SYPHILIS HÉRÉDITAIRE
La transmission par le père est constante. La femme d'un mari syphilitique, même guéri depuis de longues années, est toujours atteinte à la matrice Qn- attendant des accidents plus graves, et le fœtus apporte dans le monde (si toutefois il parvient à vivre) le germe des maladies dues à la présence du virus dans le sang paternel/. Ce virus peut exercer sa fatale influence jusque siu- la 3= ou la 4« génération, sous des formes affaiblies, et il nous paraît presque certain que quand on aura étudié un peu mieux la genèse des maladies dans la même
(1) La mcdeciae nie ce fait de la transmission de la syphilis par le pere, parce qu'elle ne comprend guère dans le mot syphilis que les accidents qui en découlent directement. Nous y comprenons toutes les maladies auxquelles le docteur Bavasse et son école ont dernièrement reconnu une origine syphilitique.
Sypliilis.
famille, en remontant des enfants aux parents et des parents aux grands parents, on s'apercevra de connexités inattendues entre toutes les plus graves affections et d'une connexité constante de toutes avec une commune origine : la syphilis.
Le cancer doit être parent du chancre.
Il va donc sans dire qu'une mère syphilitique, contaminée soit avant, soit après la conception, ou qui aura simplement allaité un enfant syphilitique, transmet la maladie à son foetus.
Ce dernier point de la transmission du virus d'un enfant syphilitiqvie à celle dont ses lèvres touchent la mamelle, devrait mettr,e hors de conteste la transmission par le mari à la femme et par la mère au foetus.
A. — Premiers effets de l'hérédité.
l" L'avortement. L'emhryon succombe avant sa naissance par suite de son état cachectique. Même après la guérison de la mère , avoue le docteur Bavasse , ces avortements se succèdent parfois avec une persistance désespérante, tant il est vrai rpe ladite guérison n'est qu'apparente. Seulement , ces avortements en général viennent de plus en plus tard dans la grossesse et finissent par disparaître. Les chances de vie augmentent d'un fœtus au suivant, et ceux qui parviennent à naître ne donnent des signes d'hérédité que de plus en plus tardivement 1. - ■
2° La scrofule et le rachitisme. Ici se trouve démontrée la thèse encore contestée que la scrofule n'est que la syphilis affaiblie ou abâtardie. Le cas suivant ( qui n'est que la reproduction de bon nombre d'autres, tout semblables, que nous avons pu constater), en est la preuve incontestable.
U7ie femme de 22 ans, ayant des ulcères et des excroissajices syphilitiques à la vulve et au gosier, se marie. Les fruits de cette union sont :
(1) Quelquefois les chances de vie des fœtus diminuent au lieu d augmenler. D'autres fois encore les uns meurent ou naissent conlammés, s'alternant avec d'autres qui sont sains.
369 - «ypoiii..
1° Avortement à 8 mois.
20 Idem.
3° Idem.
40 Naissance. Mort à 7 mois d'hydrocéphale.
50 Idem. Mort d'un ulcère serpigineux à la face.
60 Idem. Mort d'un érythème (rougeur inflammatoire)
à la face, auquel il succombe en peu de
jours.
70 Idem. Bien portant jusqu'à 2 ans, depuis lors scrofuleux.
Nous avons constaté des cas semblables provenant de l'union d un homme contaminé, ou issu d'un couple contaminé, épousanUme femme saine, ou fille elle aussi d'un couple contaminé.
30 Naissance dans l'état cachectique.
CARACTÈBES
Corps émacié,
Peau mate, sèche, ridée, terne, manquant par places
T^t'alont"''' """"^ '''''''''
Pemphigus, parfois palmaire ou plantaire Extrémités intérieures grêles, flasques, débiles, violacées Ongles à peine formés, viuidcees,
Cils et sourcils absents,, Cheveux maigres et rares,
Ftej. cv„„ jaa.e Mslré spécial, couleur marc de café ou suie ■ ffc'^cS,^;.
Traits sénUes, miniature de la décrépitude.
se montrant d oïdmaire une semaine au plus tôt après la nais sance ou, au plus tard, un an après. ^ "
Ces manifestations sont :
Les pustules,
Les plaqiies muqueuses,
Les pemphigus, dont quelques enfants sont couverts même en naissant.
5° Naissance sans signes apparents, mais suivie de manifestations de sijphilis tertiaire, qui ne se montrent que tardivement, quelquefois seulement à la puberté, d'autres fois seulement au mariage (ou à l'accouchement) , d'autres fois encore • plus tard.
