‹ St-Honoré-Les-BainsChapitre 41 sur 59 · RELIGIEUX AU COUVENT DE BEUYRA.Y · texte numérisé non relu

RELIGIEUX AU COUVENT DE BEUYRA.Y

Aujourd'hui' dernier jour de janvier, l'an mil cinq cens trente huit, estant au lieu et couvent de Beuvray de l'ordre de monseigneur sainct François, ou estoient assemblés lés Religieulx qu'ilz s'ensuivent, assavoir frère Pierre Maulpain père gardien du dit couvent, frère bernardin Mouschot lisseur, frère Jehan de Grey, frère Olympe Morelat et frère Jehan de Marry tous relligieulx de la dicte ordre au dict couvent ; aussi noble seigneur Philibert de Barvault seigneur de Montmord et dame Charlotte de Bouthillat sa femme et auparavant vesve de feu noble seigneur messire Guillaume de Marry en son vivant chevalier seigneur de la Bussière ; le dict frère Jehan de Marry fitz du dit feu messire Guillaume de Marry et de la .dicte dame Gharlocte de Bouthillat se prosternant à genoulx en terre pardevant les dictz religieulx dessur diclz leurs faisans plusieurs remontrances du bon volloir et volunté qu'il a en la religion en laquelle

il voulloit demourer à jamais et. espérant faire profexion en temps dehu, leurs requérant mesmement au dict frère Pierre Maulpain son gardien luy volloir bailler auctorité , congé et licence et luy permectre de disposer à sa volunté avant que de faire profexion en la dicte religyon daucungs de ses biens, lesquels religieulx ainsi assemblés voyant le bon propostz et volloir du dit frère Jehan de Marry par la voix et orgayne du dict frère Pierre Maulpain gardien dessus dict, auroient au dict frère Jehan de Marry, estant à genoux comme dict est ce requérant et obtempérant à sa dicte requeste, donné et, par ces présentes, donne congé, licence , auctorité et mandement espécial de tester, disposer, donner et faire à sa volunté de tous et ung chacungs ses biens tant meubles qu'immeubles ainsy qu'il luy plaira et que bon luy semblera tout ainsi qu'il eust peu et pourroit faire auparavant qu'il eust esté religieux et print l'abbit de la dicte religion, dont et desquelles chouses dessus dictes, le dict frère Jehan de Marry nous auroit à noz notaires soubzscript requis acte pour valloir à l'advenir, et remerciant très-humblement les dictz religieulx ses frères en en abceptant les dictes licence et congé à luy baillez. Ce fait le dit frère Jehan

de Marry estans toujours à genoux ce seroit retourné par devers noble dame Charlocte de Bouthillat sa mère présente luy remonstrant le, bon volloir et volunté qu'il auroit en la religion monseigneur sainct François en laquelle il voilait demourer à jamais. Et pour ce qu'il scet que de droit et suyvant la coustume du pais de Nivernoys elle estoit sa seulle et vraye héritière de ces meubles après son trespas ou qu'il auroit fait profexion en la dicte religion comme il a volunté délibéré de faire, et pour ce que noble seigneur Philibert de Barvauth seigneur de Montmord son bcaulpère et elle luy delvoient la somme de deux mil livres tournoys restant à payer de la somme de troys mil livres tournoys pour la vente à eulx faicte de tous et ung chacungs ses héritaiges et meubles, comme le tout appert par la dicte vendicion sur ce faicte le septième jour de novembre dernier passé pardevant Guillaume Bailezy et Jehan Brunet notaires royaux , et laquelle vente ainsi par luy faite, il veult et entend sortir son plain et entier effect, et en tend que besoin seroit la ratiftie , aprouve et esmolongue par ces présente, luy requérant que son plaisir soit luy permectre et donner congé de pouvoir disposer des dicts deux mil livres

