‹ Spectres lumineuxChapitre 96 sur 113 · II · texte numérisé non relu

II

Raie.

E ou à peine un peu N. AF par rapport au fond de la bande. A sensiblement trop marquée. T-L à G sur M. Cette raie ne provient pas de traces d'argent ni de mercure, car : 1° on la voit avec du AuCP purifié ; 1° elle est bien développée avec AuCP pur chauffé dans la flamme du gaz {Pl. XXVI, 2" spectre); 3° sa position diffère un peu decelle de Hgai i4ii3

(') De l'or réputé pur a été dissous dans l'eau régale, précipité par le sulfate ferreux et successivement lavé avec HCI, H-Q, AzHO' et 11' O bouillants. L'or, repris par l'eau régale, a été prépipité par l'acide oxalique, lavé successivement avec II CI, II' 0, AzHO" et IPO bouillants et enfin redissous dans l'eau régale.

I i6,oo 1 17,00 u8,/|7

OnSERV.

Env. fin (le la baiido.

£111'. coin, do la bande.

Eiiv. raie.

Env. mil. app.

Uo la bandu.

Raie.

Fin de labando.

Raie commençant la bande.

Raie.

Env. raie.

Raie.

Uaio terminant la bande.

Env. com. de la bande.

Env. raie.

Raie.

Raie.

Env. fin de la bande.

OBSEIlVATIONo.

{Pl. XXF, 1" spectre), et sensiblement de celle deJ A(r«ii4,oo (MCW. A'A'r, 1" spectre); 4° on la voit ftn<.l'absence do lJg/3 176,4 i-

Bord ï) F clN de la bande.

Bord G, T-F etT-N, d'une bande dont le fond, d'IAmodércL est un peu moins éclairé que celui de la bande 114, 23.

N. I modérée par rapport au fond. Accompaf;née à G d'uiii petit dégradé qui se fond dans la bande. L à G Sur /.

Milieu app. de l'ensemble de la bande.

Un peu N. Facvisible. Sensiblement plus marquée que 118,^-.

Bord D un peu N de la bande. ^

Raie un peu N. I modérée. Constitue le bord G d'une bande dont le fond est A F.

Un peu N. AFacvisible. Un peu plus F que 110,97. Cette rai ne correspond point à 122,00 du Chlorure d'Or, Dans le |>a/ {Pl. XXVI, 2" spectre). Elle devient plus forte avec un condensateur. Comme elle varie un peu d'éclat suivant l'étincelle qui la produit, elle est tantôt un peu plus foi te ci tantôt un peu plus F que 124,19; dans les conditions du présent travail, elle est L plus forte que 124,1g.

Un peu N. AF. Au moins A marquée. |

E. Forte. Notablement plus forte que Çio7,3o, mais nolaLI ment moins que •/ 145,72 et "T-notablement moins qi /3 89,95.

Un peu N. AFacvisible. L plus F que 122,17. tl^OP mar-- . quée. Termine la bande. Cette raie n'appartient pas à Ag, I à cause de la purification du Au Cl' et de l'absence de A(;aii4,oo laquelle ne peut guère être confondue avec AuCP 114, 23 {voir plus haut description de cette dernière).

Bord G, T-F et T-N, d'une bande dont le fond est F. Le fondi* de la bande est L trop marqué.

N. Large de i div. env. Un peu dégradée de D à G. AF. Un peU' trop marquée. T-L à D sur 1. Cette raie correspond aux deux raies /3j 125,69 et/3, 126,65 du Chlorure d'Or, Dans le gaz {Pl. XXFI,'i^ spectre). Dans le présent spectre, les deui raies ne se distinguent qu'avec une A puissante étincelle.

Un peu N. AFacvisible. L plus F que 1 24, '9- T-L trop F. L à G sur M. Cette raie appartient à l'or, car 011 la voit avec AuCP purifié et des électrodes soit en platine, soit ea-palladium.

Un peu N. 1 A modérée. Un peu plus F que 127,33. Se voit avec AuCP purifié et des électrodes soit en platine, soit en palladium. Au moins A à D sur M.

Bord D, T-F et T-N, de la bande.

(') La position de la raie du AuCP, plusieurs fois rcmesurée, a toujours été trouvée comp^ise^ enti-e 1 14,20 et 1 14, 25.

OBSEUV.

Env.

5uG,3

OBSEHVATIONS.

E. Forte. Plus ou moins forte que J i'>3,4i suiv.ant les circonstances ('). A^oCabh'irw/UiiUiiiïorli} que Ç I07,3o. T-Là G sur M.

E. T-Fac visible. Un peu plus forte que 100,88.

E. Forte. Notalilemcnt plus forte que â I23,4i. Avec une étincelle plus puissante que celle employée dans le présent travail, 5/145,72 devient la plus brillante de tout le spectre, dépassant même a 101,64. T-L à G sur M,

E. AFac visible. Plus marquée quand on renverse les pôles, et A forte avec une puissante étincelle. Se voit avec Au CF purifié et des électrodes soit en platine, soit en palladium. Pas trop marquée. La présente raie n'est point duc à une trace accidentelle de Sr, car: 1° la purification du Au Cl* avait dû éliminer toute trace de Sr; 2" le Au Cl' employé se dissolvait sans trouble dans l'alcool contenant du SH'O*; 3° la présente raie a été constamment observée avec des Au CP d'orijjines diverses ; l\° dans la flamme du gaz, le AuCP ne donnait pas trace des raies du SrCl' {Pl. X, i'^" spectre).

