‹ Spa et ses environs itineraire descriptif et historiqueChapitre 80 sur 151 · IL— DE PARIS A SPA.— SAARBIIUG · texte numérisé non relu

IL— DE PARIS A SPA.— SAARBIIUG

Rive dr. Thorn et Palzen, v. près desquels on remarque les ruines de deux châteaux sur deux éminences ; puis Wehr. W incheringen, Rehlingen, KcelUg, dans les environs duquel on remarque une chapelle, Nittelet Wellen.

Rive g. Lenningen, Wormeldingen (bon vin), Ahn, Machtum et CireTenmacheniy V. de 2400 h., prise et saccagée , en 1552, par le margrave Albert de Brandebourg, en 1688 et en 1703 par les Français. La route de Luxembourg à Trêves la traverse (F. ci-dessous). Elle est à 3 mil. 1/2. de Luxembourg et à 2 mil. 1/2. de Trêves.

Au-dessous de Grevenmachern, les collines au pied desquelles coule la Moselle deviennent de plus en plus élevées. On laisse : à dr., Temmels (belle maison de campagne ) et Oêerêillig ; — à g., Obermertert et Wasserbillig où la Sur, ou Sauer, qui descend des Ardennes, forme les limites du Luxembourg et de la Prusse ; — a, g., Igel{V. ci- . ' dessous Trêves) ; — àdr., \Vasserliesch,Reinig, et enfin — au delà de l’ancienne Chartreuse, située sur la rive dr., — audessous d’Oberkirch, le château Monaise (riv.e g.), près du confluent de la Saar et de la Moselle, et, rive dr., l’ancienne abbaye de Bénédictins de St-Mathias ( F. ci-dessous B. ).

Trêves (F. ci-dessous B.).

B. Par la ronle de terre.

6 mil. 1/4.

Au delà du v. d’Apach, on sort de France pour entrer en Prusse, où l’on traverse les v. de Perl, Borg (près duquel on remarque le château Pellingen), Münzingen, Kirf, Meurig et Trassem, avant

3 mil. 1/4. fSaarburiKy — (Ilôt. : chez Funclc, Posl), V. de 2000 b., située au confluent de la Saar et de la Leuk, qui y forme une jolie cascade. Son vieux château couronne une hauteur plantée de vignes. On y découvre une belle vue jusqu’à Castell, château qui mérite une visite.

Après avoir dépassé le v. d’Ayl, on longe la rive ç. de SPA. 5

IL— DE PAllIti A SPA.— TREVES.

, la Saar, que l’on traverse à Conz, 600 h., le Consitium des Romains (on peut y visiter, dans le jardin de la cure, les restes du palais d’été de Constantin), un peu au-dessus de son embouchure dans la Moselle, sur un pont de huit arches (l’ancien avait été détruit, en 1675, par les Français, qui avaient perdu une bataille dans les environs), reconstruit, en 1784, par le dernier archevêque électeur de Trêves. Au delà de Conz, on remarque (rive g.) le beau château Monaise, près du v. d’OberUrch, et (rive dr.) les ruines d’une Chartreuse, abandonnée en 1794 ; puis, au delà des villages de MerzUeh, de Feyen et de St-Médard, on laisse à dr. l’auberge zum Hund et l'ancienne abbaye de St-Mathias (Bénédictins), dont l’église, incendiée en 1783 (les tours et la toiture), renferme le tombeau de Saint Mathias, visité chaque année par plus de 40,000 pèlerins, et possède un morceau de la vraie croix, enchâssé dans de l’or et richement orné. Enfin on traverse le faubourg Sl- Barbara. avant d’entrer à

3 mil. Trèvesy en ail. Trier, — (Hôt. : Trierscher Hof {bon), Rothes Harts, Stadt Venedig (bon). Libraires : Gall, libr. fr. etétr., Fr. Lintz), V. de 16,500 h., dont 2000 réf. et 2500 soldais, située dans une large et fertile vallée dont les vins sont estimés, sur la rive dr. de la Moselle, à 125 met. , au-dessus de la mer. Neuf portes donnent entrée dans son enceinte, qu’entourent des allées de peupliers et de noyers formant d’agréables promenades. Un pont de pierre la réunit à la rive g. delà Moselle, qui domine une colline rocheuse (grès rouge). C’est de cette colline et surtout du Caffeehaus de Wettendorf (F. ci-dessous), que l'on peut se faire le mieux une idée générale de sa configuration.

Trêves se vante d’être une des plus anciennes villes de l’Europe. On lit en effet l’inscription suivante sur le mur de l’ancien hôtel de ville, devenu l’hôtel de la Maison Rouge : «Ante Romam Treviris stetit annis mille trecentis .» — D’après la tradition, elle aurait été fondée par Trebeta, fils de Ninus et de Sémiramis. Son origine est inconnue, mais elle doit évidemment remonter à une haute antiquité,

Digilized by Coogt

le

OT

dt

tb

pt

le!

au

no

la

ro'

Co

fai

de

Ro

de

Page 1