‹ Spectres lumineuxChapitre 95 sur 113 · BICHLORURE DE MERCURE EN SOLUTION. — ÉTINCELLE · texte numérisé non relu

BICHLORURE DE MERCURE EN SOLUTION. — ÉTINCELLE

En éclatant sur une solution de bicblorure de mercure, l'étincelle d'induction produit un spectre contenant plusieurs raies très-brillantes.

Avec des solutions, même assez riches en HgCP, il arrive

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parfois que le spectre de l'air prend seul naissance ; j'ai éprouvé cet accident un peu moins fréquemment qu'avec le AzAgO^; on l'évite en mouillant le fil de i)latine extérieur avec la solution.

Toutes les raies ci-dessous décrites se voient avec des HgCld'origines diverses, et entre autres avec : i " Hg CP préparé avec dullg distillé réputé puretparaissantcffectivementrêtre,m^/ne spectroscopiquement parlant; i^ TlgCP provenant de cyanure de mercure cristallisé et paraissant pur. La comparaison avec les autres spectres métalliques n'a, du reste, pas permis d'attribuer les plus faibles raies du présent spectre à aucune impureté du HgCP.

io6,oo

ODSERV.

Env.coiïi. de la bande.

Raie.

Raie.

Raie.

Raie.

Raie.

Raie.

Raie. Termine la bande.

Env.

Env.

Env.

Env.

OBSERVATIONS

E. Forte.

E. Forte. Pareille à io3,oo.

Com., T-indécis, d'une large bande qui porte plusieurs rdea et dont le fond, AFacvisible, croît jusqu'à la raie 109,41,1 puis diminue jusqu'à la raie 1 12,78.

N. F par rapport au fond. Peu distincte sur la bande.

N. 1 modérée par rapport au fond, mais facilement discernable. Notablement plus marquée que 106,67. Un peu fondue dai l'éclairage de la bande. Un peu trop F.

N. AF par rapport au fond. Un peu plus F que 107,64, nuiiai sensiblement plus marquée que 106,67. L trop F.

N. Facvisible sur le fond. Notablement plus marquée qua 107,6.1. L trop F. Au moins A à D sur M et sur J..

N. AF par rapport au fond dont elle est A peu distincte. PaJ) rait être T-L plus F que 108, 58.

N. AF par rapport au fond. L moins marquée que 107,64 el« un peu plus que iio,58. A fondue à G dans l'éclairage de lai bande, mais plus distincte à D où le fond est déjà V. Ll trop F. I

N. F. Plus F que II 1,67, mais au moins aussi distincte, vu lel très-faible éclairage du fond voisin. L plus F que io8,58 ^ un peu plus marquée que 106,67. trop marquée. T-Iri à D sur X. Cette raie termine la bande.

E. T-forte.

Un peu N. F.

Un peu N. AF. Sensiblement plus marquée que 119,83. AUi

moins A à G sur M.

Un peu N. AF, mais L plus marquée que 120,75. Pas trop-

marquée.

Un peu N. F. L plus F que 120,75, mais un peu moins qu& 119,83. L à G sur A.

MERCURE. - PLANCHE XXV

OnSERV.

Eltf.

OBSERVATIONS

N. T-F. Un peu plus F que 119,83.

E. lAmodérée. T-L trop marquée.

E. Forte, mais notablement moins que kii4>i3 et sensiblement plus que y io3,oo et que •/ io3,68.

E. AFacvisible. Sensiblement plus forte quei38,70.

Nota — L'éclairare principal du fond, qui est Apâle, commence à la bande io6,00-r i2 78 et possède une intensité i. peu près uniforme depuis la f.n de celle bande jusqu'à . .9 cnv. ou il s arrête A brusquement et comme terminé par une raie N centrée sur ,,8,75 L'eclan'age total commence aux raies y et se termine vaguement à quelques divisions au delà de /3 170,4'.

Avec une étincelle passablement puissante et une solution concentrée, on voit encore quelques' raies trop faibles pour être reproduites; les principales sont':

ii5,38 env. ()i = 542,7). Raie iV. T-F.

ii6,3o env. (), = 540,3). Raie N. i^". L moins F que 11 5, 38.

117,75 env. (5^ = 536,5). RaieN. T-F.

1 18,75 em>. {l = 534,0). Raie N. T-F.

Au delà de la raie 123,95, on aperçoit un système de nombreuses raies, sensiblement équidistantes, continuant la série ci-dessus décrite (ii5,38 à 123,75). Ces raies, trop F pour être reproduites, s'affaiblissent graduellement en allant vers la droite, et cessent d'être distinctes un peu avant d'atteindre la raie 138,70.

