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SELS DE LITHINE EN SOLUTION. — ÉTINCELLE

Les divers sels de Li m'ont donné le même spectre. Pour le présent dessin, on s'est servi d'une solution de LiCl assez concentrée.

Le degré de dilution de la solution litliique influe beaucoup sur les intensités relatives des raies j3 80,78 et a Avec une solution concentrée de LiCl, 94? 1 5 est notablement plus forte C[ue 80,78; mais, lorsque la même solution est très-étendue, 80,78 est de beaucoup plus vive que 94ji5. Pour une concentration intermédiaire, les deux raies possèdent le même éclat; elles doivent donc être considérées l'une et l'autre comme caractéristiques duLi, mais on n'oubliera pas que, pour la recherche de traces de ce métal au moyen de la raie 94? 1 5, il faudra concentrer les liqueurs autant que possible.

OBSERVATIONS

E. Forte.

E. T-forte. L à G sur M.

E. B marquée, mais plus F que 7157,80. E. A forte. Beaucoup moins forte que /3 8o,78.

Avec une solution concentrée de LiCl et une étincelle un peu puissante, on aperçoit trace d'une raie étroite à

Cette raie (beaucoup plus forte quand on tire l'étincelle sur duLi^O.CO^^ fondu) offre cela de particulier, que son existence m'a été révélée par des considérations théoriques; la X ainsi calculée d'avance était 4 1 3, o.

OBSERV

BARYUM. - PLANCHE VII. 57 Les raies les plus caractéristiques des Sels de Lithine en solution, Étincelle, sont :

En première ligne • • • • | p 80' 78 | Remarque ci-dessus (p. 56). En seconde ligne 7157,80.

PLANCHE VIL

CHLORURE DE BARYUM (oU BaO). — DANS LE GAZ.

Le chlorure de baryum donne deux spectres très-différents suivant que l'observation est faite au moment de l'introduction du sel dans la flamme ou lorsque celui-ci est resté quelques instants exposé à une haute température. En effet, le Ba Cl- perd rapidement son chlore ; aussi obtient-on , dans les premiers instants, le mélange, en proportions variées, des spectres du BaCP {Pl. VII, 2^ spectre) et de BaO ( ' ), ce dernier persistant seul après un chauffage prolongé. En réalité, le présent dessin ayant été fait avec du Ba CP presque entièrement décomposé par une assez courte exposition dans la flamme (condition dans laquelle on opère souvent la recherche du baryum) est, à l'exception des traces de raies 1 19,85 et 122,90, la représentation du spectre de la baryte et nous pouvons le désigner sous ce nom.

La baryte ne se volatilise qu'à une haute température : il

(') Expérimentalement produit par BaO (et ses divers sels calcinés), sans préjuger ici la question de savoir s'il est réellement dû à l'oxyde de baryum ou au baryum lui-même.

S8 BARYUM. - PLAKCllE VU.

faut donc se servir d'un fil de platine fin, ne pas trop le charger de matière et le placer dans la zone la plus chaude de la flamme; autrement, le spectre serait pâle. iH

97>oo 98,64

ODSERV.

Eiiv. milieu.

Env. milieu

Milieu.

Env.

Maï. de Inm.

et sensiblement milieu delà raie.

102,00 Env. milieu.

Env. milieu, Milieu.

Milieu.

OBSERVATIONS

N surtout à G. T-F. L trop nette à G.

N. Alimaïquco. Un peu trop F et pas trop grosse. Dégraà à G jusque 81 en un oiiibié qui ijarail élic loi'mé dè pip sieurs l'aies N. Immédiatement à G de /8j,oo, il y a ■ petit minimum de lumière, puis un léger renlorccmenti 8,3 a/S ou 3/4, se fondant à G dans le dégradé. Le dégran manque un peu de régularité vers 821/3.

N. AF. Au moins assez marquée.

Raie N. A forte. Dégradée à G en un ombré assez lumineu jusque vers 88, puis plusF et venant mourir a 86, o5. Lebw D est placé à 89,67 et n'est qu'un peu N

N. T-Facvisible. Commence la bande.

N. AB marquée, iplus forte que 90,85, mais plus fondue l'éclairage de la bande. L trop marquée.

N. A forte, mais fondue dans le vif éclairage environnap Notablement plus forte que 92,33. Un peu trop distinù du fond qui est L trop pâle surtout à D de 94,00.

N. Forte. Son bord D, à peine N, est placé à 96,00. Liéeài avec un dégradé assez vif venant s'éteindre sur la raie go.J,

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