‹ Spécifiques électro-homéopathiques [electronic resource]Chapitre 46 sur 62 · II. — Angines · texte numérisé non relu

II. — Angines

^ Pour les angines, il faut tenir compte de la constitution du malade pour connaître le remède constitutionnel qui doit servir de pivot au traitement.

La marche du traitement est simple et assez uniforme : En cas de fièvre au début, on essaie de la couper par F. à cuillerées petites et très-rapprochées (toutes les 10 ou 5 minutes, suivant la violence) . Après cela, le remède le plus nécessaire est A ou S

au(juel on ajoute, en alternant, *p si on juge les bronches intéressées (s'il y a toux, expectoration). Au cas où l'on aperçoit chemin faisant des symptômes sanguins (congestion et rougeur, sang dans les crachats), on donne ^ soit en tiers, soit momentanément, au lieu de P., et si on aperçoit des symptômes putrides (haleine ou expectorations fétides), ou seulement si le mal résiste, on donne C soit seul, soit alterné avec S.

Angine catarrhale aiguë (ou simple). Symptômes : En gênerai, fièvre, sécheresse de la gorge, déglutition douloiu-euse, besoin d'avaler un corps étranger (la luette allongée); les liquides remontent dans la bouche ou le nez; pour éviter d'avaler, quelquefois le malade laisse couler sa salive; bouche mauvaise, haleine fétide, parfois dureté de l'ouïe, douleurs d'oreilles, arrière-goro-e rouge et luisante, mucus filant empâtant tout 'le fond de la bouche, soif, diarrhée ou constipation. Au début F pour couper la fièvre, puis ' A ^„ c

(V. aux Cas). ^^

Angine catarrhale chronique. Mêmes symptômes affaibhs, considérée comme prescjue inguérissable. A-XS.

(l) M. M. traite toutes les angines comme les laryngites sans mar quer aucune distinction. '^iy^ignes, sans mar-

Oorge»

ou, en cas de résistance ou de symptômes fétides, A. (ou S.)XC.

Angine du pharynx aiguë, variété de la précédente. Mêmes symptômes, avec sécrétion grisâtre, visqueuse, adhérente. A. (ouS.)XC.

Angine du pharynx chronique. Mêmes symptômes moins prononcés , expectoration de mucosités grisâtres , agglomérées en boule. A. (ou S.)XC.

ou S.

Angine tonsillaire ou Amygdalite. Symptômes : Amygdales gonflées, rouges, dm-es, sécheresse, déglutition difficile, efforts pour avaler un corps étranger, salivation surabondante, bientôt déglutition impossible, rejet des liquides par la bouche ou le nez, toux, crachats visqueux, odeur putride de la bouche, souvent douleur dans les oreilles, mal de tête, fièvre, soif, inappétence. Quelquefois l'enflure des amygdales finit par causer l'asphyxie ou la congestion cérébrale; Le plus souvent il y a simple résolution ou suppuration de l'une ou des deux amygdales, où gangrène, avec odeur cadavérique de la bouche , couleur brune , ardoisée , livide de la glande , qui finit par tomber en bouillie, ou induration chronique, avec haleine fétide, voix nasale, dureté d'oreilles, etc.

Au début A. et en cas de suppuration, etc., A-XC. mêmes remèdes en gargarismes.

— couenneuse (dyphthériqiie) , sert quelquefois d'introduction au croup et est accompagnée comme lui de fausses membranes, pouvant amener la suffocation.

Symptômes : Tous ceux de l'angine aiguë simple, puis, plaques grisâmes au fond de la bouche, glandes sous-maxillaires engorgées et douloureuses. S.XA. ou S.

Les plaques s'étendent souvent dans le nez, haleine cadavéreuse. Les plaques se détachent avec exsudation de sang et sont remplacées par d'autres. Alors, saignements du nez et suintements fétides par cet organe. A. • Quèlquefois elles envahissent aussi les voies de la respiration et alors toux, respiration sifflante, douleur du larynx, voix éteinte; quelquefois aussi mort par suffocation. Pouls très-petit, faiblesse, diarrliéc putride

Oorge.

ou bien constipation avec vomissements bilieux. C. D'autres fois, apparition des plaques derrière ou dedans l'oreille, à l'anus, autom* du nez, aux lèvres, etc. Souvent épidémique. Toujours très-grave.

