ans < P < 100.000 ans
Une seule période connue appartient à ce groupe, forcément pauvre, puisque les premières observations acceptables d'étoiles doubles ne remontent guère qu'aux environs de 1790. Nous connaissons par contre les périodes hypothétiques de 36 Binaires de ce groupe : elles proviennent toutes de la liste de Luyten (R. 33).
Groupe (P8) : Couples physiques dont les composantes sont en pratique «relativement fixes » : P >> 100.000 ans.
Nous connaissons les périodes hypothétiques de 59 Binaires de ce groupe ; elles proviennent toutes de la liste de Luyten (R. 33).
N. 67. — Les valeurs de diverses caractéristiques de la distribution des périodes ou de celle de leurs logarithmes, relatives aux différents groupes de Binaires énumérés ci-dessus, ont été consignées dans le Tableau 24 dont les colonnes successives fournissent pour chaque groupe considéré :
10 Le numéro du groupe ;
20 Les limites entre lesquelles sont comprises les périodes des Binaires du groupe ;
3 Le nombre total de Binaires correspondant, affecté d’un indice (0) ou (k), . suivant qu’il s’agit d'éléments déduits des données de l’observation ou d’éléments hypothétiques ;
49 log P, valeur moyenne de log P ;
PÉRIODES HYPOTHÉTIQUES y)
9° La valeur médiane de log P ;
6° P,, moyenne géométrique des périodes ;
70 P, moyenne arithmétique des périodes ;
8° La valeur médiane de P ;
9% Une certaine valeur de l’excentricité qui sera précisée au paragraphe N.72.
Remarque. — Pour que les résultats donnés dans le Tableau 24 soient complets, il conviendrait d’ajouter les Binaires à éclipses n’y figurant pas déjà comme Binaires Spectroscopiques, ainsi que les valeurs de P, et de e, qui se correspondent suivant Russell (R. 36, R. 37 ; voir plus loin N. 71). Ces dernières n’ont pu trouver place dans le Tableau 24 en raison de l'incertitude où nous étions quant aux limites admises par Russell pour grouper les périodes de ses Binaires. Cet auteur a indiqué les chiffres suivants :
P,37£ 2.000 ans ; e» — 0,64 pour environ 500 Binaires ; P,3£ 5.000 ans ; e, — 0,76, pour environ 800 autres Binaires.
N. 68. Remarque I. — Nous allons maintenant essayer de mettre en évidence le degré de stabilité des caractéristiques des groupes partiels obtenus par le mode de subdivision suggéré pour les Binaires.
A cet effet, comparons d’abord les valeurs trouvées pour ces caractéristiques dans le cas du groupe (P3) en considérant successivement les Binaires de ce groupe appartenant aux catégories : [BV + BV’], [BS + BV — (C)]et [BS + BV + BV'— (C)]. Nous obtenons :
NomBrE CATÉGORIE log P Mép.logP P; P Mép.P De BINAIRES EVENE ue 1,54 1,60 3467 43/36 40° 0 106 [BS+BV—(C)]....... 1,45 4,55 28,52 39,23 39,8 412 [BS+BV+BV'—(C)] 1,44 4,54 : 27,84 38,09 34,4 123
On voit que les résultats correspondants, sans être identiques, sont néan-
moins très comparables.
Le groupe (P4) (valeurs observées), donne de même :
ne NomBRE CATÉGORIE log P Mép. log P P, P Mép. P De BINAIRES IBVAEESESE 2,24 2,18 174 a. 192 a 154 a. 48 [BV+BV']. 225 2722 178 a. 196 a 167 a 67
Ici encore les résultats correspondants sont assez voisins.
ET EXCENTRICITES
(Ta) sodnoï$
96 0 — 2 9L‘Q = *2 99 ‘0 = 2 190 = * 19 0 = 2 390 = * LG°0 = 2 9% °0 — 2 LG O0 —2a 80 0 = 2
HLIOIULNIIXH
ser anod sinof ue egwuridxe e9soddns 359 epouod e] ‘4 80] 2p ouerpour InejeA ET 79
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