‹ Spectroscopie biologiqueChapitre 34 sur 56 · JO · texte numérisé non relu

JO

^rO Jp pO 1 1

li!lllll!lllt !i

7'7ÿ, 1 1. — Plaque lIéuiatOi=copique a'émail.

raissent dans la partie plus épaisse et plus colorée ; il est évident qu’on lira d’autant plus de lettres et de chiiïres que le sang sera moins chargé de matières colorantes.

Pour faire l’analyse, l’hématoscope chargé de sang est apphhpié sur la plaque d’émail et maintenu entre le pouce et l’index des deux mains de façon que les échelles millimétriques coïncident exactement, on lit alors certaines lettres distinctement, et au-dessous d’elles les chilîres qui représentent la quantité d’oxyhémoglobine. De plus, en disposant l’hématoscope de verre de façon que le sang se superpose à l’échelle milli-

TECHNIQUE DE l’anALYSE

métriiiue de la plaque d email, on peut noter également le nombre de millimètres nettement visibles, celte constatation est indispensable à faire, car elle indique l’épaisseur à laquelle le sang ne laisse plus voir les divisions et les lettres (on sait que l’épaisseur de la couche observée est ap[)réciable en millièmes de milli-

Fi(j, 15, — llématoscope superposé à la plaque d’émail.

mètres ii raison de 5 micra d’épaisseur pour 1 millimèlre de réclielle).

Dans l’exemple choisi pour la fig. i5 où il s’agit du sang d’un anémique, on distingue nettement

Les lettres : llématoscope d’IIé ;

Et les chilTres : i5, i4, i3, i2, ii, lo.

Si l’on lrans])ortait rhéinaloscope sur les divisions millimétriques, celles-ci seraient confuses ou disparaîtraient entre 38 et 4‘> millimètres.

II en résulte que le sang contient lo d’oxyhémoglobine; et aussi que l’échelle millimétrique disparaît à 190 et 200 micra d’épaisseur du sang.

Page 1