Mêmes remèdes en gargarismes , aspirations.

— granuleuse. Analogue aux premières. A. ou S.

Demande souvent un traitement de plusieurs mois.

N. B. Dans toutes les angines, les applications d'électricité sont nécessaires à la nuque, au grand symp. et au plex, solaire; aussi autour du cou, d'une oreille à l'autre. On emploie Él. R.

poin- les lymphatiques et pour les angioitiques Él. A.

Œsophage et toutes ses maladies, brûle-cou, inflammation (œsophagite), etc., se guérissent par S. et, en cas de résistance, par C.

Angine catarrhale aiguë. On a donné avec succès A. un verre en 2 jours , par cuillerées à soupe , de 2 en 2 heures. D'autres fois on a vaincu par S. d'autres- par A.XS

On peut, comme auxiliaires, mettre des compresses de ces deux remèdes autour du cou.

Comme auxiliaires encore, et dans les cas graves , on a calmé la gêne de la respiration et '"les désordres du cœur par des compresses d'Él. A. sur le cœur et aux deux côtés de l'atlas. ^

On a aussi fait des frictions d'Él. A.' sur le cœur. Él. A.

Angine granuleuse. F. très-délicate et nerveuse, atteinte depuis bien des années, avec rhumatismes, guérie par S.

— smpZe, très-violente. F. délivrée en peu de jours par ç

Quinze joiu-s après, prise de gastralgie, guérie par s'

— couenneuse. Enf. de 8, frêle, pris de légère scarlatme, délivré par S., puis toux sèche, presque contmue, perte d'appétit, faiblesse, marasme. P. reste sans effet; S. ramène abondante éruption; fin de la

toux et convalescence par même remède. S.

La même, arrêtée instantanément au début par gar-

garismes d'El. R. pure, Él. [{■

Laryngite. Enf. de 12. Intus et en gargarismes (pur) C.

Déglutition arrêtée. F. de 45, en gargarismes, Él. li. et applications de la même aux grands hypoglosses.

Amygdales squîrrheuses. C.

et en gargarismes (pure) Él. R.

Chute de la luette. F. de 37, guérie par S.

et en gargarismes (pure) Él. R.

Trachée malade (Orsini, chanteur), guérie par S.

et en gargarismes (pure) Et. Bl.

Tumeur au phanjnx. F. de 49, guérie par C.

et en gargarismes A.

Ooût (Perte du goût). S.

avec compresses sous 'les oreilles et à la nuque d' El. R.

Goutte sereine (Amaurose) (V. Yeux).

Ooutte (Arthrite). M. M. indique à l'intérieur S.

à l'occip., symp. et plex. sol. El. R.

Mais si les articulations sont arîkylosées (nouées) depuis longtemps et plus ou moins privées de mouvement par d'anciennes incrustations, ou bien

La goutte rebelle est souvent, d'origine syphilitique. Dans ces gouttes rebelles, M. M. recommande les bains de ^

(1) M. : S. ou S.2° ou S.5»xA.2'> (2° verre), onclions, compresses et bains G.5° ou S. ou S. 5% compresses ou onclions F. ou F.2° ou C 5» aux hypocondrcs, comprcs. Él. Bl., Él. R.xJ.xA. aux G grands points et à tous les nerfs endoloris. Mais insister surtout par bams G.5". Bains môdicamcutos par 2 cuillerées à soupe d'El. BL, G. ou 0.5», 20 grains secs par jour.

Goutte.

