BILE DE DIVERS ANIMAUX
tiuue. Chez les oiseaux, la hile ne présente pas des bandes précises et caractéristiques. Chez le canard sauvage ou domestique, la poule, L’oie, le merle, on observe néanmoins la bande plus ou moins obscure au niveau de F.
La bile du corbeau est, au contraire, exceptionnelle (Mac-Munn) ; elle montre quatre bandes remarquables, la première dans le rouge, à gauche de C : très nettement obscure ; la seconde, entre Cet 1), moins obscure ; la troisième à droite de D, dans le jaune vert plus intense ; la quatrième est située dans le vert, près de la raie E ; enfin, à partir de b, l’absorption est uniforme et complète.
La bile de la grenouille ne présente qu’une faible trace d’obscurité vers F, et une absorption uniforme dans le rouge et dans le violet.
En somme, les spectres de la bile chez les animaux donnent, comme caractère spectroscopique, la bande, entre b et F, plus ou moins nette ou séparée de l'absorption continue dans le bleu et le violet ; il est à remarquer que labile des carnivores et des omnivores olfre généralement un résultat peu caractéristique ; celle des mammifères, herbivores, granivores est, au contraire, caractérisée par plusieurs bandes; les insectivores n’en présentent qu’une. Chez les
loi
HILE UES INVEHTÉUKÉS
oiseaux, au contraire, c’est uu omnivore, le corbeau, qui donne le spectre de la bile le plus complexe.
La bile a été peu étudiée au point de vue spectroscopique chez les poissons et les reptiles, et, en dehors de la présence de la biliverdine constatée chez certains mollusques, dans le test ou des produits pigmentés (par exemple le liquide de la sépia), nous devons convenir que nos connaissances sur les pigments biliaires des invertébrés ne sont pas plus complètes que celles que l'on possède sur les fonctions de leur foie, ou des glandes qui les représentent.