Toutefois, dans ce cas, on observe, peu de jours après la naissance, certains indices caractéristiques, comme les suivants :
. Agitation, insomnie ou sommeil difficile, Pâleur,
Peau flasque et sèche,
Plante des pieds sèche, bleuâtre, . ' . . ,
Taches colorées, brunâtres, cuivrées, lenticulaires, persistantes à la pression, s'élargissant et se confondant, au visage et aux
extrémités, Épiderme s'exfoliant eu lamelles.
Respiration de plus en plus sifflante, Narines de plus en plus obstruées d'un pus sanieux, en sorte
que l'enfant ne respke que par la bouche. Voix rauque, bientôt absente, Déglutition difficile, .
■ A la bouche et à l'anus fissures saignantes, envahissantes, concentriques.
A ces indices en succèdent bientôt de plus accentués :
Éruptions papuleuses, vésiculeuses ou pustuleuses paraissant,
sur les taches brunes, 7-„,„, A Tanus et à la vulve, dans les Assures, groupes de condylomcs
ou de plaques imiqueuses.
Au périnée et entre les fesses, item.
Entre les cuisses, au cou, au dos, à la face, ttem.
Et plus tard apparaissent des symptômes encore plus gravés :
U^ération des éruptions et plaques f^^^^' ^^cs
au pli de la cuisse, du jarret, entre les fesses, aux grandes
Svpliilis.
lèvres , aux talons , avec bords élevés , durs et auréole rouge sale, sanieux, rongeants, saignant souvent, avec pus verdàtre et croûtes noires,
Nez suppurant une humeur infecte et s'affaissant,
Gorge ulcérée.
Voix disparaissant,
Inappétence croissante,
Insomnie croissante, \
Faiblesse croissante, • Épuisement général.
^ Cette infection syphilitique peut être communiquée par' l'enfaint à sa nourrice, par celle-ci h un second enfant, par ce dernier à une seconde nom-rice, et ainsi de suite.
— Hérédité syphilitique complète.
Se montre à la 5« dentition ou après la puberté, quelquefois à l'âge mûr. Ce sont encore des symptômes de la syphilis tertiaire, mais les plus graves de cette phase, savoir : Les ulcères rongeants et .serpigineux, Les excroissances des os ou les caries
(surtout au palais et aux fosses nasales), Les tumeurs gommeuses.
Avant l'apparition de ces symptômes, l'état syphilitique héré- (litau-e se trahit par les indices suivants :
Maigreur, Pâleur,
Dentition difficile.
Rachitisme commençant.
Convulsions,
Tuméfaction des glandes axillaires et ino-uinales Tendance scrofuleuse générale, marquée par • '
Rareté des cheveux,
Teint pâle et terreux,
Atteintes aux os du nez, du palais, au rocher. Douleurs plus vives que dans la scrofule, buppuralion plus rare Ganglions plus souvent affectés —
S;^'pliilis.
Coryzas, ofhthalmies, olorrhées, caractéristiques de la syphilis Croûtes de lait,
Rachitisme et gibbosités progressanls.
Lupus (le la face (rongeant), Éruptions dans le cuir chevelu,
Opiniâtreté rebelle de toutes les autres maladies concomitantes,
Dents incisives, supérieures; médianes, petites, de mauvaise couleur, avec entailles verticales du bord tranchant,
Yeux malades, irritabilité, opacité de la cornée, sauf sur une zone circonférencielle ; après l'un des yeux, l'autre se prend, et la cécité complète arrive. Puis l'œil attaqué le premier redevient clair, conservant une tache au centre de la cornée. Dans les cas graves, la cornée devient rouge sombre et s'infiltre de vaisseaux (celte couleur est caractéristique),
Surdités, encore peu étudiées,
Rachitisme toujours plus visible (caractéristique),
Carreau (caractéristique).
Certaines dartres.
Insomnie opiniâtre (caractéristique).
Convulsions (caractéristique), Hémicéphalie (caractéristique), Hydrocéphale (caractéristique), Alopécie (caractéristique), Acidités (caractéristique), Vers (caractéristique), Hydropisies du jeune âge.
L'origine syphilitique de ces affections diverses est d'ailleurs confirmée par le caractère des douleurs, le siège des caries, la marche générale des symptômes.
N B Toutefois, il est des cas où presque tous les indices manquent et où tous les troubles ne semblent provenir que de la scrofule, du rachitisme ou du scorbut.
Mais on a vu aussi surgir des ulcères syphilitiques sur des enfants de 3 à 6 ans.