Guérisons :

Goulte chronique. H. de 83, diu'ant depuis 15 ans, soulagé par 3 applications d' ' ^

et guéri radicalement par i ^ ' *

— moins ancienne. Guérie en peu de jours par g'

— H. de 55, durant depuis 5 ans, guéri par fi'

— très-grave. H. de 22, guéri en un jom- par un seul ' globule de

— ancienne. Guérie en 9 mois par c'

— chronique, depuis, 15 ans, vaincue en 3 séances ' par seule • ^

— aux mains. H. de 53, guéri par g

El B

— H. de 41, guéri par même traitement

Main rétractée par la goutte \ H. de 62, guéri par mtus et en compresses, « avec, siu- les nerfs intéressés, ^' et compresses, siu- la partie malade elle-même, d' ' £ Bl

Bien souvent la douleur goutteuse du pied a disparu avec 1 ou 2 applications d'El. R. sur la partie enflée et rouge et sm- les nerfs voisins (B )

Goutte rebelle. Traitée inutilement pendant 6 mois avec S. et El. Bl. et R., a disparu en 3 jours par 1 gr de Ven. en 3 verres d'eau, dont 1 verre par jour ei compresses de S. (10 grains par verre) sur'la douleur!

tirr7. T' '''' '"J^* éminemment lympha-

tique, tres-menaçante et intense. Guéri par, intus « et bams (100 grains) de i ^ ^ \

ment ^ "^^^^^^^ «^^^^ère- "

i-'^^^SZT '''' ^'''''^"^'^^ ^-'0- ^onno au (V m. : Agir surtout sur la main par les moyens externes.

Gravelle.

Il est même en Moravie un docteur qui ne la guérit pas autrement, disant que c'est avant tout une maladie du sang.

Graveîle (V. Vessie).

Grippe. Au premier début, pour couper la fièvre, F. puis ^' (V. Gorge et Poumons).

Grossesse laborieuse (V. Accouchement) i.

Guêpe (Pîqiire de). |^ ^

avec

Haleine fétide. Intus et en gargarismes « 8. Dans les cas résistants, et surtout chez les femmes, ^ intus et en gargarismes,

nancbe. Coxalgie, soit luxation spontanée ou accidentelle du fémur.

Dans la coxalgie résultat d'un accident, 1 accident peut échoir aussi bien à un malade lymphatiqvie qu a un malade angioitiqvie, et il faut donc tenir compte de la constitution dans le traitement. ^

Si elle est lymphaticjue, on donne .

avec applications d'Él. R. à la pointe du fémur et aux nerfs supérieurs de la jambe , soir et matin. ^^-^ •

Si l'étïtt lymphatique est grave , on alterne S. Xt-

avec

a) M ■ C (2« verre) ou 1 grain toutes les heures à see, Él. Bl. au sacrum suffisent pour tout rétabhr.

Tvi R nu ni OU de S., intus S. OU C. (l"

'^^ n'TsurTp o"-.»;. ot " «ou. ae l'ostomac bains C.V Ts^u r;?'on"uo„s .« creux de rcs.om.c d. C.5- ou S.

Si la constitution est angioitique, on alterne S.XA. et aussi i Él. li. et A.

Dans la coxalgie spontanée, au contraire, le fémur n'est expulsé de sa capsule que par la formation d'une tumeur cjui, en grandissant, finit par l'en déloger. Ceci ne peut arriver qu'aux constitutions lymphatiques, et l'on donne alors, sans autre examen, g.

En cas de résistance, S.XC.

avec 2 ^

La coxalgie accidentelle peut se guérir en 4 ou 5 semaines, tandis que la coxalgie spontanée peut exiger 4 à 5 mois , précisément parce qu'ici il faut donner aux remèdes le temps de dissoudre la timaeiu- intérieure à la capsule.

Si par l'ancienneté de la luxation ou par la violence inutile de certains traitements en usage, ou si par la seule violence du choc qui a causé le déboîtement , le ligament qui attache le fémur à la capsule est roinpu , la luxation est irrémédiable et le traitement ne peut plus avoir pom- effet que de i-établir la constitution ébranlée, ou, si la luxation était spontanée, de prévenir des maux plus graves; car on a vu très-souvent des malades atteints de coxalgie spontanée dans leur jeunesse être atteints plus tard de tmneiu-s blanches très-graves au genou de la jambe saine.

