‹ Spectroscopie biologique (volume 2)Chapitre 45 sur 75 · I.K PUS · texte numérisé non relu

I.K PUS

une matière pigmentaire qui n’a pas été encore suffisamment étudiée et qui serait analogue, sinon identique, à la lutéine ; enfin, accidentellement on y rencontre des pigments jaunes ou bleus, verts ou rouges, d’origine bacillaire, la pyoxanthine, la pyocvanine, dont l'étude bactériologique n été l’origine des remarquables travaux de Charrin. On peut y ajouter la pyoérytbrine, mais l’étude spectroscopique de ces pigments est encore à faire.

Il me faut, pour terminer ce sujet, appeler l’attention sur l’analyse de la sérosité des vésicatoires, qui procurent le moyen de recueillir le sérum du sang, et probablement, en même temps, la lymphe ; on y a retrouvé les matières colorantes de la bile, de l’urine, du sang ; et. dans l’hémoglobinurie, on doit rechercher, dans une petite ampoule produite par la vésication, la présence de l’oxyhéinoglobine dans la sérosité, en l’absence de globules sanguins.

Il serait aussi fort intéressant d’analyser au speetroscope les phlyctènes des brûlures, celles du pemphigus, et d'autres éruptions cutanées.

Spectroscopie du lait. — Le lait, est généralement d’un blanc pur, mais le sérum du lait présente souvent une teinte jaunâtre que

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