ACTE II
BEPPO^ impatienté.
Je t'appelle imbécile, est-ce que je plaisante?
TROPPA.
C'est trop !
BEPPO
Je vois tes yeux; tu vas, je t'en préviens.
Nous faire une sottise.
TROPPA.
Une sottise! Ah! tiens.
Battons-nous!
BBPPO.
Oui, demain.
THOPPA.
Crois tu que je te lâche?
Tu te battras ici ! tout de suite I
(Il tire son épée.)
BEPPO
Fou!
TROPPA.
Lâche!
0» SOUVENT HOMMK VARIE
BGPPO.
Soit donc!
(Il dégaine aussi.)
C'est toi qui l'as voulu; j*ai résisté. ' Merci. J'aime Lydie^ oui^ c'est la vérité.
Sans le mot que tu viens de dire^ elle t'est due^ Et par honnêteté je te l'aurais rendue, A contre-cœur. Merci de l'avoir pris d'un ton Qui m'oblige d'avance à te répondre non.
(Ils se battent.)
LTDIA.
Âht
(Elle va pour s'élancer.) FIDELINE, la retenant de force.
Silence I
(Troppa est piqné à la main droi
' TROPPA.
Touché !
(Le dael s'interrompt. Lydia s'arrache d de Fideline et court à Beppo.)
Qui? ce n'est pas vous?
BEPPO
Elle!