ACTE I
TROPPA.
Elle aura beaa tirer mon habit par la basque ! c Moncher petit Treppa! »
BEPPO
je***
TROPPA.
Certes !
BEPPO, remiirqaant enfin Troppa. '
Tiens! c'est toi I Mais qu'as-tu donc?
TROPPA.
Je suis exaspéré.
BEPPO
Pourquoi ?
TROPPA.
Moi? Parce que tu Tes.
Mais tu ne sais pas môme Ce que j'ai.
TaOPPA,
Si ! tu hais Fideline.
BEPPO^ iiaussant l^ti^tos.
Je l'aime.
TROPPA.
Qui? la marquise? toi? cette sotte ?
BBPPO.
Oui^ je sai Que tu l'as demandée et qu'elle a r^fu^é.
TROPPA.
Tu l'aimes !
BEPPO
Tôt ou tard^ il faut qu'on se marie.
Mais^ comme toi^ mon cher^ c'est en vain que je prie. Musiques tous les soirs> bouquets tous les matins^ Rien n'a pu triompher de ses refus hautains.
Aujourd'hui^ furieux d'une si longue attente. Un mot m'est échappé de façon insultante...
TROPPA.
Merci !
Voici qu'elle a tout de suite appelé
ACTK 1 il
Ses gens, e| l'^l levé^ ; ^{ je la'ep su^ Silié Pour ne pas mê commettre en duel de cette sorte..
Mais c'est ce qui se noonipe. être mis h U porte I
BEPPO
Je le lui revaudrai!
4q crois trie» f Nous alla»»
Lui lancer quelque affreux tintamarre aux talons t On ne nous aura pas pour ri^n lait cet esclandre. Tu me... te vengeras! Écoute^ il faut lui rendre Ce qu'elle t*a (ait Oui^t te talioUi mon cher* Que ce soit elle unjour qui vienne te chercher I Tu lachaaseras^dis?
BEPPO
Alors^ notts verrions.
TROPPA.
Jttr«
Que tu la chasseras ! car je crains ta nature^ Je te connais, un rien suffit à te changer, Et les hasards du vent tournent ton cœur léger. Jure-moi de fermer ^ porte à cette femme Gomme elle t'a fermé la sienne, et moi> ma lame,
li SOUVENT HOMME VARIE
Ma fortune^ mon temps^ mon sang^ tout est à toi. Elle en mourrait !
BEPPO
Comment t'y prendrais-tu ?
TROPPA.
, Ho ! moi^
Mon cher^ la jalousie est mon moyen. Promène Une aulre femme ici pendant une semaine^ £t ta marquise un soir le tombe dans les bras.
BEPPO
Oui^ mais il me faudrait Tautre^ et je ne l'ai pas.
TROPPA.
Prends Fœdora.
BEPPO
Tu ris ! La marquise jalouse D'une Fœdora ! Bah 1 est-ce qu'on les épouse ? H me faudrait quelqu'un qu'on pût aimer^ tu sens.
TROPPA.
Prends dans quelque mansarde une enfant de seize ans^ Belle et chaste. '