parcourir les vec lui-même, il est le plus origies artistes. Il tire de ces lieux

qu'on fuit ou qu’on dédaigne, a a des sucs cachés;

e les voiles, il en chante les grandeurs ou les tristesses ; il ose des effets que personne

n'a tentés avant lui : il intéresse à une lande aride, à une mare

é, à l'arbre d’un au à la corne d’un

de v 2 à la rive d'un pr

petites choses, il les a faites éloquentes et belles, ef

s’est senti ni par ce que la lumière lui révèle de subites clartés et de trésors ee -R inaperçus et insoupçon-

nés, il s'empare de ces lieu e rayon solaire lui a fait appa-

re)

@) [ed [#2] ( [e EE (eo) tn et [a (95

raître comme des nin

s, 1l les étudie, les analyse, les laboure, les couve:

aleurs ; il les fertilise enfin

des plus p4

int à des harmonies brillantes imi tensités métalli-

s s admirable EXa-

iLQË gérations jusqu'à à ut jeuses de

la fournaise géologique, et il laisse ainsi sur ses er ux des

harmonie mineux avec l’émeraude, le aux en fusion.

cts que Rousseau a attaché son nom

ante et durable aux forêts, aux plaines, aux

divers qui correspondent à ces t il a fixé les beautés sous une forme

riche Pestild ia, Bar ds Et En AN ee Ur pese A C'est là sa part d'invention, d'énergie et de beauté persons nelle.

Homme rare, qui ne fait qu'étonner les uns, mais qui subjugue les autres, il fut le grand peintre paysagiste de notre temps, le peintre de l’air et de l’espace; toujours inquiet de son œuvre, toujours sévère à lui-même, il a poussé parfois ses infatigables recherches jusqu'à ce fini de l’art qui touche à la préciosité; sa patience atteignit jusqu'aux dernières limites de la pratique et de l'exécution, jusqu'à faire croire que cet œil qui savait si bien voir et si bien pénétrer aboutissait à disséquer les grands spectacles au lieu de les embrasser; mais ce n'était là qu'une gymnastique de son talent, un tour de faveur qu'il lui plaisait d'accorder au monde jaloux des œuvres piquantes et spirituelles. Il revenait bien vite à ses dieux forestiers et aux feux follets de ses bruyères ; c’est toujours là qu'on retrouvera le peintre par le génie et par le cœur, car c'est ce qu'il aima et ce qui l’a fait grand.

Quant à la personne et au caractère de Rousseau, nul ne Île connaît s'il n’a vécu avec lui, car son extérieur portait souvent une correction d’attitude qui simulait la froideur et qui décourageait toute tentative de familiarité. Il était de taille ordinaire, très robuste et créé pour la marche, la tête olympienne et d’une ressemblance frappante avec celle de Shakespeare; l'œil bon et beau, le regard qui ne craint rien, parce qu'il n’a rien à redouter, la chevelure noire et bouclée, le front superbe de tranquillité et de puissance. Hélas ! c'est par là qu'il est mort.

Il était généreux, compatissant, le cœur aimant et fidèle, discret, et renfermé dans ses souffrances jusqu'à les dérober toujours par fierté.

Il aima, de toutes les énergies de son cœur, ce Grand Tout qui engourdit nos peines ou endolorit nos bonheurs. Il fut un de ces nobles exagérés qui montrent aux faibles et aux douteurs l'étoile de la vérité, l'amour de la création et la probité de la conscience. Il put dire comme un penseur de notre temps : « Malheur à qui n’a pas aimé; malheur aussi à qui, dans l'ordre « de la pensée, n'a pas été ou stoïcien à lier ou platonicien « ébloui, ou péripatéticien forcené, ou toute autre chose...

« mais enfin quelque chose d’élevé, d’ardent et de difficile; € malheur à lui, car il n’a pas connu les cimes enflammées de « l'esprit. »

Hoœæc habui, de Amicitia quæ dicerem, voilà ce que j'ai à vous dire sur l'amitié, mon cher Millet. J'ai sans doute commis bien des erreurs dans le cours de ces Souvenirs, qui, à force de songer aux jours disparus, sont devenus un livre; mais vous saurez les relever près de ceux qui vous entretiendront de Rousseau.

Dans ces temps malheureux, où tout tombe autour de nous, même ceux qui devraient nous survivre, nous tenterons d'atténuer nos peines en pensant à nos chers morts. Et comme vous me l’avez si bien dit à l’occasion de cette trinité de malheurs qui a enserré un de vos amis : « .….. Nous parlerons d'eux... « mais soyons bien assurés qu'ils sont parvenus au lieu de « rafraîchissement, de lumière et de paix, » là où on ne discute

plus sur l’art et sur les tristes progrès des hommes.

Jaulny en Lorraine, septembre 1871.

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