‹ Souvent homme varie: come?die en deux actes et en versChapitre 17 sur 32 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

Même lieu.

^itiêitMis^ sèiilé;

Obi rafraîchis un peu ma tête^ noir feuillage.

— Ce Troppa qui choisit ce temps pour un vo|rage!

(Apercevant un VALET 4ul tiehl k elle.)

Ah!

ik VALET.

te

Il est de retour.

Bien !

i^ VÀLfer.

J'ai vu Felipo,

Qu'il avait envoyé chez le seigneur Beppo Dire qu'il Tirait voir sitôt sa barbe faite; Puis chez cette Lydie; ils étaient à la fête Dans les jardins; alors il s'est vite habillé^ Et depuis un moment il est par là.

FIDELINE.

Je rai î —Fais qu'il vienne à l'instant.

(Le valet sort.) FIDELINE^ seule.

Toujours^ toujours ensemble !

Peppo l'aimerait-il? Que m'importe I II me semble Que je souffre... Mais non... cœur irrésolu!

Beppo me suppliait et je n'ai pas voulu^ Et maintenant!... — Qu'il donne à qui lui plait son âmet Non, je ne l'aime pas. Mais je hais cette femme. Elle est jolie, eh bien! sa beauté me déplaît. Elle est très-jeune. Elle a bien l'air de ce qu'elle est ! Elle me le traînait jusque sous ma terrasse.

Je ne dois pas souffrir qu'elle m'insulte en face, Je les séparerai. Rien que pour me venger De Lydia; car lui, certes, il peut changer.

Tant mieux, je lui permets d'aimer toutes les femmes; Excepté celle-là. — Nous, nous serions infâmes Pour un amant; ils ont des maîtresses, c'est bien. — L'aime-t-ilî ou n'est-elle, en effet, qu'un moyen De me rendre jalouse? Oh! c'est pour me soumettre Qu'il l'a prise. Oui, d'abord; mais maintenant, peut-être...

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