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dont la littérature contemporaine est remplie’. A Valencia, comme ailleurs, il ne manqua pas de gens pour donner des spectacles de ce genre; le 4 octobre 1597, « à la Olivera, des Italiens firent le Jeu de maître Coral »; des représentations du même Jeu eurent lieu en 1623, dont la série fut close brusquement le 18 février « parce qu'il n’y avait pas de spectateurs” ». La réduction consentie sur le prix habituel des places en 1623, puis la modicité des recettes encaissées par l'Hôpital démontrent surabondamment que ce spectacle était considéré comme de second ordre, spectacle pour bonnes gens et petites bourses, que l'Hôpital insérait volontiers entre deux saisons dramatiques, après le départ d’une troupe et avant l’arrivée de la suivante, mais sans compter sur lui autrement que pour boucher des trous.
Les montreurs de marionnettes avaient moins d’agilité manuelle, mais un esprit plus orné. Maese Pedro, dans le Don Oaichotte, nous apparaît comme un rival des meilleures troupes comiques ; avec ses pantins, il jouait l’histoire de Gayfer et de la belle Mélisende de façon à charmer les campagnards de Castülle, auxquels ce théâtre en miniature apportait un écho des livres à la mode. A Valencia, maese Pedro a eu de nombreux émules. Les
1. Cf. Quijote, I, XLVIT; Prcara Justina, 1, W, 1; Vélez de Gue- - vara, El Diablo Cojuelo, tranco 1°, etc., etc.
2. Q Ittem a HET de octubre 1597 en la Oliuera huns Italians feren lo joch de mestre Coral y tragues dos liures, tretze sous y tres diners [I S XIII D HI. » — A 12 de febrer [1623] comença a fer lo joch de mestre Coral Joan luis en la casa de les comedies y Rebe del questrague a raho de tres diners 5. —. 6., ço es porta major de homens y dones 4. 8. — cadires — 4. 6. aposentos — 8. — [en marge :| titiris [sic]... a 18 [de febrer] no jage titiris [sic] per no averi gent. »