ACTE PREMIER
Le BoQrg-Paradfs, près de FlortilMi Od immense parc avec des maisons çà et là. Statues dans les allées. Étangs, bassins, jets d'ean. Groapes de jeunes gens élégants et de l^imnes parées ^i passent en causant et en riaut. — A droite, la maison de ia marquise Fideline, reculée par un jardin. Dn balcon-terrasse s^avance jusqu'à la route.
(La porte de la marquise s'ouvre ; BEPPO, jeune, richement filtt^ Ipil àii
côté, en sort furieux.)
BBPPO.
C'est bon t rimpôrtinentei elle me le paira !
(Un autre JEUNE HOMME, qui passait, aussi ricbe, pins épais, s'arrête en voyant Beppo, et l'aborde.)
TROPPA.
Bonjour, Beppo.
BEPPQ 5 sans le voir.
Jet^ dehors! ahl signera!
: . Tiiéw>A,'
^ . ■ fc r
Qu'est-ce donc?
BEPPO, toujours sans le voir.
Je serai vengé de vous^ la belle !
TROPPA.
De qui?
BBPPO. ■'
J'aurai mon tour^ Fldeline f
TROPPA^ tout à coup farihonâ*
C'est d'elle ?
J'^BSuist
BEPPO
Quoi! me traiter d'une telle façon!
Une insulte pareille 1
TROPPA^ plus en colère que lui* Il faut une leçon !
BEPPO
Elle aura beau parler de son humeur fantasque.