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clusions ne sont nullement en opposition avec le fait que l’absence de l'oxygène, ou la réduction de l’oxyliémoglobine dans les vaisseaux du cœur, c’est-à-dire la présence de l’acide carbonique ou de l'hémoglobine réduite, déterminent une exagération de l’excilabi li té musculaire cardiaque, ce que Brown-Séquard avait démontré, par d’autres procédés d’expérimentation avant Mac- Guire, Ludwig et Schmidt.
Ces citations suffiront, je l’espère, pour montrer l’intérêt physiologique de ce mode d’observation des contractions cardiaques ; mais avec l’observation directe et surtout au moyen de l’analyseur chromatique, ces expériences seront plus faciles à exécuter et à varier.
Spectroscopie du poumon. — Les poumons présentent le spectre de l’oxyhémoglobine, soit à leur surface, soit sur des coupes, aussitôt qu’ils ont été en contact avec l’air, et c’est pendant plusieurs jours après la mort que ce caractère persiste, alors que dans tout autre organe on ne trouve que de l’hémoglobine réduite.
Lorsqu'il y a des lésions pulmonaires, ces caractères sont modifiés. C’est ainsi qu’après la mort, dans les portions atélectasiées, dans les foyers congestifs ou dans les noyaux apoplec-
SPECTROSCOl’lE DU POUMON
tiques, on observe les caractères de l’hémoglobine réduite ou même, suivant l'état do putréfaction, de la méthémoglobine.
Ces phénomènes s’expliquent parce que le sang, dans les poumons, reste en présence d’une certaine quantité d’air, et peut-être aussi parce que le tissu pulmonaire est un de ceux dont le pouvoir réducteur est le plus faible, ainsi qu’on peut le constater quand on fait macérer des portions de poumon avec une solution de sang.
Nous ne parlerons pas des autres organes dans ce chapitre, parce que, en dehors du sang qu’ils contiennent et dont le spectre prédomine toujours, les pigments que certains d’entre eux renferment, comme le foie, la rate, les capsules surrénales, ne donnent pas à l’examen direct des caractères spectroscopiques assez prononcés pour être étudiés avec profit, et parce qu’il vaut mieux étudier ces pigments à part, après les avoir extraits de ces organes.
Hènoc.que — Spentroseopie du sang