‹ Spectres, Périodes et Excentricités des BinairesChapitre 40 sur 71 · SPECTRE · texte numérisé non relu

SPECTRE

E : = B A F G K M ni XCENTRICITÉ OSOO OP TOR ET 38 60 18 34 20 3 173

AUS AM 020 IR EEE 20 10 4 11 9 1 55 (LÉGAIE RS LEE 1 10 3 5 10 — 41 0,30-0,40 7... 4 8 > 8 k 1 27 (PE AUS RARES Le 8 2 6 3 1 20 0,50-0,60 … 3 se 4 3 5 1 21 DROLE FE 2 2 5 2 — in 42 (AE VER RE ? 2 1 & 1 — 10 080-0290 2-5: à — — 4 — — — 1 CE RRE LT EE LAIT MARS ENTREE — — — — — — — HENRI oc ce 81 108 34 76 De 7 860

Nous laisserons de côté les distributions marginales représentées par la colonne des »,; et par la ligne des n; ; elles nous permettraient, comme il se doit, de retrouver les résultats respectivement obtenus en étudiant la répartition propre des excentricités et celle des spectres.

La Table à double entrée 42 peut par contre nous permettre d'arriver à de nouvelles conclusions, à condition de chercher : |

D'une part quel est le groupe d’excentricités «le plus favorisé» pour chaque classe spectrale, c’est-à-dire le groupe d’excentricités le plus riche en Binaires Spectroscopiques d’un type spectral donné ;

Et d’autre part, quel est le «spectre dominant» (s) dans chaque groupe d’excentricités, c’est-à-dire le spectre le plus fréquemment observé, parmi les Binaires Spectroscopiques se rattachant à un groupe d’excentricités donné.

Il s’agit simplement de noter, dans le premier cas, la valeur de 7 qui correspond au nombre n;; maximum dans la colonne (1), et dans le second cas, la valeur (s) de à qui rend maximum le nombre #;, dans la ligne de rang (7). Le but recherché est de savoir si le groupe d’excentricités «le plus favorisé» dépend du spectre choisi, et si « le spectre dominant» varie avec le groupe d’excentricités considéré.

N. 145. — Examinons d’abord comment les Binaires Spectroscopiques de chacune des classes spectrales se répartissent entre les divers groupes d’excentricités envisagés, c’est-à-dire comment les nr; du Tableau 42 varient le long de chacune des colonnes. L

Comme les groupes d’excentricités considérés ont tous même amplitude, 0,10, les nombres n;, d’une même colonne représentent les densités respectives des groupes successifs d’excentricités en Binaires de spectre (1), et fournissent la loi de répartition des excentricités relative à ce type spectral.

Deux caractères de cette loi nous apparaissent immédiatement, savoir :

Dans chaque classe spectrale:

1° Le groupe d’excentricités «le plus favorisé» est celui des plus petites excentricités défini par la double inégalité :

20 A de légères exceptions près, la densité en Binaires des groupes d’excentricités successifs a tendance à décroître à mesure que l’excentricité augmente, les deux derniers groupes ne renfermant que peu ou Aie de Binaires suivant le type spectral envisagé.

Ces caractères étant communs aux six classes spectrales B, À, F, G, K, M, prises isolément, doivent se retrouver quand on considère l’ensemble dés Binaires Spectroscopiques appartenant, soit au groupe spectral (B, À, F), soit au groupe spectral (G, K, M), ou encore l’ensemble des Binaires Spectroscopiques de tous types spectraux.

En ce qui concerne les groupes spectraux (B, A, F) et (G, K, M), on peut aisément s’en rendre compte en consultant les colonnes (4) et (6) du Tableau auxiliaire 43. $

De même en ce qui concerne l’ensemble des Binaires Spectroscopiques de tous types spectraux, on le vérifie immédiatement en parcourant la colonne n,, du Tableau 42, et nous retrouvons ainsi un résultat mis en évidence quand nous avons étudié la distribution des excentricités des Binaires Spectroscopiques (voir N. 44), à savoir :

La courbe de distribution des excentricités des Binaires Spectroscopiques est en forme de J retourné (1), et présente un maximum unique correspondant à l'intervalle (0,00-0,10).

D'après ce que nous avons dit plus haut, cette propriété est également vraie pour la courbe de répartition des excentricités des Binaires Spectroscopiques d’un même type spectral.

Il résulte de ce qui précède que :

Chez les Binaires Spectroscopiques, le groupe d’excentricités «le ne favorisé» est le même, quel que soit le type spectral considéré ; il est identique à celui trouvé tant pour les groupes spectraux (B, A, F) et (G, K, M), que pour l’ensemble de ces Binaires. ; |

Aiïnsi la nature du type spectral paraît sans influence sur la distribution des Binaires Spectroscopiques entre les divers groupes d’excentricités. Toutefois la proportion des Binaires d’un spectre donné contenues dans le groupe d’excentricités «le plus favorisé», semble varier quelque peu avec la classe spectrale choisie, comme le montre la petite Table ci-après qui donne également le pourcentage relatif aux groupes spectraux (B, À, F) et (G, K, M).

Page 1