ACTE U
Non^ Ton ne change pas da jour au lendemain.
X'a-t-on caloranié, ce pauvre cœur humain !
Je n*ai qu'à dire un mot, et Beppo la renvoie Sur-le-champ, et retombe âmes pieds,, plein de joie. Je ne le dirai pas ! Il se trompe s'il croit Qu'il me fera plus tendre en se faisant plus froid. Mais cette Lydia, qui fait ce personnage !
Qui prête sa beauté ! quelle honte ! à son âge ! Efle ne voit donc pas qu'elle se perd ? J'aurai * Pitié de cette enfant : je les séparerai.
(Paraît TROPPA, conduit par le VALET qui ^ parlé àFideline.)
TROPPA.
Vous voulez, m'a-t-on dit, me parler tête à tête ?
FIDELINE.
Je voulais vous serrer la main. La chose est faite. Adieu.
TROPPA.
C'est tout !
FIDELINE.
Je vais au bal.
TROPPA.
J'y vais aussi.
riDiHitN««
Oh ! noD^ restet ici.
TROPPA.
FIDELINE.
Au moins, si vbu^ alteÈ àu bal, qûùi qui VèU» éh^^S» Si quelque mot ou bien quelquià fegérd lé mtàQuÈ, Ayez l'air de ne pas vous en âpeiirtèvaif .
— Yeue v«nez de Milan ?
tàôpH.
Oui, j'arrive oe soir.
FIDELINE.
Avez-vous vu quelqu'un jusqu'ici ?
TRDPPA.
Non, pi$)fsonfi«
Encor.
FIDELIME.
Continuez. La solitude est bonne% Vivez chez vous. Le monde a ses ennuis. Souvent, Pour ma part, en plein bal, j'ai révQ le couvent. Ne sortez plus. Il est des bonheurs dans l'étude. Vous lirez.
raoppA.
Je n'ai pas cette sombre habitude.