CONCLUSIONS
1° La rate à pour proprieté de manifester certains de ses états pathologiques, particulièrement dans les maladies infectieuses, non seulement par de la douleur et de l'augmentation de volume, mais aussi parde larges oscillationsde température, qui peuvent n'avoir rien decommun avec l’impaludisme.
2° Ainsi pourrait-on, peut-être, expliquer le stade amphibole de la fièvre typhoiïde.
3 Cesoscillations largesde température d'origine splénique peuvent toutefois être modifiées dans leur amplitude, soit: 1° par la maladie primitive qui a causé secondairement la lésion de la rate; 2 par une maladie intercurrente.
4 Toujoursest-il qu’en présence d'une courbe thermique présentant des oscillations de température un peu considérables, l'attention du clinicien doit toujours être attirée du côté de la rate.
»° Le traitement de cette fièvre spléniqueest le plus souvent justiciable de la quinine, qui est un spécitique de cet organe; on ne devra pourtant pas négliger les traitements relatifs à chaque infection en particulier.
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