E. AFacvisible. L plus marquée que 167, 53. Gagne au renversement des pôles, et devient A forte avec une puissante étincelle. Se voit avec Au CP purifié et des électrodes de palladium aussi bien que de platine. Pas trop marquée.

E. lAmodérée. L plus F que 167,53. Gagne au renversement des pôles. Devient Aforte avec une puissante étincelle. On la voit avec AuCP purifié et des électrodes soit de platine soit de palladium. Pas trop marquée.

Un peu N. F. Ne paraît distinctement qu'avec une solution concentrée et une étincelle passablement nourrie. Se voit avec AuCP purifié et des électrodes soit de platine, soit de palladium. Au moins A à D sur M. T-L à D sur i.

E. lAmodérée ou A Fac visible. A peu près de môme force que 170,03, qu'elle dépasse en intensité avec une étincelle passablement puissante, mais à laquelle elle est L inférieure avec une F étincelle. Gagne au renversement des pôles et devient Aforte avec une puissante étincelle. On la voit avec AuCP purifié et des électrodes soit en platine, soit en palladium.

E. AFacvisible. L plus marquée qute 170,03. Avec une étincelle faible, la présente raie est L plus F que 170,03, mais avec une étincelle puissante, elle devient A forte et dépasse même un peu 166,10. Elle gagne au renversement des pôles. On la voit avec AuCP purifié et des électrodes de palladium aussi bien que de plgttine.

(') Ainsi : 1° Avec une solution concentrée, comme celle employée pour la confection du présent lessin, la raie Si2o,l\i estunpeu ouLplus forte quc£i3i,o5; si l'on renverse le sens du courant, i3i,o5 parait au contraire l'emporter un peu sur 0 1 23, /| i ; 2° avec une solution de richesse moyenne t une étincelle qui ne soit pas très-courte, « i3i,o5 est L plus brillante que Si23,^i ■ par renverselent des pôles, S i23,4i devient au contraire sensiblement plus forte que e i3i,o5. Si l'étincelle est n peu longue (sans atteindre toutefois la limite de l'apparition du trait de feu), s i3i,o5 est sensilement plus forte que 123,4 I , tandis qu'avec une étincelle très-courte J" 1 23,4 1 domino L siZi,o5} ° avec une solution étendue, 3 i3i,o5 est très-sensiblement plus marquée que J i23,4i; mais, par enversement des pôles, Si23,fii devient notablement plus vive que £ i3i,o5. (On facilite l'obseration des raies par renversement des pôles en mouillant le rhéophore extérieur avec la solution^ n instant avant de lancer le courant.)

Quand lo spectre est très-dcveloppé, on aperçoit encore quelques raies ou bandes, trop faibles pour être reproduites. Je citerai seulement :

La bande 107 ,5o - n i ,00 se sillonne de raies presque étroites lorsque la solution est concentrée et l'étincelle puissante et un peu longue. Ces raies sont ordinairement trop peu distinctes pour pouvoir être mesurées.

Bande T-F et T-N. S'étend de 129 à 182 | env. C'est une des bandes du Chlorure d'Or, Dans le gaz [Pl. XXVI, 2" spectre).

Avec une étincelle puissante et un peu longue, on aperçoit une T-F bande violette, dont le bord D est formé par une raie un peu N et placée à i86 \ ENV. Le bord G, plus F que le D, est situé vers \% j.

Les raies les plus caractéristiques du Chlorure d'Or en solution. Étincelle, sont :

( a 101,64, En première ligne. . ^ ^ g^^^^.

En deuxième ligne. .

En troisième ligne. . Ç 107,30

(En première ligne avec une puissante étincelle ) ,

CQLORURE d'or. — DANS LE GAZ.

Le chlorure d'or communique à la flamme du gaz une magnifique coloration verte et donne un spectre d'une grande richesse. Le AuCP ne se volatdise pas en entier, mais laisse un notable résidu d'or métallique. On perd moins d'or et l'on

obtient un spectre un peu plus beau en n'introduisant pas clans la flamme le sel à l'état liquide, mais seulement après l'avoir desséché à une chaleur modérée au-dessus de la flamme.

Dans le présent dessin, tout l'éclairage du fond a été reproduit.

OBSERV

OBSERVATIONS

Vers 80,00

Coin, do l'écliilrago du fond.

Com. F et N de réclairacro du fond qui s'accroît lentement jusqu'à la bande 97, 75-101, o5.

Bord G A indécis. Plus F que le bord D.

Env. milieu app.

Milieu app. et max. de lum. d'une bande Fac visible, liée à G avec l'éclairage du fond. L trop marquée, surtout vers aa.UU. Xj a Or sur X. Quand la lumière est très-vive, lo milieu app. (et max. de lum.) se reporte un peu plus vers la G,

ICI ,o5

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