PS
FIG. 13. — Fréquences des bandes B et C en fonction de la température.
tensité ; les deux bandes 3.400-3.540 em-1, 3.200-3.600 cem-t augmentent progressivement d'intensité.
Les enregistrements des spectres obtenus en utilisant comme raie excitatrice la raie 4.047 À (fig. L#) du Hg montrent que la raie 3.478 cm-1 subit une assez brusque diminution d'intensité vers — 10° C (entre les 2 points de Curie), puis garde une intensité à peu près constante.
La raie 3.538 cm-t diminue d'intensité très régulièrement.
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F1. 14. — Enregistrement des grandes fréquences du spectre du sel de seignette en fonction de la température. Raie excitatrice 4047 A.
On ne l’observe pratiquement plus au-dessus du point de Curie supérieur. 3
Le spectre, excité par leftriplet 3.600 À. du mercure à -— 10° C et +18 C, montre de façon particulièrement nette
cliché Cs nage
h Age
+ RAT 4 K Se S à SIÈ LS FOR E LR ES SAS S à & Ÿ FiG. 15. — Enregistrements du spectre du sel de seignette à — 70°C. et + 18e C. Raïcs excitatrices : tripletf3660 du Hg.
combien ces variations sont considérables (fig. 45 et 15 bis). À — 700 C, les raiés 3 4TT'et 3.839 6m: apparaissent nettement, La bande 3:400-3.550 em-1 n'existe pas. À température ordinaire, ces deux raies sont complètement masquées par les bandes larges qui apparaissent.
Au-dessous de — 80° C, le cristal devient opalescent et dif-
fuse tellement de lumière que son spectre Raman est inobservable.
Lorsqu'on réchauffe le cristal, il devient à nouveau limpide.
a ES È SA DIRO US S À? M Le) RE La) & £ Le) HD EIDT Let NI SR D È À © RER VS SES SÈ F1G, 15 bis. — Même légende que figure 15.