‹ Spectres lumineuxChapitre 94 sur 113 · CUIVRE · texte numérisé non relu

CUIVRE

PLANCHE XXIV

OBSERV

Env. com.

i:nv. mil. npii.

du uinx. de lum.

nora u.

Env. com.

Milieu app.

Bord D.

Em'. mil app.

du mai. du lum.

Doru. U.

Env. com.

Env. milieu app.

Bord D.

Env. com.

Env. milieu app.

Env.bordD.

Env. milieu app.

Env.bordD.

OBSERVATIONS

Bord G iV et F.

Milieu app. dix inax. de lum. d'une i)ande réfjulièrement, mais Alentumeiil dégradée de D h G; forte; un peu plus apparente que Ji 40,00, surtout dans un spectre afl'aibli. Je crois que l'intensité absolue de la présente bande n'est pas sensiblement plus grande que celle de ô'i4o,oo dans les parties les plus éclairées, niais celles-ci sont plus larges chez la présente bande, laquelle se projette en outre sur un Cond plus sombre.

Bord D un peu N, presque net.

Bord G un peu N, mais pas du tout indécis. Au moins A indécis.

Milieu app. d'une petite bande dégradée de D à G; forte, mais moins que 168, 85; L plus marquée que ^ 142,00. L à G sur ).

Bord D net ou presque net.

Bord G A indécis et T-F.

Milieu app. du max. de lum. d'une bande notablement dégradée de D à G; la dégradation est plus rapide à partir du bord D que chez la bande y, 1 68,85. Cette bande est forte et à très-peu près égale, en intensité moyenne, à la ban de-/, 168, 85 ; mais son bord D est un peu plus marqué et sa moitié G un peu plus F que les parties correspondantes de y, 168, 85. Quand le spectre est très-faible, la présente bande se réduit beaucoup en largeur et devient T-L moins apparente que y, 1 68,85 ; mais elle est toujours notablement plus visible que 6, 162,10. La position du milieu app. varie sensiblement avec l'éclat du spectre.

Bord D net ou presque net. Au moins A à G sur M.

Bord G N, mais pas indécis. Lplus F et L plus N que le com. de la bande y, 171,59. L à G sur M.

Milieu app. d'une petite bande dégradée de D à Gj A forte, mais un peu moins que y, 171,59.

Bord D un peu N. Moins net que celui de y, 171,59.

Bord G N &i F.

Milieu app. d'une bande notablement dégradée de D h G; T-B marquée; un peu plus rapidement dégradée à partir du bord D que la bande Ô, 162,10, qu'elle égale à très-peu près en intensité moyenne, mais avec un peu plus de vigueur sur le bord D et un- peu moins dans la partie G. Quand le spectre est très -faible, la présente bande est sensiblement plus F que 6, 162,10. Le milieu app. et celui du mas. de lum. se déplacent sensiblement quand l'éclat du spectre varie. La dégradation n'est pas tout à fait assez régulière à partir du bord D, lequel ne devrait pas avoir l'aspect d'une raie N presque distincte du reste de la bande. Il y a donc L trop d'intensité vers 183,00-183,15, tandis que la bande faiblit L de 182,00 env. à 182,80 env.

Bord D un peu N.

Bord G N, mais pas indécis

Milieu app. d'une petite bande un peu dégradée de D à G; B marquée; au moins égale à 1 58,95 ou L plus marquée. T-L trop F.

Bord D N, mais un peu moins que le G. Au moins A à D sur M.

CUIVRE. - PLANCHE XXIV

onsEnv.

OBSERVATIONS

Env. com.

Com. F et N, mais pas vague. Au moins AN.

Eiif. milieu app.

Miliftii app. d'une larpt; iiande à peine dégradco de D à Cd'I Amodéi'éc ; au moins aussi apparente que i/lo.gi, mai> peut-GirG P^*^^ " vmcur aubuiuu* x-jj tiup r.

