I. — Laryngites
Laryngite striduleuse ou faux croup. Symptômes - Début généralement soudain, plutôt la nuit, toux sèche aboyante, sifflante, avec chant de cigale; respiration genee, précipitée, face rougeâtre, lèvres violettes expression de terreur anxieuse, cris, gémissements. Jamais epidemtque, sans expectoration, presque sans douleur au larynx, peu ou point de fièvre, caractères plutôt convulsi f s qu inflammatoires. En une heure l'accès se calme mais peut revenir plusieurs fois.
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Oorge.
Môme traitement que le suivant Laryngite pseudo-membraneuse (Dyphthérile) , croup. Cette redoutable maladie, au contraire de la précédente, est presque toujours épidémique , avec douleur prononcée à la gorge , avec plus ou moins forte fièvre , avec caractères inflammatoires continus et sans rémittences entre les accès. Symptômes : Marche toujours rapide, souvent d'une rapidité effrayante , mais non soudaine , s'annonçant au contraire par divers prodromes, entre autres par une fièvre, que l'on doit combattre dès le début, si possible, par (à doses petites et fréquentes) F.
S'annonçant aussi par frissons, tristesse, humeur chagrine, voix altérée, courbatures dans les membres, engorgement des glandes de dessous la mâchoire , mal de gorge, rougeur et enflure de la luette, des amygdales et de toute l'arrière-gorge, qui se couvi-ent bientôt de plaques grisâtres (comme dans l'angine couenneuse, qm est souvent l' avant-coureur du croup). Bientôt la respiration devient gênée, sifflante, métallique, et la toux croupale commence. La face devient rouge et bouffie, les yeux sont saillants, le pouls est petit, rapide, irrégulier, etc.
Cette première phase, qui peut durer de 7 heures à 7 jovu-s, aboutit à la formation des fausses membranes qui si souvent causent la mort.
Mais, longtemps avant d'en être là, la médication sera intervenue et aura arrêté le mal.
On a réussi, en intervenant assez tôt, à couper court en quelques minutes même des cas très -graves par des gargarismes d'Él. R. pure qii'on a pu faire séjoiuner dans la bouche de l'enfant 2.
MMW - S xP.xG.b" (2" verre), gargarismes Él. Bl., C.5°, S., bain G 5" rit A 2», Él. R.XJ. occip. et symp., onctions G.5" aux hypo giosses (grands et petits), A.2° (2" verre).
(2) La déglulilion accidentelle peut avoir des inconvùnioiils , n.ui pas l'ombre d'un danger.
Gorge.
Toutefois, comme ce moyen n'est pas toujours d'une application facile, on a réussi, dans des cas très-avancés, même désespérés, à détacher et faire expectorer toutes les peaux en donnant de 5 en 5 minutes 5 grains de S. à sec sm- la langue, avec compresses répétées d'Él. R. s'étendant de la gorge jusqu'aux deux oreilles, et applications à l'occiput. S., Él. R.
A mesure que les symptômes effrayants s'affaiblissent, on distance les doses de S. de 10, 20, 30 minutes, et quand l'enfant est délivré et redevenu calme , on continue à donner S. au 2« verre ou au litre pendant quelques semaines.
Comme auxiliaire dans ce traitement,- on a employé avec de bons résultats des gargarismes de S., S. 5" et C, 10 à 15 grains par verre.
Ce traitement-a triomphé de cas tellement avancés que les docteurs les avaient entièrement abandonnés i.
Laryngite simple, inflammation aiguë du larynx. Symptômes : Voix altérée, brûlement, toux, picotement douleur en pressant la (t pomme d'Adam » , déglutition difficile et douloureuse, point de fièvre, sensation de quelque chose qu'on veut avaler.
Après cela viennent la pâleur, l'anxiété croissante, puis la fièvre, yeux saillants, lèvres bleuâtres, quelquefois crachats opaques.
S'est guérie par " . «
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trilem't -"l f"r'-'r'"'- ^' '''''''''' ^^"^ ^''""^ ^^'^^ nhPnTr r ■ °' ™^ P*^'^'^ hypoglosses, qui triom-
phent pa fois, nous dit-il. Il y ajoute F. verre), onctions F O" Tx hypocondres ou onctions C.5- ibidem, bains de 0.5», P.xS l- 'e^ gargarismes d'El. Bl. ■>'^-^o.{i verre),
..t!l\'Z' ''''''' dyPl^l.ti'^rito (ou croup) : G (1".
ve^re), peu et souvent, gargarismes alternés de C. S., ÉL R. ou BI.
Ccorge.
par S.20 par 1 P.20
Laryngite chronique, non ulcéreuse (rhumatismale). Mêmes symptômes, peu d'expectoration, jaunâtre, venant le matin, compacte et en forme de boulette. S. ou 2 S.XP.
Laryngite chronique ulcéreuse. Mêmes sym.ptômes, mais avec crachats purulents ou sanguinolents, haleine infecte, fièvre le soir, sueurs nocturnes, toux croassante (accompagnant ou annonçant presque toujours une phthisie pulmonaire déjà tiiberculeuse) . Au début S. s'il y a sanguinolence S.XA. s'il y a haleine fétide ' S-XA.XC.
susperidre A. dès que les sanguinolences cessent et continuer S.XC.
Si la phthisie se déclare, le traitement de la phthisie, savoir 3: P.XA.XC
Lanjngite syphilitique, suite plus ou moins prochaine, souvent lointaine, d'une affection de ce genre contractée pendant la jeunesse et que l'on croit guérie. S. ou bien, pendant 1 mois ou 2, Ven.XS.
i'il y a résistance, traitement ordinaire : P.XA.XC. puis seul, pour terminer et pendant de longs mois. S,
Le C.50 étant, lui aussi antisyphilitique, on peut le substituer maintenant au C. et donner P-XA-XCa»
N. B. Dans tous ces traitements, l'adjo7iction de l'Él'.'R.'ou de m. A. aux 6 grands points peut être d'un excellent secours.
(1) M. : F. (2» Yorre), peu et souvent; après la flôvre, S. (l" verre), peu et souvent, gargarismes alternés d'Ël. R. et Bl.
(2) M. : Comme pour la Laryngite simple, plus onctions, compr. et bains G. 5°, S.5°, ÉI. A.
n\ mt • Comme pour la précédente encore, plus onctions G.5° sur
(3) m. . Lomme poui 1 dYspnéo, compres.
Gorare
Les remèdes internes doivent être aussi administrés en gargarismes, au moins plusieurs fois le jour.