DESCRIPTION
et de 1(1 forme do l’ouverture de la lentille, et comme éclat 'propovlionnelle à la surface de cette ouverture.
La partie photoinétriquc , proprement dite, se compose {fuj. i6 et 17) de deux tubes parallèles superposés T, T', réunis à leur partie antérieure par une boite métallique B, dans baquelle joue un système de deux volets mobiles V', qui limitent deux ouvertures rectangtllaires de largeur variable dont les centres coïncident toujours avec Taxe des tubes T, T'.
En lace de chaque tube, de l’autre côté des volets mobiles, se trouvent deux lentilles achromatiques semblables L, L'. En face de la leqtille inférieure L' se place la cuve transparente K, contenant la solution colorée qu’on veut analyser. Les tubes T, T' sont réunis à leur extrémité postérieure par une boîte IV qui porte deux parallélipipèdes transparents P, P', réunis suivant une de leurs arêtes. Perpendiculairement à cette arête commune se trouve la fente du photomètre F, coïncidant avec le diamètre vertical du tube A. Celte fente est à lèvres mobiles et peut être rétrécie à volonté, grêce au bouton moleté M'. Un second bouton moleté M permet d’amener l’arête commune aux parallélipipèdes P, P', à couper la fente F du photomètre en
160 SPECTROPHOTOMÈTRE DE d’arSONVAL
deux pai’lies d’égale hauteur. Le boulon inoleté G, qui fait mouvoir les volets mobiles V, V', V", porte une échelle micrométrique E qui a une division cbilTiée dans deux sens avec vernier double donnant par une simple lecture le rapport des surfaces que les volets découvrent respectivement sur les lentilles L et L', c’est-à-dire le ra]3porf des qua?ili(ès de linnière (\ui traversent à. chaque Instant respectivement chacun des tubes T et T'. Tout le système se fixe sur un pied à trois branches qui vient se visser en S.
Cela établi, supposons'qu’on adapte en A un spectroscope quelconque (/7^. 17), après en avoir enlevé la fente, qui se trouvera remplacée par la fente F, et dirigeons les lentilles L, U , vers une surface uniformément éclairée, une feuille de papier blanc .1, par exemple. Le fonctionnement de l’appareil est des plus facile à comprendre. La moitié supérieure de la fente F sera éclairée par la lentille L, le faisceau lumineu.x ayant subit une double réflexion dans le prisme P; il en sera de même pour la moitié inférieure de la fente qui recevra sa lumière de la lentille L', grâce au prisme P'. La fente F se trouve à peu près au foyer principal des lentilles L, L'. Si le volet V est au milieu de sa course, les lentilles L et L' sont également découvertes, elles laissent
ADAPTION DU SPECTROSCOPE l6l
j)asser la même quanlité de lumière, et, comme tout est symétrique dans l’appareil, on obtient
deux spectres également éclairés. Si l’on interpose alors en L' la solution colorée, on éteint
IIknocque — Spectroscopie biologique, III 11