ACTE f I
FIMILfrNC.
Vous n'êtes pas, au reste^ at^^aâaiiiié d^ to^s^ Et plusieurs^ dont je suis, prennent parti pour vous. Vous avez été mal pour moi dans cette affaire ; Quand on est mal pour vous, j'aurais droit de me taire ; Mais je suis trop vengéç, et n'en voulais pas tant. On tombe quelquefois dans les pièges qu'on tend. Je vous défends. C'est vrai que^ vous fûtes crédule; Mais un ami vous rendre à ce point ridicule f
TROPPA.
Où donc sont les rieuFs, que je les tu^ wi i>e« (
K1BELFNE.
On ne peut pas tuer tout le monde f
TROPPA.
Mort-Dieu !
Nous verrons ! Et quel est cet ami qui fait rire De Troppa f
FIDELINE.
Beppo, certe, a tort.*.
TROPPA, à part.
Ab î je respire t C'est Beppo t LHhi voudrait nous fouiller, je eompimâg ; Bile ment:
FIDELINE.
Oui, les torts de Beppo. . .
TROPPA.
Sont très-grands.
Il me perce le cœur : il vous est infidèle î Sa passion pour vous s'enfuit à tire-d'aile : Il faut évidemment que j'aille me cacher.
Ceux que vos yeux ont pris peuvent s'en arracher : C'est très-humiliant pour moi. Vous dédaignée : Vite un trou noir avec des toiles d'araignée. Beppo vous abandonne : il m'en rendra raison I
FIDELINE.
Je vois que vous n'avez encore aucun soupçon. Entre nous, par moments, je l'excuse et vous blâme. Quelle idée aviez-vous de prêter une femme ?
On ne les rend jamais.
TROPPA.
Qu'est-ce que j'ai prêté?
FIDELINE.
C'était bien difficile à voir, en vérité I Beppo m'avait quittée, un jour, de telle sorte Que toms mes gens étaient sur le pas de ma porte ; On vous voit arriver, lui parler, l'exciter, Comploterquelque chose avec lui, le quitter> Puis reparaître avec une charmante femme /