‹ Spectres lumineuxChapitre 4 sur 113 · INSTRUMENTS · texte numérisé non relu

INSTRUMENTS

cart, Thalèn, Angslrom, etc., pour établir les bases d'une meilleure graduation de mon spectroscope.

J'ai l'espoir que les chimistes trouveront quelque avantage dans la publication de ce travail fort long, que tous ne peuvent entreprendre. C'est dans la même pensée que je fais précéder la description des planches de remarques, notées pendant mes recherches. Ces renseignements pourront paraître superflus aux spécialistes ; mais les personnes peu versées dans l'usage du spectroscope y trouveront probablement quelques indications utiles sur l'emploi de cet instrument et sur une manière très-simple de le graduer.

Les mesures seules ne suffisent pas toujours pour identifier rapidement les spectres, car des raies très-voisines peuvent appartenir à des substances différentes. La physionomie des spectres est d'une importance capitale, puisqu'on ne peut confondre une raie hnéaire avec une bande nébuleuse, ni les bandes dégradées vers la gauche avec celles qui le sont vers la droite, non plus qu'avec d'autres bandes symétriquement ombrées à droite et à gauche. Dans plusieurs Ouvrages importants (Thalèn, Huggins), les raies ne sont cependant représentées que par de simples traits. Je me suis attaché, au contraire, à reproduire autant que possible tout ce qu'on voit dans l'instrument : traits vifs, ombrés symétriques ou non, nébulosités, intensités variées, etc. ; je n'indique les raies par de simples traits que sur une seconde échelle, divisée proportionnellement aux longueurs d'ondes, qu'on trouve ainsi rapidement sans avoir recours au texte.

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