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SULFATE DE POTASSE FONDU. — ÉTINCELLE

En tirant l'étincelle d'induction à la surface d'une soluti potassique, on obtient un spectre moins bon que dans flamme du gaz. Si l'étincelle jaillit sur un sel de R, solide

POTASSIUM. - PLANCHE V

en fusion ignée, les raies obtenues sont plus vives et plus nombreuses que dans le gaz. Le présent spectre a été produit avec du sulfate de O en fusion, pâteuse (p. 19).

Milieu desdoui raies.

Env.

OBSERVATIONS

E. A forte ou T-B marquée.

E. A forte. L plus marquée que 65, 3o.

E. A forte. Un peu plus marquée que (5'65,8o. Notablement plus forte et un peu plus grosse que 77,00.

E. T-B marquée, mais L plus F que J65,3o. L à D sur X.

Nota. — L'ensemble du groupe y est à peine plus apparent que le groupe â, lequel peut même acquérir parfois la suprématie pour certaines variations dans la manière d'être et l'intensité de l'étincelle.

E. A F. Appartient bien aux sels de K, car elle se voit avec K'O.SO' et K^0.C0% mais pas avec Na'O.CO' fondu. Elle n'est pas due à des traces de Li, car: lO je l'ai retrouvée avec du K-O.SC purifié au moyen du PtCl' ; 2° le fil étant placé sur cette raie, on a ajouté du Li à la masse fondue : la raie du Li est alors venue se placer à plus de i /4 de div. à la D du fil ; 30 une perle de K'O.SO', qui venait de donner cette raie avec l'étincelle, ne fournit pas traces de la raie rouge du Li (80,78) lorsqu'elle fut chauffée dans la flamme du gaz. La présente raie n'est pas au Ca : i" vu la purification du sel de potasse par SH=0< et alcool; 2° rien ne paraissait àiii-i 12, tant avec l'étincelle que dons le gaz..

Nette ou à peu près à D, mais un peu N à G, où elle est accompagnée d'un très-court dégradé. Forte.

E ou à peu près. B marquée. Liée par un fond lumineux à la suivante, dont elle ne se distingue qu'avec une fente line. Un peu trop forte.

E ou à peine un peu N, mais accompagnée à G d'un court dégradé qui la relie à i02,33. Forte. Notablement plus forte que 101,78 et beaucoup plus que i02,33.

E ou un peu N. Forte. Au moins aussi brillante que 101,78, mais ne frappe pas autant la vue et ne paraît pas si grosse, étant presque complètement dépourvue d'ombré lumineux a sa G. L à D sur i.

Nota. — Dans certaines conditions d'étincelle, toutes les raies du groupe « paraissent être L dégradées à G; mais cet eliet n est ordinairement sensible que pour 101,78 et 102,67.

E. F. Je ne l'ai pas obtenue avec K'O.CO', tandis qu'elle se voit constamment avec K'0. 50'.

E ou un peu N. A forte. Accompagnée à G d'un très-court dégrade. D aspect semblable à a 101,78, mais moins forte.

E ou à peine N. Forte. Un peu plus marquée et un peu plus grosse que ii8,i5. Paraît être double, mais ne peut être résolue dans les conditions du présent travail.

E ou un peu N. AB marquée. Notablement plus F que 118, it et de même grosseur à peu près, mais sans dégradé à sa'G Au moins A marquée.

M OBSERV

POTASSIUM. - PLANCHE V

i36,io Env

Env.

Env,

Env.

5ll,2

5o2,5 5oo,2

OBSERVATIONS

Un peu N. AIÎ marquée. Se projette sur une petite bande 1\ qui commence un peu à sa gauche, s'étend jusqu'à 129,53, puis se continue plus l'ailjlement jusqu'à i3o,20. I

Un peu N. Ali marquée. T-légèrement plus forte que 128,73.

Au moins Amarquée.

Un peu N. F. Se voit aussi avec K*O.CO».

Un peu N, presque E. I modérée. Un peu plus marquée que

N ou un peu N. F. Plus F que 131,67. I

E. Bmarquée. Un peu plus forte que vj 129,53, mais un peu moins apparente que l'ensemble du groupe vj. Cette raie , appartient au K et non au spectre du pôle négatif, car : , 1° elle est vive en l'absence des principales raies du pôler négatif; ■?° elle est invisible avec le Na'O.CO' pur, mais sec montre dès qu'on introduit dans la masse en fusion unee faible quantité de K'O.CO'; 3° elle est étroite. La présenter raie n'est point au PI), à cause de la purification du sel 1 de potasse par H' S, et parce que Pba2o5,95 ne se voyait 1 pas.

