COLORATIONS PIGMENTAIRES
pas de rapport avec les colorations perçues à la lumière incidente et à l’œil nu.
Ces notions succinctes montrent qu’il est d’autant plus important de tenir compte de la structure des téguments, c’est-à-dire d’associer l’étude microscopique à l’observation spectroscopique, que les phénomènes d’interférence se combinent souvent avec les spectres d'absorption, dans l’examen des téguments.
Les colorations pigmentaires proprement dites sont les plus importantes pour l’observation spectroscopique, soit à la lumière directe, soit par transparence, et chez un grand nombre d’animaux on peut observer directement dans le tégument les caractères spectroscopiques des pigments qui les colorent ; il est donc indispensable, dans l’étude des colorations tégumentaires, de comparer entre elles les notions que donne l’examen spectroscopique du tissu avec celles qui caractérisent le pigment isolé, ce qui sera fait dans l’étude des pigments.
Les colorations tégumentaires, qui intéressent le plus spécialement la spectroscopie biologique, sont dues à des substances pigmentaires renfermées dans les couches superficielles du derme, ou d’une façon générale dans le chorion muqueux^ dans des cellules particulières dites