‹ Spectres, Périodes et Excentricités des BinairesChapitre 58 sur 71 · X: CA fs €2 RÉFÉRENCE · texte numérisé non relu

X: CA fs €2 RÉFÉRENCE

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On voit que l’abscisse du maximum est sensiblement la même sur les trois courbes (C), (CI), CII), de même celle du minimum. Par contre l’ordonnée relative au cas général est comprise entre celle relative au groupe (B, À, F) et celle concernant le groupe (G, K), ceci pour le maximum comme pour le minimum. L’oscillation (e, — e,) relative à l'intervalle (X;, X;,) n’est elle-même pas constante : égale à 0,13 dans le cas général, elle a pour valeur 0,11 pour le groupe spectral (B, A, F) et 0,07 pour le groupe spectral (G, K).

Autrement dit, quand on se limite au domaine X < 1,9 :

La courbe (CI) relative au groupe spectral (B, À, F), donc au Type I de Secchi, présente un maximum e, et un minimum e,, qui correspondent à ceux

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de la courbe générale (C) ; toutefois le maximum est plus fortement marqué, et le minimum moins prononcé pour (CI) que pour (C).

Nos résultats confirment donc entièrement ceux de R. E. Wilson quand il s’agit des Binaires de Type I, au moins dans le domaine X < X2

La courbe (CII) relative au groupe spectral (G, K), donc au Type II de Secchi, présente, contrairement à celle trouvée par R. E. Wilson, un maximum €, et un minimum e,, qui correspondent à ceux de la courbe générale (C) ; mais le fait que ce maximum et ce minimum sont beaucoup moins marqués sur la courbe (CII) que sur la courbe (C), explique que leur présence ait pu passer inaperçue sur la courbe (CII) obtenue en 1921 par R. E. Wilson.

La différence d’attitude entre les Binaires de Types I et II, révélée par l'étude de la partie abc des courbes (Période-Excentricité) représentées figure 14, paraît moins nette avec les données actuelles qu'avec celles dont disposait R. E. Wilson en 1921. On remarquera toutefois que le maximum e, et le minimum € sont plus marqués pour le groupe spectral (B, À, F) que pour le groupe spectral (G, K), ce qui rend tout de même sensible l'influence de la nature du type spectral sur la forme de la courbe (Période-Excentricité). L'étude de la partie des courbes (CI) et (CII), située à droite du point c sur la figure 14 confirme cette manière de voir en raison des différences qu’on . peut y observer.

Ainsi, les branches ch et kl de la courbe (CIT) ressemblent beaucoup aux branches correspondantes de la courbe (C) : la fonction Y — € paraît croître assez régulièrement quand on se déplace de c en k sur (CII), et cette dernière courbe ne présente même plus de trace du maximum g ; la branche #7 de (CII) est presque identique à celle de (C).

Par contre, la partie de la courbe (CI) située à droite du point c semble différer notablement de la partie correspondante des courbes (C) et (CID) : elle paraît présenter entre le point c et le point d (dont l’abscisse est voisine de 4), d’abord un maximum de coordonnées (X = 2,19 ; Y = 0,42), puis un minimum de coordonnées (X — 2,83 ; Y — 0,21), mais l’existence de ce nouveau maximum et de ce nouveau minimum nous semble fort douteuse. Leur apparition est vraisemblablement due, non seulement à la pauvreté en Binaires de certains groupes de périodes, mais aussi au manque d’homogénéité du groupe spectral (B, À, F) à l'égard de la relation (Période-Excentricité), comme le montre d’ailleurs un examen attentif des colonnes successives du Tableau 69 concernant les spectres B, A et F. ER

Au delà du point d, un autre maximum semble se dessiner avec une certaine

netteté sur (CT), mais son abscisse serait comprise entre 4,4 et 4,7, alors que le maximum e, de la courbe (C) de la figure 13 correspond à X, = 5,14 La branche Xl de (C) n’est représentée sur (CI) que par un seul point de coordonnées (X = 641 NT =; 0 81). |

En résumé, si les branches abc des courbes (CI) et (CII) sont. assez analogues l’une à l’autre, les parties de ces courbes situées au delà de c sont, par contre, nettement différentes, ce qui met en évidence l’influence de la nature du type spectral sur la forme de la courbe (Période-Excentricité).

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