Un peu N. AF, mais sensiblement plus marquée que i36,i et L plus que 1 32,90.

E. T-B marquée.

E lA modérée. Ne coïncide pas avec la raie i58,oo du Pôle 'népatif. N'est point au Li, car on la voit en l'absence d ■ Li 5-04,15 et a 80,78. N'est pas non plus au Sr : i» puisqu elLexiste avec du K'O.SO' purifié par l'eau alcoolisée et extrait du chloroplatinate de K ; 1" parce que la bande or an- gée Sr 94-96,55 ne paraissait pas (').

E AF. Moins marquée que i57,58. Ne s'obtient ni entre deun

fils de platine, ni avec les sels de soude fondus ( ). L N. AFac visible L plus marquée que i57,58. Ne s'obtienti

ni entre deux fils de platine ni avec les sels de soude ( ). L N. Fac visible. L plus forte que 174,00. N'est produite ni.

par les sels de soude, ni entre deux fils de platine ( ). E ou à peu près. AF. A peine plus marquée que 16^,95. Se( distingue de la forte raie du Pôle négatif ( a i8.'„5o) par une, réfrangibilité un peu plus grande {'). E ou à peu près. T-Fac visible. Un peu plus nm^quée que. ,80,85. L à G sur M. On ne la voit m entre deux fils dee platine ni avec les sels de soude (' ). Un neu N A forte. Avec une étincelle de puissance notable,' ceUe raie devient un peu plus vive que les doubles raies, rouges y et S.

Nota. — L'éclairage principal du menée vers 78 ou 80, croît jusque ensuite lentement et s'éteindre cntr

fond (moins intense que celui des sels de K dans le S»^) «jo™vers 90, puis encore un peu jusque vers .2d, pour décroître •e les raies 192,20 et £207,36.

- rr ^'^ .n', nn 180 85 i84,o5 et 102,20 sont quelquefois un peu

Tau rllleal, c« qui exlse ao l'habUuae («. r. ^p.c.ro).

POTASSIUM. - PLANCHE V. 51

Quand le spectre est très-brillant, on aperçoit quelques autres raies, trop faibles pour être reproduites. J'en citerai seulement une étroite à gS 3/4 environ, paraissant bien appartenir au K, car elle persiste avec du O.SO^ pur préparé avec le chloroplatinate.

Les raies les plus caractéristiques du Sulfate de Potasse fondu, Étincelle, sont :

En première ligne . . . Le groupe a 101,78-103,23;

Le groupe p 118,15-119,62, La double raie y 76,42 et 77,00, La double raie !Î65,3o et 65, 80 (milieu 65,55), La raie s 207,36.

A l'exception de la raie 107,95 (que je n'ai pas retrouvée d'une manière certaine avec R'^O.CO^ ou KHO), le sulfate de potasse donne le même spectre que la potasse caustique et le cai'bonate. J'ai remarqué cependant de légères variations d'intensité relatives des raies : ainsi, avec le carbonate, la raie 207,36 est un peu plus marquée que les raies rouges, tandis que ces dernières l'emportent avec le sulfate. Du reste, le K^O.SO' donne un spectre plus beau et plus net que le R-O.CO^

Avec le RFl fondu, j'ai retrouvé les principales raies du spectre de la PL V, mais moins développées qu'avec le sulfate ou le carbonate.

L'azotate de potasse, fondu en perle à l'extrémité d'un fil de platine, est si rapidement dispersé sous l'action de l'étincelle, que l'observation de son spectre en est rendue difficile. J'ai un peu mieux réussi en fondant une certaine quantité de nitre et amenant de bas en haut dans son intérieur un fil de platme jusque tout près de la surface du liquide ; un second fil de platine était placé en dehors du bain au-dessus et près de l'extrémité noyée du premier; l'étincelle traversait ainsi

En seconde ligne. . . .

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une mince couche de nitrc fondu. On retrouve de cette façon la plupart des raies du i"" spectre de la Pl. V. On aperçoit en outre les principales raies du platine (voir Pl. XXV II, 1®'" spectre).

Les chlorure, bromure et iodure de R fondus donnent des spectres contenant les deux doubles raies rouges 65,3o-65,8o et 76,42-77,00, le groupe jaune 101,78-103,23 et les groupes verts 118,15-119,62 et 128,75-130,20; mais les raies verte et bleue i34,o5 et 143,67, ainsi que les raies violettes 157, 58 164,95, 174,00, 180, 85, 184,95 et 192,20 paraissent y manquer ou y être très-faibles; la raie 207,36 y est bien visible.

PLANCHE V

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