‹ Souvent homme varie: come?die en deux actes et en versChapitre 11 sur 32 · ACTE l · texte numérisé non relu

ACTE l

Et de jeunes seigneurs qu'on peut partout nommer,

Tous riches et n'ayant rien à faire qu'aimer.

Si bien qu'on a la Ville à la campagne unie;

Car les boi«^ c'est bon ) mais j'aime la compagnie 1

Pour moi, quand un archet racle un air espagnol

Sur qui l'on peut danser, voilà le rossignol I

Les fleurs ont leur soleil; nous, un lustre est le nôtre.

— Est-ce vrai que, la nuit, tantôt l'un, tantôt l'autre

Illumine le parc? Est-ce vrai, dites-moi?

Eh bien, répondez donc !

BEPPO, toojouts ioqttiet de la terMBMi

Je vous réponds. . . — A quoi ?

lVdia.

Vous trouvez que Troppa tarde bien?

BEPPO

Qui vous le fait penserf

Cette injure...

LTDIA.

Rien. Tout Votre air»

fiift*po.

Je jure Que, s'il pouvait ne pas revenir aujourd'hui. Je l'en remercfrais.

Je comprends votre ennui Et ne vous en veux pas^ croyez-le bîen^ de grâce. On vous attend là-haut^ sans doute, et l'heure passe.

BEPPO

Personne ne m'attend dans aucune maison.

LYDIA

C'est<à-dirc^ seigneur^ que la seule raison Qui vous fait regarder incessamment à droite^ C'est que je suis à gauche? Allons^ ce Troppa boite t Le rendez-vous sera manqué dans un instant.

BEPPO

Je n'en ai pas.

LYDIA

Quel deuil d'être femme, pourtant!

Vous me regarderiez si j'étais une horloge.

BEPPO

Je vous regarde.

LYDIA

Oui> là-haut. Qui donc y loge?

FIDELINE paraît sur sa terrasse avec TROPPA.)

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