Dans les coxalgies accidentelles , même alors que le ligament n'est pas rompu et qu'on a remis l'os dans sa capsule, le malade boitera pour le reste de sa vie, s'il

i ill^P ''J' °° compresses sur le fémur, ou Bl., ou

S. et 0.50-',; 'i^-i-he-e à sec, ojz bains, compresses et onctions

(2) M : Môme traitement, plus 1 grain 0.4° à sec toutes les

liTm-ir^Ét r^^ ^^^^ ^---^^^

Les applications d'Él. avec fil de fer sont utiles ici.

Haut-mal.

ne suit pas le traitement ci-dessus , parce que jamais le ligament ne pourra reprendre de lui-même sa force première, ni l'os conserver dans la capsule sa position normale.

La tension extrême du muscle , causée par le déboîtement , a attiré dans la capsule une tuméfaction qui se durcit au lieu de se résorber et qui maintient l'os à distance du fond de la capsule. De là entre les deux jambes une inégalité, que le traitement seul peut prévenir en dissolvant la tuméfaction.

Haut-mal ,(V. Épilepsie et Danse de Saint-Guy) .

Hébétement, par abus de quinine, vaincu par seule 1 ■ . Él. R.

Hématémèse (V. Vomissement de sang) .

Hématurie (V. Urine).

Hémîeranîe (V. Tête).

Hémiplégie, paralysie de la moitié du corps (V. Paralysie).

Hémoptysie (V. Crachement de sang).

Hémorrhagîes de toute espèce.

On les arrête facilement par ^ A.

Il suffit, si la blessure est petite, de laver la plaie pendant 30 à 40 secondes avec de l'eau (20 grains par verre). Dans les coupiu-es surtout ce moyen est d'un grand secours.

(1) M. M. propose : Él. R.xJ. aux 6 grands poial^ ot à tous les nerfs de la tôle, S. (l- verre), bains do G.5", S., A.2°, El. Bl.

(2) M. : A. ou A.2° (2" verre), quelquefois alterné avec S. (2« verro) ou G. (2° verre) bus peu et souvent, Él. A. ou Bl.

Hémorrlioïdes

Dans les grandes plaies accidentelles, des applications de compresses d' A.

(20 grains par verre) et, au besoin, de compresses d'Él. A. ont arrêté promptement l'effusion de sang. Él. A

M. M. cite même un cas où il dit avoir cicatrisé une artère brachiale par des compresses d' Él. A

Toutefois, dans certains cas, l'hémorrhagie a été arrêtée par S. et d'autres fois par C., mais cela est rare et dépend des causes de l'hémorrhagie.

Hémorrhagie de la matrice (V. Matrice, Règles). P — des yeux, intus et extra ^ , A,

— de l'anus (V. Hémorrho'ides) 2.

Hémorrlîoïcles. L'un des grands indices de l'état angioitique, en général 3

Quelqiiefois elles accompagnent l'état lymphatique joint à ime grande faiblesse ou à d'autres maladies de la lymphe et se guérissent alors par S. Dans ce dernier cas elles ne sont pas fluentes.

Hémorrhoïdes fluentes, et s'il y a augmentation, diminuer successivement la dose jusqu'à amélioration.

P ^ — très-douloureuses, avec fissures à l'anus , jugées dignes de l'opération,- chez un h. de mœurs dissipées quoique très-sédentaire, avec constipation et douleurs atroces à chaque selle, à cause des perpétuelles déchirures de l'anus. Guéri par *

(1) M. : A. ou A.'i» (2= verre) peu et souvent, compresses de A ou A.." sur le cœur, bains,. compresses et onctions A.2°, bains G 5» compresses ou onctions F. ou F.2° sur les hypocondres. " '

(2) M. : Comme le précédent.

(3) M. : Môme traitement que pour les hémorrhagies. l'anus^* ' ^^""^ G.5°, onctions et compresses G.S" ;\

Hépatite.

— vésicales. F. de 54, guérie par A.

et au sacrum l^l" -4.

— avec plaies internes et externes. F. de 34, guérie par A.

et en injections A.

— jointes à faiblesse générale. F. de 24 (B, 414), guérie en 2 mois par A.XS.

et ^•

Hépatite (V. Foie).

