CONCLUSIONS
clierches tie l’analyse spectroscojiique, j’ai voulu démontrer par des faits et des applications directes l’utilité et la nécessité de rattacher tous ces modes d’anal vse au faisceau des sciences
biologiques et je crois pouvoir établir, en d’autres termes, les conclusions suivantes :
La spectroscopie biologique doit être enseignée aux débuts des études médicales ou des sciences naturelles, en même temps que la microscopie, comme un moyen physique d’analyse qui élargit le cbaiu|) de nos sensations lumineuses, puisque tout ce qui est coloré est du domaine de la spectroscopie et présente des phénomènes d’absorption dans le spectre visible et même dans les extrémités du sceptre inappréciables à notre vue. L’analyse spectroscopique donne des connaissances spéciales, applicables à la physiologie et à la pathologie, elle est pour le médecin un moyen de vérification pratique de l’action des médicaments sur le sang et sur l’activité des échanges dans l’organisme, elle est aussi un procédé de contrôle et par conséquent un guide précieux jiour les médications.
Plus tard, enfin, à l’àge où notre esprit fait retour sur « le chemin parcouru dans notre lutte constante jiour la conservation de la vie, ce but essentiellement humanitaire de la méd(*-