tournoys ainsi par elle et le dict seigneur de Montmord à luy deus , en requérant au dict de Barvault présent valloir auctoriser et donner congé à la dicte dame pour ce faire. Lesqueulx seigneur et dame présents et abceptains les chouses dessus dictes après que ledict seigneur a permy et, par ces présentes, permect à cielle dame sa femme accorder au dict frère Jehan de Marry sa dicte requeste, et de faict, les dicts seigneur et dame, obtempérant à la requeste dudi et frère Jean deMarry,ontdonné, et, parées présents, donnent plain pouvoir et puissance au dict frère Jehan de Marry de disposer, donner, tester à sa volunté des dietz deux mil livres tournoys par eux à luy deuz et autres des biens tout ainsi qu'il eust pen et den faire auparavant qu'il fust religieulx. dont le dict frère Jehan de Marry très-humblement les a remerciens en acceptans les chouses dessus dictes , nos requerans à noz notaires soubzscriptz de tout ce luy faire acte pour l'advenir. Ce faict, la dicte dame sa mère l'auroit relevé, et luy estre de bout au millieu de tous les dessus dietz religieulx, seigneur et dame, et Liger de Marry son frère présent, on dict et déclairéquela dicte somme de deux mil livres tournoys ainsy à luy deuz par les dietz seigneur

de Montmord et sa dicte mère il volloit et ordonnait par testament et dernyère volunté et donation faite entre vifs irrévocable, en estre baillé parles dictz seigneur et dame deux cens escuz soleil pour entretenir ung religieulx de l'ordre monseigneur saint Françoys du dict couvent de Beuvray auxquel il a print l'abbit aux escolles etestudesou pour luy se trouve son supérieur souffissants.

Item veult et ordonne estre baillé par les dictz seigneur et dame sur la dicte somme de deux mil livres tournoys à Liger de Marry son frère présent des rentes ou héritaiges jusques à la valleur de la somme de sept cens livres tournoys et ce dedans dix ans prochainement venant pour sa légitime par donnation testamentaire. Aussi a donné et donne le dict frère Jehan de Marry par donnacion irrévocable faicte entre vifs et testament de derrenyère volunté au couvent et religieulxdu dict Beuvray où il a print l'abbit pour la réparation et entretenement du dit couvent lequel deppuis peu de temps a esté dutout par feu brûlé et démoly et n'est refaict. la somme de cent livres tournoys , laquelle somme de cent livres tournoys il veult et ordonne estre payé, baillé et délivré par les dits seigneur de Mont-

mord et la dicte dame sa femme pour la repparation du dict couvent sur la dicte somme de deux mil livres tournois ainsy par eulx à luy deuz, payable icelle somme de cent livres tournoys pour la repparation du dict couvent comme dict est, chacun an à chacune feste de nativité notre seigneur, premier terme à la nativité notre seigneur prochainement venant la somme de vingt livres tournoys jusques à entière satisfaction d'icelle somme de cent livres tournoys ; et tout le surplus et reste des dictz deux mil livres tournoys, ensemble tous et ung chacung ses autres biens tant meubles que immeubles quelque part qu'ilz soient dictz, nommez ou appelez, le dict frère Jehan de Marry des autoritez, congés, licence ainsy a luy baillez par le dict frère Pierre Maulpain son gardien et autres religieulx dessus dictz, à, dès à présent donné et donne par donnation irrévocable faicte entre vifs, testament à dernière volunté à la dicte dame Charlocte de Bouthillat sa mère , hoirs descendans du mariage du dict seigneur de Montmord et d'elle et non d'autres, la dite dame présente stipulante et acceptante. Et promys et, par ces présentes,promect à l'autorité du dict de Barvault son dict mary présent stipulant paier