M.e>i-nie>s, même engouées , S.

et sur l'anneau formé par la hernie (sous la pelote du bandage) compresses, répétées 4 fois par jour au moins, ^, El. R.

Sous l'influence de ce traitement, peu à peu l'intestin rentre à sa place et l'ouverture se cicatrise.

Les guérisons rapportées sont très-nombreuses.

On a aussi employé avec succès les compresses d' » El. Bl.

— assez vaste. H. de 42, depuis un an, guéri en 5

mois par

— inguinale gauche. H. de 27, guéri par, seul, S. inguinale droite. H. de 60 (mal héréditaire dans

la famille), délivré de tout bandage en 4 mois par S. et

— inguinale. Vieillard de 60 , constitution faible , atteint depuis 12 à 15 ans, avec varices et insuffisance des valvules du cœiu-, ce qui interdisait l'usage de 1 bl. R. (on peut la remplacer par El. A.), guéri par, seul , S.

— fillette de 8 ans, hernie depuis 5 ans (B. o73), ^

guérie par ^. „

et (autour du cercle herniaire) • '

0) M. • Él. R. ou Bl. ou A. sur la hernie, S.xA.2° (1" vorro), bains, onclions et compross do l..o et b., un t,i.uu u (lomi-houres.

Hydropisie.

Herpès (V. Dartres).

Hoquet, contraction nerveuse du diaphragme, est un symptôme qui se rencontre chez les sujets nerveux ou les femmes hystériques, à la suite d'émotions violentes, et se rencontre dans la péritonite, les obstructions intestinales, les ballonnements du ventre, l'inflammation de la vessie, les coliques saturni?ies (du plomb), les fièvres graves, les excès de boisson, etc.

On peut consulter, suivant le cas, le traitement de ces maladies, mais en général le S. ou le C. à l'intérieur et l'El. R. au creux de l'estomac doivent arrêter le hoquet.

Humeurs froides. En général, leiu- traitement se fait toujovu'S par g et, en cas de résistance ou s'il y a suppuration, S.XC ou C. avec application sur tous les points avoisinants ou menacés et sur les tiuneurs (non ouvertes) d' ^ Él, [{,

Hydrocèle (V. Tumeurs).

Hydrocéphale (V. Tête).

Hydropérieardîte (V. Cœur).

Hydrophobîe (V. Rage).

Hydropisie ^ OU sécrétions séreuses.

1" Anasarque, espèce d'enflure par l'amas de sérosité

(1) M. : s., C, G.5», G.4» (l" verre), i^ains G.5°, S. et A 2° Él R XJ. aux 6 points et Él. Bl. ^ • •

(2) M. : En général, traiter selon la cause. Si c'est l'ovarite, G (3 verre), peu et souvent, compresses C.5° sur l'ovaire ; si c'est Vascite, F. (. verre), peu et souvent, avec Él. Bl. aux 6 grands points, compresses ou onctions A.2» (2 grains par cuillerée) sur le cœur, bains

voIVohVi • . ''''^ '^"P- i^^'^^- l'iiydropéricardite,

voir cette dernière, note l , page 273.

Hydropîsîe.

entre cuir et chair, peau pâle , gonflement sans douleur qui cède sous le doigt et en conserve plus ou moins longtemps l'empreinte comme une cire molle, surtout aux jambes, avec faiblesse, soif, plus tard diarrhée et diminution des urines, à la suite d'un coup de froid, d'une fièvre intermittente ou éruptive, d'un état cachectique, d'une affection du cœur ou d'une altération des reins (maladie de Bright), etc., cause souvent difficile à reconnaître, à doses minimes ^ . S.

2" Simple œdème, enflure limitée à une partie du corps, au lieu d'être plutôt générale, comme l'anasarque , à doses minimes , S.

3" Hydropisie de poitrine (Hijdrothorax) . Symptômes : douleiu- presque nulle, respiration très-gênée, grande oppression, pouls fréquent, face violacée, enflure des jambes et des pieds, bruits anormaux du cœur, fluctuation de liquide sensible en secouant le tronc, à DOSES

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