On a vu une jeune fille de 11 ans avec tuméfaction et suppuration des glandes du cou, du nez, carie du palais et ulcères rongeants h la face;
Deux jeunes filles, l'une de 9, l'autre de 18 ans, couverte* de syphilides tuberculeuses et serpigineuses.
(Syphilis.
Des malades de 18 et 25 ans, n'ayant eu aucune atteinte vénérienne d'aucune sorte, ont eu des tumeurs gommeuses au voile du palais et un tubercule au larynx.
Une jeune fille de 19 ans a été atteinte depuis l'âge de 7 ans d'une exostose aux jambes et plus tard de douleurs ostéoscopes nocturnes.
On a même vu un cas où la vérole héréditaire n'a éclaté qu'à 40 ans.
Voilà amplement de quoi expliquer l'abâtardissement des familles et des races, et de quoi faire réfléchir les insensés qui, par lem- folie coupable, compromettent, en même temps qu'eux, ceux dont ils auraient dû être les protecteurs et les appuis.
Devenir ainsi d'avance l'assassin de tous les siens et les vouer, eux et leurs descendants, jusqu'à la 3e ou 4" génération, aux inénarrables souffrances que nous venons de décrire, en les alrégeani, c'est, devant les hommes et devant Dieu, une responsabilité qui devrait faire pâlir d'épouvante toute créature douée d'un cœiu;- e't d'une raison.
Et cependant ce sont ceux-là qui trouvent que Dieu est injuste de punir ainsi sm- les enfants les attentats des pères et qui ne veulent pas voir que sans leur péché ces maux ne se produiraient pas. Ils ne veulent pas voir qu'un Dieu qui les a avertis de ces inévitables conséquences , a le ch-oit de leur en demander compte au jour des rétributions ! Ce jom- ils préfèrent le nier et en rire. Mais, en vérité, il viendra, quand ce ne serait que pour venger les victimes.
Comment ! cet enfant, qui n'a pas demandé la vie, vient au monde, et le voici condamné pour le reste de ses jours à une série de souffrances sans nom, parce ciu'il a plu à son père ou à sa mere de braver les lois divines protectrices de son existence et de sa santé !... et Dieu laisserait impunie une telle iniquité ^ on y pense ! - Qu'on profite du pardon offert aux cou- ^"^'V ajouterons-nous, qu'on profite aussi et avec reconnaissance des remèdes donnés à l'humanité pom- réparer de tels desastres. Cette reconnaissance est due à l'inventeur-
l^nï ! ? ° P^"^ ^ ^^^''^ ^I^^i a donné à l'inventeur
les agents qu'il a découverts.
Syphilis.
Exemple d'hérédité.
Deuxième génération frappée, la première étant épargnée.
Jeune fille de 16 ans, issue de parents parfaitement sains, prise depuis la seconde dentition d'accidents graves qui la confinaient au lit. Avant elle, six enfants du même couple avaient succombé à leur naissance, ou peu après, de langueurs, convulsions, etc., sans cause connue. Seule, elle avait échappé jusqu'à 7 ans. Alors, douleiu-s au genou, puis abcès, avec lent envahissement de toute l'articulation, suppuration, chute de parcelles cariées. On traita comme tumevu: blanche du genou, pendant 9 années, sans résultat.
Le genou présentait alors de vastes ulcérations livides , fongueuses et anfractueuses , au fond desquelles les os montraient leiu-s crêtes rugueuses et noirâtres, entourées d'une suppuration fétide. Les douleurs, très-vives, envahissaient les jambes, les bras, continuelles et cruelles, empêchant tout sommeil. Les os étaient tuméfiés; le rachitisme était visible à l'épine dorsale, au cou, aux pieds (renversés en dehors, surallongés et avec orteils pointus). Peau, surtout à ces extrémités, bistrée et couverte d'écaillés. Corps nuancé de la même teinte et fort amaigri.
Au bout d'un certain temps, traitée par un homéopathe distingué, la maladie s'améliorait, les ulcérations se cicatrisaient, l'amaigrissement diminuait, la vie revenait. Lés règles avaient reparu. Toutefois les douleurs des membres , s'exacerbant à la pression et augmentant la nuit, l'exiguité des suppurations, la chronicité tenace des divers symptômes et l'absence de tout caractère distinctif de la scrofule laissaient au docteur qm rapporte ce cas des impressions vagues sur la vraie nature des
accidents. ,
Vingt mois plus tard , les douleurs se concentrèrent sur les fosses nasales, un érysipèle envahit la face et le cuir chevelu, la racine du nez s'empâta et toute la partie solide s alfaissa presque aussitôt. Pendant plusieurs mois des débris d os et de cartilage furent emportés dans un pus infect, et bientôt rcpa-
Teigne.
rurent tous les autres sym^Dtcmes avec aggravation. Les ulcérations s'agrandirent ; l'état étique augmenta.
