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SANG DES NOURRISSONS

Ciiraclérisliques. Mais il y a intt'ivl à précist'r davantage ; en efTet, en cleea de i4 millimèires, c’est-à-dire au delà de i4 % d’oxyliérnoglobine dans le sang, l'appréciation exacte des deux bandes devient plus diflicile et, d’ailleurs, chez le nouveau-né elle peut se compliquer de l’état de cyanose plus ou moins prononcée aux doigts. Les cbiffres obtenus sont alors trop forts.

Dans un récent travail, M. Marcel Labbééludiant l’in fluence des injections de sérum sur la quaufilé d’oxybémogloblne chez les nourrissons dans le service de M. Hutinel, à l’iiopital des Enfants assistés, a trouvé des quantités d’oxybémoglobine égales à i3,8 à i4, i5, lO ”/o et au delà ; enfin, l’apparition des deux bandes à 1 1,3 de l’bématoscope et môme à io,8 chez des nouveau-nés. Dans ces derniers cas, la cyanose devait être très prononcée (').

On sait, d’autre part, que les nouveau-nés présentent un nomljre de globules rouges proportionnellement plus considérable que l’adulte ; l’enfant, à sa naissance, a dit R(jbin, possède

(>) MARCiir, Labbé. — De.s variations de la quantité d' oxyhèmoglobine du sang, chez les nourrissons traités par lés injections du sértim artificiel. C. R. Soc. Biol., uu janv.

KCHELLE DES HÉMATOSCOPES

plus de globules qu’il n’en aura jamais à l’àge adulte. La numération des globules a confirmé ce fait. (Cz. p. 145).

I.e pliénomène rie? deux Iiandes cnracléristiqiies ilant observé

La quantité d'oxyliémoglobine correspondante

Dans riiéujatoscope ordinaire

Dans l'hématnsoope inicrométrique

à i3 millimètres

a 39 millimètres

lé *'/o

k la millimètres

à 3G millimètres

iG Vü

à II millimètres

à 33 millimètres

à 10 millimètres

à 3o millimètres

Pour préciser les analyses, il y a avantage à employer l’hémaloscope micrométrique parce que l'étendue des espaces à observer avec le speclroscope est, de fait, trois fois plus large que dans l’hématoscope ordinaire, ainsi que le montré l’échelle ci-dessus qui est, en somme, établie expérimentalement avec une approximation suffisante pour les recbercbes cliniques.

ciJAmiiii: VIH

ANALYSE DIAPHANüMÉTIUQUE DU SANG.

LACTOSCOPIE AVEC LIIÉMATOSCOPE.

Je réunis dans ce cliapllre l’exposé de deux applications imporlantes de mes cuves hématoscopicpies à l’analyse du sang et du lait, l'une fait partie de ma méthode générale d’IIématoscopie, l’autre doit en être rapprochée j)arce qu’elle j)rocède du mémo principe et aussi emploie les mêmes instruments.

L’expression d’analyse diaphanométrique du sang est préférable à celle d’analyse chromométrique parce que, dans ce procédé, l’on étudie à la fois la transparence et l’intensité de la coloration du sang.

Cette analyse se fait au moyen de la superposition de la cuvette hématoscopique à une plaque d’émail blanc, qui sert d’échelle, la fig. i4 représenle l’une de ces j)laques en grandeur na-

niAPHANOMKTIUE DU SANG

lurelle ; on y voit une échelle millimétrique des lettres, puis des chilîres.

Lorsqu’on superpose l’hématoscope chargé de sang à la plaque d'émail comme dans la fcrj. i5 la pari le peu épaisse et peu colorée de sang laisse lire les lettres, les chilîres et les divisions millimétriques, mais les uns et les autres dispa-

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