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SPHÈRE D'ACTION DE L'ANTIVENEREO

Blennorrhagie, chaude-pisse.

Blennorrhée, écoulement chronique.

Bubons et chancres.

Condylômes, excroissances charnues.

Exostoses.

Gommes vénériennes:

Gonorrhée, écoulement par l'urètre.

Ophthalmie syphilitique.

Orchite, inflammation du testicule.

Staphylôme, tumeur comme une graine de raisin sur l'œil. Ulcérations syphilitiques de la langue, etc., etc.

(Voir, au Catalogue, le mot Syphilis.)

Les cinq liquides électriques qui complètent cette matière médicale sont extraits , comme tous les autres remèdes, de plantes non toxiques et ne s'emploient que pour Vusage externe ^ .

Ils sont d'égale énergie , mais de nature et d'action différentes, agissant plus ou moins sensiblement suivant les organismes et leur degré de viciation.

Leur action est rapide, parfois presque instantanée, mais toujours exempte de secousse, de douleur ou de danger, V électricité végétale (qui s'est modifiée en s'incorporant aux végétaux) n'ayant rien des propriétés brusques et brutales de l'électricité que nous connaissons en physique.

Leur effet le plus remarquable et le plus précieux consiste à atténuer et souvent à supprimer complètement la douleur, sans nuire à l'organisme.

Employés seuls, ils suffisent pour guérir très -rapidement, si ce n'est instantanément, certaines douleurs, quand elles ne proviefinent que d'une cause accidentelle et non constitutionnelle profonde. De ce nombre

(l) La découverte de M. M. n'est pas sans analogues déjà connus. Ainsi on sait que les cultivateurs, lorsqu'ils sont piqués par une guêpe, prennent sur le bord du chemin trois herbes différentes , sans s'inquiéter de l'espèce, les macèrent dans leurs doigts, en frottent la piqûre et se soustraient ainsi à la douleur et à l'enflure. M. M. a su utiliser cette propriété des plantes , la communiquer à ses globules e( la fixer dans des liquides d'une manière si inaltérable qu'un flacon peut rester ouvert un mois, dit-il, sans perdre, de sa force.

sont le tétanos partiel, Vamaurose commençante (faiblesse i

de la vue), le bégaiement, les céphalalgies chroniques ou '<

accidentelles, les rhumatismes de fraîche date, la scia- [

tique, les douleurs articulaires, les névralgies faciales ou ,

dentaires résultant de coups de froid, etc ^ ■

Ajoutes à ion U^aitement interne, ces liquides suppri- \

ment la douleur en rétablissant l'équilibre et la circu- '

lation des fluides impondérables du corps , et hâtent la ]

guérison , surtout dans les convalescences, en augmen- I

tant ou en diminuant la vitalité des parties malades \

(suivant qu'il y a défaut ou excès) , et en ramenant ■ l'organisme à une sorte à.' état neutre, qui est la santé.

(1) Le fait' de l'action réciproque du saug sur les nerfs et des nerfs |

sur le sang, constaté depuis longtemps par la science, se trouve con- j

firme par les effets des remèdes Mattei et est devenu môme, dans ce j

système, le principe sur lequel se base l'emploi des liquides électri- j ques et d'après lequel ils contribuent à la guérison d'une foule de

maladies, ou suffisent même pour les vaincre, sans le secours d'un ,

traitement interne. |

Ainsi, par exemple : 1 Une syphilis, soit héréditaire, soit inoculée, attaque de préférence

le nerf sciatique , et , sans qu'on en soupçonne la cause , la sciatique .

se déclare. j

Dans ce cas, c'est le sang qui agit sur le nerf. ' i

Vous touchez ce nerf avec l'électricité végétale : la douleur disparaît I

et retourne dans, le sang. '

Ici , c'est le nerf qui agit sur le sang. " j

Voilà aussi pourquoi, dans bien des infirmités, notamment dans |

colles où les nerfs sont évidemment atteints, comme dans l'hômiplé- i

gie , par exemple , il convient d'alterner les remèdes purificateurs du j

sang avec ceux qui purifient la lymphe (les antiangioitiques avec les j antiscrofuleux et les anlicancôreux). Le système des vaisseaux blancs ne saurait être gravement compromis sans que celui des vaisseaux rouges ne le soit également, et vice versa.

Dans ces cas oii l'alternance des deux remèdes est employée, c'est i

à l'observation qu'il incombe do décider lequel dos deux doit ôtrc ,

poursuivi do préférence, car les e/fe«s, peuvent seuls diriger ce choix, j

Ils sont un bienfait inestimable, en particulier dans les affections cancéreuses et dans les plaies ou blessures de tout genre.

Toutefois, à eux seuls, ils ne peuvent pas guérir les maladies constitutionnelles et ne peuvent être, dans ce cas, que des remèdes coadjuvatifs, jamais des remèdes de fond.

Ils sont inaltérables, comme tous les autres remèdes, à la condition d'être conservés à l'abri de la cbaleur et de l'action trop prolongée de l'air.

Ces liquides sont au nombre de cinq, avons-nous dit, savoir :

V Électricité rouge, positive, ou El. R. li' Électricité jaune , négative, ou El. J. VÉlectricité blanche, ou El. Bl.

Électricité angioitique, ou El. A.

VÉlectricité verte, ou El. V.

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