La grand'mère de la malade se trouvant près d'elle à l'une des visites de l'auteur de ce récit, ce dernier, frapijé de son ton nasillard, voulut inspecter sa bouche. Le palais, le voile, les piliers étaient entièrement détruits. La bouche et la cavité nasale étaient en communication complète; le pharynx était sillonné de coutures et de cicatrices.
■ Cette femme avait commencé à être malade dès après son mariage.' Une angine rebelle et maligne avait abouti à tous les ravages constatés dans sa bovxche.
Les cas de ce genre sont bien plus nombreux qu'on ne le croit. La science commence à les étudier.
Taches.
— à la cornée (V. leux).
— hépatiques, à la peau, indice d'une affection du foie. F. de 27, guérie pai", intus et aux hypocondres ^ , F.
— au visage, variqueuses, couleur lie de vin. H, de
47, guéri par simples compresses alternées de ^ k.y^El. A.
— sij'philitiques , violacées (V. Syphilis).
Teigne. Eruption chronique, presque exclusivement dans le cuir cheveki, avec écailles et croûtes, groupées ou disséminées, intus et en pommade (onctions) ou compresses, S.
en cas de résistance , , S.XC.
ou ^ S.XA.
(1) M. : F. (2° verre), onctions ou compr. F. ou F.X" ou C.5° aux hypocondres, bains G. 5°, onctions A. 2° aux hypocondres, Él. Bl. aux hypocondres, bains avec ÉI. R.
(2) M. : A. (1" verre), peu et souvent, ou A. 2», item, compr., onct. et bains A.2°, Él. A. en compr. et en bains, onct. A.2'' sur le cœur, bains et onctions 0.5°.
(3) M. : C, S., A. (1" verre), peu et souvent, compr. des mômes remèdes, compr. d'Él. Bl. ou A. ou R., onct. C.5°, bains G. 5°, compr.
Ténîa.
— rentrée (répercutée). Enf. de 8 ans, intus et extra, S. avec, à l'occip., ^-^
Ténia (V. Vers).
Xestîcuïe.
fhjdrocèle (V. Tumeurs).
Inflammation simple du testicule (orchite) i, intus et
extra, (j quelquefois . 4
■ ex A.
— ' vénérienne (orchite syphilitique) ^, intus et extra (compresses ou onctions), Ven.
en cas de résistance, Ven.XC. ou Ven.XA, ou Ven.XA.XC.
Dans ce cas l'un des trois remèdes se donne extra et les deux autres intus, en ayant soin d'alterner.
Guérisons :
Inflammation vénérienne. Guérie en 6 jours par Ven.
— H. de 57, guéri par, intus, Ven.
et compresses de C.
Testicule squivrheux. Enf. de 9 ans , guéri par, intus et en compresses, C.
alternées avec compresses d' Él. Bl.
et bains S., Él. R.XJ. aux 6 points, bains, onctions et compr. A.2", onct. ou compr. F. ou F.2° aux hypocondres ; insister surtout avec onct. et compr. C.5°, S. et A.2'' sur le mal.
Ailleurs, M. M. donne : C, G.4°, G. 5% S., S.2°, S.5°, A. fl" verre), peu et souvent, bains S., A.2°, G. 5°, S. 5°, onct. S. 5°, S., G. 5° sur l'éruption, compr. Él. Bl., A., R., Él. R.xJ. occip. et symp., corapi-. G.4'' et S.2°.
(1) M. : Bains, compr. et onct. G. 5°, G. (2° verre), l grain G. S» à sec toutes les heures, bains, compr. et onct. S., compr. El. Bl., El. R.xJ. au sacrum, pubis, périnée, A. (2° verre), oncL et bains A.2».
(2) M. : Von. (2° verre), compr. Yen., bains, onct. et compr. G. 5»' onct. A.2", bains S., Él. Bl. on compr. ou bains, G. (2" verre), peu et souvent, compr. G.
Tête.
Tétanos, complet ou partiel i, suite de blessure (V. Trismus), intus, . S.
à l'occiput et au symp. applications d' Él. J.
La R. dans ce cas produit plutôt une aggravation.
