ACTE H
— Oh ! vous avez sanB doute entendu la querelle^ Et vous avez compris,.. Comment vous regarder?
LYDIA
J'ai compris que tu t'es battu pour me garder ! '
BEPPO
Ange ! — Soyez ma femme.
FIDELINE, à Troppa.
Entendez-vous?
TROPPA^ regardant sa piqûre.
J'espère
Vivre.
FIDELINfi.
Que ferez-vous ?
TROPPA. ^
Je n'ai plus rien à faire.
La satisfaction que je voulais, je Tai.
FIDELINE.
Comment! vous serez dupe, il vous aura volé...
(Etld le prend par la main blessée.)
TROPPA.
Haï! —Vite! un chirurgien!
(It lui échappe et s'éloigne précipitamment.)
Répondez.
FIDELINE, S6 décidant.
Allons!
(Elle va résolument à Beppo.)
BEPPO, à Lydia.
Chère espérance^
« LYDIA
Votre femme? encore une apparence!
BEPPO
Vous doutez? Mais ma mère habite près d'ici.
Venez.
(Il l'en traîne.) FIDELINE, les arrêtant.
Vous!
FIDELINE.
Oui. — Vous avez réussi.
BEPPO
Madame...
FIDELINE.
Oui, j'en conviens, devant elle, n'importe.