TRAITEMENT DU CANCER D'APRÈS M. MATTEI
Possesseur d'un remède qui s'adresse à la fois à toutes les esjDèces de tumeurs sans distinction, M. M. n'est pas obligé de les distinguer et ne les classe qu'en deux catégories : .
1" Cancers dont la marche est tellement rapide qu'ils ne laissent pas à la médication constitutionnelle le temps de corriger la viciation profonde du sang et de la lymphe , dont ils sont le produit, et
2° Cancers dont la marche plus ou moins lente permet cette rectification.
Pour les premiers, l'Electro-Homéopathie ne peut qu'atténuer les souffrances. Pour les seconds, elle parvient à les guérir.
Les cancers à marche lente peuvent se présenter sous trois formes, savojr :
1" Tumeur fermée, glande dure ou molle.
2° Tumeur s'ulcérant.
3° Tumeur ulcérée, ou plaie cancéreuse.
La première se guérit toujours, la seconde presque toujours, la troisième difficilement, et d'autant plus difficilement que la plaie est plus vaste et plus ancienne.
Ajoutons que des guérisons fort inattendues ont été obtenues dernièrement par les nouveaux anticancéreux, 4° et surtout 5°.
Quelle que soit la cause du cancer, c'est le cancer lui-même que l'on doit traiter directement.
Remèdes du cancer.
i° Les anli cancer eux.
Le traitement doit toujours commencer par le C.l«, par la raison que c'est lui qui réussit dans la plupart des cas'. Il arrive cependant quelquefois qu'il reste sans effet, ou
Cancer.
qu'après avoir produit pendant quelques semaines ou quelques mois un effet amélioratif visible, il s'arrête là, et le mal devient stationnaire. On recourt alors aux autres anticancéreux, et de préférence au 0.4" et surtout au Cô", ici encore par la raison que ce sont ceux qui ont le plus souvent réussi , soit alternés avec le 0.1°, intus et exti-a, soit ajoutés extra au Cl ° continué intus.
Cette inévitable nécessité de chercher le remède qui convient le mieux résulte de la grande diversité des organismes. C'est cette diversité qui fait que tel anticancéreux est plus efficace cjue tel autre, parce qu'il se trouve correspondre mieux au tempérament du malade. Aussi tous les anticancéreux ont réussi plus ou moins souvent, et tous peuvent encore réussir (même le C.2» ou le C.S") là où cette correspondance se rencontrera.
Tout ce qu'on peut dire, c'est cp.i'elle s'est rencontrée plus souvent avec les Cl», 4» et 5° qu'avec les C.2», 3o et 6".
2" Les antiangioitiques.
Le cancer, étant plutôt la maladie des tempéraments angioitiques ou mixtes, est toujoiu-s accompagné de désordres sanguins plus ou moins prononcés, cp'il importe de combattre par un emploi plus ou moins énergique de l'A.i. On l'emploie d'abord à l'intérieur, en l'alternant avec C. En cas d'hémorrhagie , on l'emploie à l'extérieur de diverses manières, et cjuand l'angioite du malade est prononcée, on l'emploie siu-tout en compresses (huile) svu- le ccem", parce qu'en y passant et y repassant sans cesse, toute la masse dû sang s'y corrige sous l'influence du remède fixe.
3° Remèdes coadjuvatifs.
Comme on le voit, ce qu'il importe d'attaquer en premier lieu, c'est le cancer en tant que cancer, - en tant que mai
(1) D'ailleurs, toute grave vicialiou de la lymphe culraîno uuo viciation correspondanlo du sang, qui demande l'emploi de 1 A.
Cancer.
présent. C'est ce qu'on fait en lui opposant comme traitement fondamental et ininterrompu les C. et les A.