— partiel du bras, suite d'une blessure à un tendon de la main. Bras inflexible, main contractée. On parlait d'amputer, on hésitait. Les convulsions devenaient de plus en plus graves ; les membres se roidissaient successivement. Il était perdu. Touché avec l'Él. R. à l'occiput, aggravation. Touché aussitôt après avec la J., le bras fut délivré à l'instant. Le traitement pour achever la guérison a diu-é un mois avec seule Él. J. Depuis 10 ans il a joui d'une parfaite santé. Éi
Tète.
Dans tous les cas où l'on veut agir sur la tête avec les électricités, on les applique aux deux tempes, à la nuque et à la racine du nez (entre les deux sourcils), sous les oreilles, derrière les oreilles, aux deux côtés de l'atlas (à droite et à gauche de l'épine dorsale, prise au niveau des épaules, — les .deux numéros 1 de la gravure), à la plante des pieds, aux sus et sous-orbitaux et au frontal.
L'électricité qui convient le mieux à la tête, et siu-tout aux femmes, pour toutes sortes de doule^u-s ou de névralgies delà tête ou des mâchoires, c'est, en compresses, Él Bl On peut aussi essayer la R., la J. et l'A.
Douleurs ou maux de tête, comprenant migraines, névralgies, hémicranies , prosopalgies , céphalalgies, etc. 2.
On essaie quelques compresses d' Él Bl
mais si la douleur revient au bout de quelque temps, «-lors I
(1) M. : (V. Trismus) Él. J. occip. a pu le résoudre seule: mais ' devenucomplet, étendre Él. J. aux 6 grands points et à tous les neiS
,1 V u^^" """"P-' P^^"^ liyPoglM symp., Él. Bl. en compresses ou lég res humectations sur toute la tète, onctions G.S» à toute' a ô e
fé e tÏ Él Toùr'A' ''''''' ^-^^
Tête.
1" Si on la croit nerveuse, a doses faibles, S.
1° Si on la croit congestive * (sanguine), a doses trèsfaibles, A.
30 Si , ce qui chez les femmes est si fréquent, la douleur provient d'un trouble de matrice 2, de pertes blanches par exemple (V. Matrice), on donne, a doses faibles, C.
A chacun de ces cas on peut ajouter l'électricité qui lui convient et dans le dernier on. applique la R. au sacrum. - Electr.
40 Mais si on remarque que la douleur revient tous les jours à une même heure, ceci indique l'existence d'un léger état fébrile dans le sang, et l'on donne alors ^ F.
On a guéri des céphalalgies résistantes par Ven. (comme pow les rhumatismes et les sciatiques tenaces).
Fatigue de tôte, par suite de travaux intellectuels trop continus, en général, S.
et, en cas de résistance, C. ou C.XS.
Inflammation des membranes enveloppantes du cerveau (méningite) . Symptômes précurseurs (qui manquent quelquefois) : malaise, lourdeur de tête, vertiges, embarras de la pensée, saignement de nez; — après quelques heures ou quelcpies jours de cet état, symptômes constants : mal de tête atroce , insomnie , agitation et fièvre intenses, souvent vomissements et constipation, aversion pour le bruit, la lumière, le mouvement, douleur au ' front ou au sommet de la tête, ou à l'occiput, délire ,
ri) M. • Él A. aux points mentionnés à la page précédcnlo. onct. et compr. A.2° à toute la tôte et sur le cou, bains A.2", compr ou onct. F. ou F.2° sur les hypoc, onct. A.2" sur le cœur.
(2) M. ■ G (2° verre), peu et souv., onct. 0.5° sur tous les points ,1e la tôte précédemment nommés, bains C.5°, 1 grain C d» u sec toutes les 2 heures, Él. Bl. eu compr. ou applications sous la plante des pieds.
d) M • F verre), peu et souvent, compr. ou onct. F. ou F.2». ou C.5" sur lés hypoc. Le reste comme Ccphalalgic, Hmicrame.
Tête.
même fnrienx parfois, quelquefois calme, marmottement de mots confus, avec soubresauts, tremblement des bras, mouvements convulsifs, yeux louches, sommeil comateux. Après cela, tous les symptômes aigus tombent et un assoupissement profond s'empare du malade, etc., etc. Cette maladie est d'ordinaire la conséquence de contusions ou blessures au crâne, de coup de soleil (insolation) , d'abus de boissons ou d'émotions violentes ^, doses
FAIBLES, s.
et si le malade est gravement lymphatique, doses faibles, C.
— de la pulpe même du cerveau (encéphalite). A peu près mêmes symptômes et presqpe même traitement, doses faibles, s.
ou , s'il y a eu commotion ou apparences congestives ,