Les rates les plus caractéristiques du Bichlorure de Mercure en solution, Étincelle, sont :

En première ligne .

^ 1 ,. I io3,oo,

En seconde lime 7 s o /-o

" ' ( loijOCS.

Le mercure métal liquo donne, sous l'action de l'étincelle, un spectre très-ljrillant, dont les principales raies sont aussi les plus (ortes tlu spectre de lu solution de HgCl-, savoir: a r i4,i3, p 176,41, 7 io3,oo et 7 io3,68 {Pl. XXV, 1^ spectre).

Le spectre électrique de l'azotate mercurique en solution est assez semblable à celui du bichlorure, car il contient les raies suivantes avec leurs intensités relatives sensiblement inaltérées : 7 io3,oo, 7 io3,68, a i i4,i3, 138,70, /3 r 76,41 et 207,00. Je n'y ai cependant pas aperçu la bande nébuleuse sillonnée de raies 106,00-112,78, laquelle aurait été trèsvisible dans un spectre de même intensité produit avec le IlgCP. Quant aux autres raies plus F du HgCP, elles ont pu m'échapper dans un examen rapide du spectre de l'azotate, lequel possède moins d'éclat que celui de HgCl*.

La solution de AzHIgO" se pulvérise beaucoup plus que celle du HgCP, ce qui contribue à rendre plus avantageux l'emploi de ce dernier sel.

PLANCHE XXVL

CHLORURE d'or EN SOLUTION. — ÉTINCELLE.

La solution de chlorure d'or produit, sous l'action de l'étincelle, un spectre brillant, composé de raies étroites et d'une partie des bandes et raies nébLdeuses du spectre du Qilorure d'Or, Dans le gaz [Pl. XXVI, 2.^ spectre). Les raies et bandes nébuleuses sont relativement fort peu développées avec une étincelle courte, mais acquièrent une intensité très-notable lorsqu'on allonge l'étincelle; on observe alors à peu près tous les détails du spectre du Chlorure d'Or, Dans le gaz [Pl. XXVI, 1^ spectre); quelques bandes ombrées pai'aissent même se résoudre plus facilement en raies distinctes.

OR. - PLANCHE XXVI. 173 Pour la confection du présent dessin, on s'est servi d'une étincelle moyenne ou un j)eu courte et d'une solution concentrée. Le spectre jiaraît être un peu plus beau avec une solution de teneur moyenne qu'avec une solution très-concentrée.

OBSERV

OBSERVATIONS

E. T-foi'tc. L moins forte que a 101,64.

E. A15 marquée, ju a u 61 uu peu irop t sur à.

Env.

Un peu N. F. T-L à G sur M. L à D sur h Cette raie appartient a AuCl^, car on la voit avec du clilorure d*or purifié ( *) et avec des électrodes soit en platine, soit en palladium.

E. Fac visible, mais sensiblement plus F que 98,10. Se voit avec AuCF purifié et des électrodes soit en platine, soit en palladium.

E. T-forte. L plus forte que /3 89,95. T-L à S sur M et au moins A grosse.

Env.com. de la bande.

Com., iV et T-F, d'une F bande, près du bord D de laquelle se projette une raie. Le fond de la bande est au moins A marqué.

j IOJ,0J

Raie.

TTn ■npii IV "nrpïîfTnp pfpoifp A F r»ap r.innort .lu fond de la

bande. Un peu trop N. Au moins Amarquée.

1 io6,oo

Env. fin de

Fin N et T-F de la bande.

E. A forte, mais notablement moins que £ i3i,o5. L à G sur A.

Env. com.

Bord G iV et

Env. milieu app.

Milieu app. d'une bande d'I A modérée, mais T-sensiblement plus marquée que i02,33-io6,oo. Le max. d'intensité est à 109,20 env. et la bande se dégrade à D et à G. Avec une solution concentrée et une étincelle un peu longue, cette bande se sillonne de raies un peu N, presque étroites.

Env. hovà D.

Bord D T-N et T-F. Un peu plus F et un peu plus N que le G.

Env.com.de la bande.

Bord G f et iV. Va au moins A loin à G sur M.

Milieu app. de

Milieu app. et à peu près max. de lum. d'une bande dégradée à D et à G et portant une raie en son milieu. Cette bande est Fac visible et notablement plus marquée que la bande 109,20.

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