Quand le cancer, après avoir fait des pas visibles vers la guérison, s'arrête et résiste décidément à toutes les médications précédentes, on a réussi à le tirer de cette inertie soit par l'emploi momentané de 20 à 30 grains de C, en une seule dose (intus), — dose qu'on peut répéter, — soit par l'adjonction du Vermifugo au traitement, remède auquel on a recours dans toutes les maladies rebelles à leur antidote naturel , apparemment parce que, dans toutes, la présence de vers de toutes sortes peut paralyser l'effet des remèdes.
L'emploi de F. au début de la fièvre de résorption a suffi pour l'arrêter et a permis ainsi la guérison de cas fort avancés.
Déploiement de la puissance des remèdes.
Dès qu'un remède a été reconnu efficace, il importe de l'appliquer de toutes les façons possibles, suivant le cas, c'està-dire : en onctions, en lotions, en aspirations, en gargarismes, en injections, en clystères, en compresses et surtovit en bains.
On choisit parmi ces divers modes ceux qui s'adaptent le mieux selon le siège du mal : gorge, nez, estomac, matrice, anus, etc.
N. B, Le traitement externe ne doit être commencé qu'environ HUIT JOURS APRÈS LE TRAITEMENT INTERNE ^.
L'application des remèdes en bains est une véritable découverte, vu l'énorme puissance exercée ainsi sur tout l'organisme.
« Les bains médicamentés, » écrit le Comte, « m'ont donné » des résultats surprenants. Une femme, abandonnée des doc- » teurs, était atteinte d'ulcères gangreneux à l'anus, accom- » pagnés d'une chute de l'utérus, d'incontinence d'urine, etc. » Après trois jours de traitement (un bain par jour) elle
{{) Des applications de compresses sur des glandes cancéreuses du sein, faites au commencement du traitement, ont fréquemment provoqué des douleurs intolérables qui ont découragé dos malades.
Cancer.
» quittait le lit. Après quinze jours elle faisait à pied deux » kilomètres pour venir me voir. Aujourd'hui elle est parfai- » tement guérie. »
Le doctem- Regard, de Genève, signale le cas d'un cancer ulcéré du sein , chez une dame âgée , offrant une vaste cavité dans laquelle on aurait pu metti'e le poing. Le fond en était tapissé de chairs lardacées, épaisses, fétides. Le Cl "avait été donné sans succès. On lui substitua le 0.5° intus et extra, notamment en bains. En quelques semaines tout le fond de la plaie s'est détaché d'un seul bloc, et la plaie tout entière (sauf un coin du bord, resté dur) s'est cicatrisée comme par enchantement. L'odeur avait presque disparu ; l'état général était transformé.
A cet exemple nous en ajouterons un plus récent (B. 33). Une pauvre f. de 48 ans revenait de Montpellier, oîi les docteurs avaient refusé de l'opérer pom- un cancer de matrice trop avancé. Soumise d'abord à l'action de Ci" intus et extra, et en bains, elle se trouva mieux au bout de trois mois, put reprendre son travail de ménage. Ici , temps d'arrêt ; emploi de 0.5° intus et extra, avec A., bains de C. S". Au bout de cinq mois, elle pouvait faire des kilomètres à pied, lorsque tout à coup elle fut prise de douleurs semblables à celles de l'enfantement. Un objet énorme se présentait et interceptait les lu-ines. Le docteur appelé en toute hâte la délivra d'une tumeur pédiculée à deux lobes , portant çà et là de sa sm'face des taches de gangrène et pesant huit hectogrammes. La resection du pédicule produisit une hémorrhagie et un évanouissement. L'hémorrhagie arrêtée promptement par des injections d'A., elle se trouva mieux. Depuis lors le traitement a été continué, et aujourd'hui la guérison est complète.
Doses internes.
Comme toutes les maladies graves, le cancer demande des doses faibles, et d'autant plus faibles que le malade est plus affaibli ou que le mal est plus grave et résiste davantage à la médication.
Cancer.
L'organisme féminin , en outre, étant généralement plus délicat que l'organisme masculin, c'est là une seconde raison pour compter plutôt sur les doses faibles, s'il s'agit d'une femme.