Euv. bordD.

liord D T-N. Un peu plus N que le G. Difficile à mesurer (en ayant repris la détermination, j*ai cependant retrouvé ben-

Env. com.

Env. milieu app.

Milieu app. d'une petite bande T-L défîradée de D àO; un peu liée avec la précédente par une F lumière N; AFacvisible; un peu plus marquée que 187,58. T-L à G sur X.

Eni>. hoi'd D.

Bord D F et N, mais un peu moins que le G.

Nnca. — Je n'ai reproduit dans mon dessin que l'éclairage principal du fond, dont voici lestrai généraux, sans préjudice des remarques intercalées dans la description ci-dessus.

L'éclairage principal commence vaguement vers 100 (' ) et croit jusqu'à la raie a i i2,5o; il est Irès-vii entre aii2,5o et «117,00, espace où il atteint son maximum d'éclat; son intensité moyenne décroît un peu de 117,00 à la petite bande 126, 58; au delà, le fond, relativement Apeu éclairé (en dehors des ombrés des bandes qui occupent la majeure partie de la surface du spectre), diminue trèslentement jusqu'à la bande 190,86 où il se termine.

Avec une vive lumière, on aperçoit encore quelques autres raies et bandes.

A 89 ENV., il paraît y avoir une petite raie très-peu distincte du fond de la bande n 89,00.

89,62 em>. 629,2). Raie étroite. Presque aussi forte que 90,20,

mais plus difficile à distinguer et à mesurer, à cause de sa position sur le fond très-éclairé de la bande n 89,00. Je ne l'ai pas reproduite faute de mesures suffisamment exactes, mais on la voit A facilement dans un spectre bien développé.

loi ,00 em>. Raie N. Trop F pour être reproduite.

105,90 env. Raie E trop F pour être reproduite.

Dans le violet, on aperçoit une double bande faisant suite à celles décrites plus haut, et représentées Pl. XXIF [-2? spectre). La seconde et moins large des deux bandes composantes est notablement plus marquée que la première, comme cela se voit déjà dans la double bande 187,58-190,85. Le bord D de la seconde et moins large bande est situé à 198,25 em'.

Il paraît y avoir encore dans le violet une autre double bande presque indiscernable et placée à D de 198,25.

(') Quand la flamme est très-brillante et l'essai peu ancien, l'éclairage principal du fond s'étend même jusqu'à la bande 82,55.

ARGENT. - PLANCHE XXV. 'I^>'

Les raies les plus caractéristiques du Chlorure de Cuivre, Dans le gaz (dans les conditions de la deuxième phase spectrale), SONT :

En première ligne . . {

En seconde ligne .

I II 2 , 5o , ' 117,00;

122 , 10 (bord D) ;

/ C'est sur ces deux bandes que 168, 85 \ l'on doit surtout porter son 176,58 j attention dans la recherche

' du cuivre (p. i58);

i4o,oo.

Avec une flamme verte (période assez avancée de la troisième phase spectrale), j'ai observé l'ordre suivant des intensités décroissantes :

1° La raie verte, 1 12, 5o ;

2° Les deux raies rouges, 92,58 et 96,23;

3" La bande rouge, 8g, 00;

4° Les deux bandes violettes, 168, 85 et 1 76, 58 ;

5° La double bande du vert bleu, i4o,oo- 142,00.

PLANCHE XXV

AZOTATE d'argent EN SOLUTION. — ÉTINCELLE.

Si l'on fait éclater entre deux fragments d'argent métallique compacte une étincelle de puissance modérée, il ne se

168 AÏÏGENT. - PLANCHE XXV.

produit guère que les spectres de l'air {Pl. /, i^"" et 2^ spectres; PL II, i*"" spectre), mais si l'étincelle est assez puissante, ou si l'argent est divisé (comme lorsqu'il a été réduit par le zinc en môme temps que du plomb) (p. 20), les raies vertes a 1 14,00 et ]S 124,40 {Pi- XXV, 1"'' spectre) sont très-brillantes,

A cause de l'insolubilité de AgCl, j'ai choisi l'azotate d'argent, dont la solution produit un spectre brillant.

