X. (Loiret), 3i août
Il m'est venu un mal au bras à la suite d'un coup. Je le fis voir au médecin qui me dit que j'avais un très mauvais mal. Et, en effet, je ne dormais plus et je souffrais horriblement. Alors j'eus la pensée d'appliquer sur mon bras une relique de S' Thérèse de l'Enfant-Jésus. Quelques heures après que la relique l'eut touché, je sentis un mieux extraordinaire ; je passai une très bonne nuit, et le lendemain j'étais complètement guérie.
En reconnaissance je veux faire connaître ma bienfaitrice et la prier tous les jours de ma vie. M. D.
CommuQaulé de C. (Eure-et-Loir), i5 septembre 190g.
Depuis quelques mois j'avais un larmoiement perpétuel et douloureux de l'œil gauche ; la glande lacrymale s'était enflammée et rendait de l'humeur.
Notre Mère m'envoya alors chez l'oculiste qui me dit que souvent cette inflammation amenait un flegmon, et commença à me soigner en m'enfonçant une sonde qui me fit très mal. Sur ma demande s'il aurait à y revenir, il me répondit : « C'est toujours très long; il faut parler au moins de 14 ou i5 fois, en venant trois fois par semaine. » ^
Pluie de Roses. 45*
Je me résignai et retournai le surlendemain ; il prit une sonde un peu plus grosse et, après avoir examiné mon œil qui me faisait beaucoup souffrir, il parla de 20 sondages. C'était jeudi dernier, 9 septembre.
Le vendredi l'écoulement continuait et la douleur aussi ; c'est alors que j'ai eu la pensée de m'adresser à S' Thérèse de l'Enfant-Jésus et que je vous ai écrit pour demander des prières. Mais, ma Révérende Mère, votre petite sainte ne les a pas attendues pour m'exaucer car, à partir du moment où j'ai fait cette démarche, je n'ai plus souffert et je n'ai plus eu à l'œil le plus petit suintement. Dès le lendemain, samedi, je retournai chez l'oculiste ; il m'examina et parut positivement stupéfait de me voir si bien et si rapidement guérie contre toutes ses prévisions.
Piacenza, Italie, 25 septembre 190g.
Notre petite Henriette, âgée de 11 ans, était depuis deux ans malade d'entérite aiguë opiniâtre. Tous les remèdes employés avaient été impuissants à la guérir, même à l'améliorer.
Elle demeura un mois à l'hôpital, soumise aux traitements des médecins les plus distingués, mais le mal ne faisait qu'empirer. Nul aliment ne pouvait s'arrêter dans l'intestin et la pauvre petite malade en était venue à un affaiblissement extrême. Emaciée, décolorée, elle n'avait qu'à fermer les yeux au sommeil de la mort. On lui prescrivit les bains de mer, les bains de salsemaggiore ; rien ne lui profita. Le médecin frappait du pied en voyant l'insuccès de la science.
Affligés, découragés, nous ne songions plus désormais ni à médecins, ni à remèdes. Ce fut alors qu'on nous remit providentiellement un objet ayant appartenu à une religieuse carmélite : Thérèse de l'Enfant- Jésus. Une neuvaine fut commencée, et le dernier jour la guérison était parfaite.
Aujourd'hui, après deux mois, notre petite Henriette se porte aussi bien que si elle n'avait jamais été malade ; pas de rechute, pas de menaces de rechute. C'est un miracle pour nous, car la longue durée et la gravité du mai, la guérison soudaine au moment où la maladie semblait s'aggraver, c'est là un fait que nous ne saurions expliquer par notre courte raison humaine. X. X.
S., Angleterre. i3 octobre 1909.
Je prends la liberté de vous écrire pour vous raconter la guérison merveilleuse que la chère petite « Fleur de Jésus » a opérée en ma faveur.
Je suis une Pénitente et désirais beaucoup entrer dans la communauté des Madeleine, mais je tombai malade. En juillet, une névrite se déclara au bras droit : les douleurs que je souffrais la nuit étaient intolérables, il m'était impossible de dormir. Le docteur me donna des remèdes très énergiques, mais rien ne me soulageait.
46* Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Le 4 septembre, j'allai voir la Mère maîtresse des Pénitentes, qui me donna un feuillet de la chère « Petite Fleur » en me disant de lui faire une neuvaine. Je commençai le soir même, cessant tout remède.
Dés le troisième jour je ne ressentis plus aucune douleur; j'étais guérie. A. C.
Barcelone, Espagne, 14 octobre 1909.
J'étais atteinte depuis douze ans de douleurs à la jambe gauche. Pendant 18 mois, elles furent intolérables, malgré les soins que l'on me prodiguait. Notre Révérende Mère Supérieure me fit conduire alors chez un spécialiste. A la vue de ma jambe qui se desséchait, celui-ci déclara la gravité du mal, ordonna du repos et dit qu'il fallait craindre une paralysie.
J'en étais là, quand une religieuse de notre communauté me prêta une relique de S' Thérèse de l'Enfant-Jésus, m'engageant à la prier avec une confiance absolue. Je lui fis alors une neuvaine et cessai tout traitement, n'attendant de secours que de notre chère sainte. Les sept premiers jours les douleurs augmentèrent; j'étais tentée de me décourager, mais une voix intérieure que je ne saurais rendre me disait : « Tu guériras ».
Le huitième jour je me sentis grandement soulagée, mais ma guérison n'était pas encore complète ; alors je fis une seconde neuvaine, et la chère petite sainte me prit en pitié.
Depuis un an, non seulement je n'ai donné aucun soin à ma jambe ; mais je remplis une charge qui me force à marcher ou à me tenir debout la plus grande partie de la journée, sans prendre jamais une heure de repos. Quelle reconnaissance je garde à S"' Thérèse pour une guérison si inespérée 1 S' J. D.