Les habitants des villes, enfin, étant généralement moins robustes que les habitants des campagnes, on doit s'attendre à ce que les premiers ne supporteront que des doses plus faibles, tandis que les derniers en supporteront de plus fortes.
Chez les femmes de la campagne, nous avons vu disparaître en peu de semaines (3 à 6 ) la glande cancéreuse du sein par le C. au l^i- verre.
Ces diverses- circonstances , jointes à l'immense variété des organismes, même dans des cas identiques, forcent, ici comme toujours, à un tâtonnement inévitable, et l'effet produit peut seul être guide.
Tout ce qu'on peut dire d'une manière générale, c'est que la dose qui améliore le plus souvent la maladie, sans produire d'aggravation d'aucun genre, est celle du second verre et quelquefois du troisième verre, tant pour le C. que pour l'A.
Il va sans dire que l'A. pourra ne convenir qu'au 3e verre pendant que le C. conviendra au 2-^, et qu'il peut en être de même des remèdes coadjuvatifs.
Doses externes.
Le remède externe ayant une action en tout semblable à celle de ce même remède pris à l'inlériem-, il s'ensuit que l'on doit affaiblir les doses extérieures comme les doses intérieures et dans une proportion analogue.
La dose pour les lotions, compresses, gargarismes, injections, aspirations, cUjstères doit être de 10, 15 ou 20 grains par verre d'eau; celle des onctions de 10, 15 ou 20 grains pulvérisés et mélangés à 30 grammes de graisse de porc, ou battus dans un verre d'huile d'olive.
Ces compresses à l'huile ont quelquefois remplacé avec avantage les compresses d'eau médicamentée, mais, en général, il vaut mieux employer sur les plaies les compresses d'eau et réserver l'emploi de l'onction avec l'huile pour les tumeurs encore fermées.
Cancer.
Bains.
La dose ordinaii'e pour les bains' est de 100 grains par baignoire d'eau douce. Cette eau peut durer une semaine et fournir plusieurs bains quand il n'y a ni plaies ni suppurations i.
. On donne des bains plus ou moins longs ou répétés, suivant l'effet plus ou moins favorable ou débilitant [2, 3, 4, 6 par semaine) .
La température doit être telle qu'en y entrant le malade ne ressente aucune impression de froid ni de chaud.
Électricités.
Les liquides électriques doivent être utilisés dans le cancer, en alternant de préférence ceux qui conviennent le mieux à l'organisme et à la constitution du malade.
La Blanche, V Angioitique et la Verte peuvent toujours être appliquées en compresses sur les plaies vives et le sont presque toujours avec profit, siu-tout la Verte, contre les douleurs du cancer ouvert.
La Rouge excite trop les plaies et ne peut leur être appliquée qu'avec certaines précautions et avec tâtonnement.
La Jaune ne doit jamais être appliquée que siu- peau saine. On ne l'applique d'ailleurs qu'en ventouses.
On peut l'allerner par contre avec avantage avec la Rouge sur les nerfs en commimication avec le point cancéré et sur les 6 grands points : nuque, grand symp. et plex sol. Ce dernier emploi donne toujoiu-s de bons résultats , surtout pendant la convalescence.
La Verte est surtout merveilleuse en compresses siu- les plaies cancéreuses, non-seulement pour obtenir la suppression souvent instantanée des crises lancinantes, mais aussi comme action curative.
Boses à éviter.
Toute dose qm, au lieu de calmer et adoucir les souffrances du malade, les excite ou les aggrave dans une mesure quelconque, doit être immédiatement diminuée.
(1) Faire bouilLir l'eau au début ; cela la rend inaltérable cl seconde l'eilet du remède.
Cancer.
La dose amélioratrice se trouve toujours au-dessous de celle qui aggrave.
Pour qu'il en fût autrement, il faudrait une erreur de remède, car l'action du remède est parfaitement sûre.
