‹ Splénomégalie chronique: d'origine pyléthrombosiqueChapitre 22 sur 45 · V. thèse Roussel · texte numérisé non relu

V. thèse Roussel

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. nous semble, d’une telle conclusion c’ést qu'elle est établie d’une manière insuffisante et:trop peu scientifique.

Y: a-t-il un âge et un sexe dans lesquels cette affection se rencontre de préférence ? Nos observations, en nombre'relativement restreint, ne comportent pas à ce sujet de réponse précise. Elles concernent cinq fois des hommes, cinq fois des femmes. Tout dépend ici de l’affection causale. Le foie est-il en cause, il s’agit d’hommes arrivés à l’âge mûr ( Umber, 47 ans, Œttinger- Fiessinger, 51 et 65 ans).

Pour une infection générale quelconque, l’âge et le sexe sont variables (Dock, Warthin, femme de 53 ans, -homme de 41 ans).

. Mais le plus souvent il s’agit de femmes dans la période de la maternité (24, 25,31, 42 ans), ce qui revient à dire lafréquence de l’origine puerpérale de cesaffections. Là devrait s'arrêter rigoureusement notre chapitre étiologique. Mais nous croyons utile de faire une courte incuesion dans l’étiologie des pyléthromboses aiguës. Vraisemblablement l'évolution lente, ou rapide ne tient pas à la cause. Nous retrouverons, d’ailleurs, la mème | étiologie locale, ou générale, dans l’une et l’autre catégorie des pyléthromboses chroniques et aiguës. Mais ces dernières étant plus nombreuses seront plus instructives.

Or, leur étude permet de mettre plus en relief ce point capital pour notre thèse, que les pyléthromboses primitives, c’est-à-dire dues uniquement à une infection générale, sont loin d’être rares, ainsi que nous l’avons

déjà remarqué Éour les pyléthromboses chroniques.

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Nous allons, donc, dans un simple tableau synoptique

passer en revue l’étiologie des pyléthromboses en général, ce qui nous permettra ensuite quelques réflexions utiles (1).

ÉTIOLOGIE DES PYLÉTHROMBOSES EN GÉNÉRAL

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