Les solutions concentrées de AzAgO^ se pulvérisent considérablement, ce qui gêne dans l'étude des faibles raies.

Il arrive parfois avec des liqueurs, même relativement riches en argent (et surtout quand l'étincelle n'est pas très-nourrie), que le spectre contient uniquement les raies de l'air; il se pulvérise alors peu de liquide. On évite ordinairement cet accident, dont il faut se défier dans la recherche de Ag, en mouillant, avec la solution, le fil dè platine extérieur; une fois l'étincelle ainsi amorcée (p. 18), le spectre est devenu stable.

E. T-forte.

E. T-forte, mais un peu moins que aii/5,oo.

Com. T-N d'une F bande portant trois raies. Entre les raies i33,o5 et i34,33, le l'ond de la bande est L plus marqué qu'entre les raies i34,33 et i35,83.

Un peu N. AF. Pas trop marquée.

Un peu N. AFacvisible. T-sensiblement plus forte que i33,o5. N'appartient pas au spectre de l'air (Étincelle longue. Pl. Il, \" spectre), car : 1° il y a une différence sensible àn^oiMAon avec a i3/j,o3 del'Étincelle longue; i° la raie de AzAgO'est moins grosse et moins N que celle de l'étincelle longue; 3° on voit la raie de AzAgO' avec une étincelle courte.

N. F. Plus F que i33,o5. Pas tout à fait AN.

Fin T-N de la bande.

OBSERV

Env. com. de

Raie.

Raie.

Env. raie.

Env. fin de la bande.

Env. milieu app.

Env. milieu.

Env. milieu.

E ou à peu près. ABmarquée. T-notablement plus forte qneu

i34,33. Au moins A à G sur M.

Milieu app. d'une bande à bords T-N ; large de 2 3/4 div. env.; F. *

Milieu d'une bande A' (à bords un peu moins vagues que ceni delà bande i56,55); large de i 3/4 82 div. env.; d'Imodérce, mais un peu moins F que i56,55. T-L trop marquée vers son milieu. Cette bande n'est pas due au spectre de I air, car on peut l'obtenir en l'absence des principales raies et bandes des pôles positif et négatif {Pl. I). I

Milieu d'une bande large de i 3/4 à 2 div. env. ; AF; Lplusi marquée que i56,55 ctL moins que 160,26.

MERCURE. - PLANCHE XXV

ODSERV.

Eni'. rniliou

.app.

Eiw. milieu

app.

OBSERVATIONS

N. Larcc de 3//| do div. cnv. Fac visible. Not.ililement plus marquée que iGo,'.>5, mais .sensiblement moins que l53,38. Pas trop marquée., T-L à D sur M.

Milieu app. d'une bande T-N, il bords indécis; large de i 3/4 à 2 div. e/ii'.; F; un peu plus F que i50,55. L trop marquée.

Milieu app. d'une bande T-N; large do 1 .3/4 div. env.; T-F ; L plus F que 170,30. Un peu trop marquée. T-L à D sur M. Pas tout à fait A large. La présente l)ande est un peu liée à la précédente par un l'ond L lumineux. Quand le spectre n'est pas très-dévcloppc, les bandes 170,30 et 173,28 semblent n'en l'ormer qu'une.

E ou à peu près. A B marquée. A peine un peu plus F que i53,38, qu'elle peut même dépasser L en intensité lorsque l'étincelle est d'une puissance notable.

Avec une forte étincelle et une solution concentrée, on aperçoit encore quelques autres petites bandes violettes faisant suite à celles ci-dessus décrites , mais trop faibles pour être reproduites.

Les raies les plus caractéristiques de h Azotate d'Argent en solution, Étincelle, sont :

a Il4)00, P 124,40.

PLANCHE XXV

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