Fréquence des applications externes.
Les onctions, aspirations, gargarismes , injections, clystères se font en général soir et matin, et même plus souvent, suivant le besoin ou les bons effets, sauf à diminuer la fréquence si l'effet cesse d'être favorable.
Les lotions se font à chaque pansement, et l'on fait quatre ou cinq pansements en 24 heures.
Il en est de même des compresses, qui ne sont efficaces qu'autant qu'elles sont humides.
Les &mns peuvent se donner depuis une fois par semaine jusqu'à une fois par jour ; tout dépend de la force du malade et des effets produits.
Lavages à V eau-de-vie de C.
Dans le traitement de certains cancers avancés, on est parvenu à redonner des forces au malade épuisé , à ramener l'appétit et à donner une impulsion nouvelle à la guérison devenue hésitante par des lavages avec du cognac dans lequel on avait fait fondre du C. (25 globules par litre). On a épongé vivement, matin et soir, l'épine dorsale du malade, depuis la nuque juscju'au bas, ainsi que les aisselles et les aines.
Ceci est surtout utile alors que les bains sont difficiles à donner, comme dans des cas de trop grande faiblesse ou pendant les froids. Ces lavages servent aussi à contrebalancer l'effet débilitant des bains.
Pansement du cancer ouvert.
« Supposons, » dit le docteur Regard, « le cas le plus com- » pliquc, celui oîi la plaie est sujette aux hémorrhagies .
» On dissout 10 à 12 globules d'A. dans un demi-verre d'eau » froide, que l'on tempère par un peu d'eau tiède. Avec une
Cancer.
» éponge imbibée de ce mélange, on commence par humecter 9 la charpie du pansement précédent, adhérente à l'ulcération, » jusqu'à ce qu'elle s'en détache facilement. La plaie ainsi mise » à nu, on en lave toute la surface avec l'éponge, pour la » nettoyer des caillots, de la suppuration et des parcelles can- » céreuses que le traitement interne pousse à se détacher. Dans » cette opération, on fait pénétrer la solution d'A. dans toutes » les sinuosités et on introduit, s'il y a lieu, des tampons de » charpie râpée et imbibée dans toutes les cavités d'où l'on » voit jaillir du sang. Cela fait, on lave de nouveau la plaie » avec une solution semblable de C, en la faisant pénétrer » dans les moindres anfractuosités. On prend des bandes » aplaties de charpie très -longue et on les trempe les unes » dans la solution A., les autres dans la solution 0., et, en » les alternant, on les étend parallèlement, côte à côte, sur la » plaie, de façon à la couvrir complètement. Enfin, on recou- » vre le tout d'une vaste compresse générale, imbibée de la » solution C, et on assujétit le tout par un bandage calculé » de manière à prévenir tout déplacement et toute pression.
» Si la plaie n'est pas sujette aux hémorrhagies, le pansement » se simplifie, car on supprime toute intervention de l'A. et on » ne se sert que du 0. »
A cela nous ajouterons qu'en cas de vives douleurs on met des tampons ou des compresses plus légères et plus restreintes i que les précédentes, imbibées d'Él. V., sur la plaie elle-même ou sur les points les plus douloureux de la plaie, et on les recouvre avec le reste du pansement. Ces compresses calment les douleurs (souvent instantanément) et peuvent être renouvelées dès qu'elles reviennent. ^
Des compresses semblables d'El. A. ont été aussi employées avec succès pour arrêter les hémorrhagies et ont paru être parfois plus efficaces que de simples compresses d'eau d'A.
(1) Il suffit d'imbiber un linge très-fin et de le poser plaie.
Traitement fondamental et essentiel de tout cancer pouvant servir de point de départ.
A l'intérieur : A.XC., 2« dilution chez la f., l"" dilution chez Th., avec 1 grain S. à sec le matin, ou matin et soir, pour entretenir l'appétit et les fonctions digestives.
A l'extérieur : Compresses i Cô" s'il y a plaie ou onctions C.50 s'il y a tumeur fermée, avec bains 0.5° à 100 grains 2.
El. R.XJ- sur les nerfs intéressés par la plaie bu la tumeur, et aux six grands points , pour relever les forces dans le corps entier.
Compresses d'El. V. sur la plaie s'il y a des douleurs, ou d'El. A. (ou d'A.) s'il y a des hémorrhagies.
Interruptions dans le traitement.
On est loin do se douter, surtout dans le cancer, de la puissance des remèdes Mattei, notamment de celle du. C. On ne peut s'en faire une faible idée qu'en considérant ce qu'est en soi cette affreuse maladie, que jusqu'ici on^ n'avait jamais pu vaincre. On comprend qu'une puissance qui soulève un pareil poids doive être maintenue en action sans interruption, et l'expérience a prouvé bien tristement cette vérité par les désastreux effets et même les catastrophes causés par une simple interruption de peu de jours.
Nous en citerons un exemple entre autres, tiré de notre expérience personnelle.
Un malheureux) renvoyé des hôpitaux avec un squirrhe de l'estomac déclaré incurable, en était réduit à ne plus supporter même une goutte d'eau sans d'horribles tortures et d'interminables vomissements, et se traînait courbé sur deux bâtons,
(1) Les compresses ne doivent commencer, nous le répétons, que 8 jours après le traitement interne.
(2) On les donne toujours avec cet aniicancéreux.
Cancer.
plus semblable à un spectre qu'à un liomme, — véritable image de la souffrance et du désespoir. Qui le croira ? mais lui nous l'a affirmé : à la 4"= cuillerée à café de C. verre) toutes ses douleurs avaient disparu. Le soir, mourant de faim et tremblant d'avoir à payer cher son imprudence , il n'avait pu résister au besoin de se noiu-rir, et, à sa grande surprise, non-seulement il n'avait pas souffert, mais, pour la première fois depuis 6 mois, il avait dormi toute la nuit. Le lendemain, même faim dévorante, mêmes repas avec tremblement, même digestion paisible. Le 3^ jour, il revenait transformé par la
joie et se disait guéiù Pendant 2 mois, pas une douleur,
pas une indigestion, pas une insomnie, lorsque, par une fâcheuse cii'constance , il dut interrompre son traitement pendant 48 heures. Mais, à la fin du premier jom*, les douleurs, les vomissements et toutes ses tortures avaient reparu avec une nuance d'aggravation marquée. Aussitôt il recommença le C. Mais cetie fois le remède mit environ huit jours à calmer de nouveau les souffrances, qui, la première fois, avaient disparu à la 4« cuillerée i.
Il n'avait guère que 30 ans, et la force de sa constitution lui permit de se tirer d'affaire. Mais dans im autre cas, non de cancer celui-là, un homme déjà âgé et affaibli par la maladie, qui avait été soulagé par le C, l'abandonna. Quinze jom's après il était mort ; et, consulté sur ce fait, M. Mattei expliqua que les rechutes de maladies graves, et celle-là l'était peutêtre autant qu'im cancer, peuvent aller jusqu'à causer la mort, lorsqu'on interrompt l'usage du C. — Ce qui né prouve rien contre cet usage, ni contre ce merveilleux remède, mais ce qui prouve simplement que les rechutes sont d'une gravité proportionnelle à la gravité du mal et à la faiblesse du malade , et que dans tous les cas elles doivent être évitées. Un traitement par C. doit toujours être suivi d'un traitement par S., ce qui rend toute rechute absolument impossible.
(l) Nous avons revu cot Iioinmo ces derniers jours (juiu 1878), Q sa guérison porsisle.
Cancei*.
Symptômes de guérison du cancei\
Pom* reconnaître les bons effets de la médication, il imjDorte de ne pas perdre de vue les principaux caractères du cancer.