les chouses ainsi données et léguées par le dict frère Jehan de Marry son filz, et moyennant la dicte promesse et autres chouses dessus dictes et davantage le dict frère Jehan de Marry des aucfcorité, congé et licence du dict gardyen et religieulx dessus dictz a donné et donne par ces présentes, par donnation irrévocable faite entre vifz testament et dernière volunté à la dicte dame Charlocte de Bouthillat sa mère et ses hoirs descendans du mariage du dict seigneur de Montmord et elle tant seullementpour certaines causes ad ce se mouvans contre plus et prévalue que ses dictz biens pourroient voilloir outre la somme contenue en la vente de ses dictz biens par luy f aie te au dict seigneur de Montmord et à la dicte dame sa mère. Et moyennant les chouses dessus dictes et en accomplissant icelles, le dict frère Jehan de Marry a dès à présent pour tousjours quicté et clamé quicte les dictz seigneur de Montmord et la dicte dame sa femme eî mère du dict de Marry de tout ce en quoy ilz pourroient estre tenus ny obligez envers lui tant à cause de la vente de ses dictz biens que autres chouses quelconques: en voilant que toutes les obligations par lesquelles pourroient estre tenuz à luy en quelque sorte et manière que ce soit et

pour quelque cause et raison quepourroit estre soient cassez et annulés comme nulles et de nulle valleur, vollans et accordans le dict frère Jehan de Marry, seigneur et dame et autres parties dessus dictes ces présentes estres faictes et reffaictes une foys ou plusieurs, la substance non mue, au dict des saiges car ainsy et prometant, etc.

Liger de Marry qui avait succédé à Guillaume racheta de la dame de Boutillat sa mère les biens à elle cédés par le cordelier ; pour achever de s'acquitter il affranchit en 1548 les serfs de sa seigneurie et leur bailla des terres moyennant une rente annuelle de 253 livres et les redevances accoutumées, savoir : 83 gélines, six oies grasses, 33 corvées à bras et 52 boisseaux de divers grains.

Jeanne, fille unique de Léger, porta en 1573 la terre de la Bussière à noble Imbert de Paris l'un des cent gentilshommes de la maison du roi.

La Bussière avait de vieilles prétentions sur certaines terres assises au territoire de la Commelle, actuellement détenues par messire d'Olli-

vicr seigneur du Montceau en la paroisse de Poil ; Inibert de Paris était dévoué partisan du roi, messire d'Ollivier avait embrassé le parti de la ligue. En 1589, au retour de la fête Saint-Ladre d'Autun, le seigneur de La Bussière, accompagné de plusieurs de ses amis et d'une compagnie de soldats du roi vint assiéger Montceau, castel bien fortifié et entouré d'eau de tous côtés, qui n'avait guère à craindre d'assaillants dépourvus d'artillerie. Néanmoins messire d'Ollivier redoutant la famine, capitula après douze journées d'investissement et lit sa soumission au roi; il ne lui fut pas imposé d'autres conditions.

Imbert eut pour successeur Guillaume qui rendit en 1635' bommage au duc de Gonzague, il mourut en 1643.

Son fils, Jacques de Paris, avait épousé en 1630 damoiselle Marie Courtois lille de Guillaume et de Françoise de Champs.

Son droit d'aînesse se composa entre autres do la maison seigneuriale, fossés, défenses... « en- « semble le meilleur homme dépendant de la « dicte maison. » L'acte est reçu par Etienne Moreau à Castel-Signon.

En 1661, mariage de Jean de Paris avec Marie Sallonnier. tille de Dominique seigneur de Champ-

dioux ; il renouvelle en 1692 l'hommage à Julc^ MazariniMancini.

Henry, fils de Jean, vend en 1716 la terre, justice et seigneurie de la Bussière à M. Joseph Maillard avocat au parlement , moyennant la somme de 8,2o0 livres.

Après avoir reconstitué cette terre démembrée par des partages, M. Maillard la lègue en 1768 à sa nièce Jeanne Antoinette Aladane, mariée à Claude André des Bâtisses, intéressé dans les affaires du roi... ??

Catherine issue de ce mariage et veuve de Jean Baptiste du Guast, chevalier de Saint-Louis, porte en 1778 la Bussière à Gentien Asselineau des Mazures qui la vendit en 1790 à l'aïeule du possesseur actuel.

Ce M. des Mazures, homme jaloux s'il en fut de ses droits féodaux, qui s'intitulait pompeusement seigneur de la Bussière, la Prenneville, Villeneuve, les Forges et autres lieux ; qui plaidait au moindre oubli de ses prérogatives et qui avait remis à neuf tous les piloris de sa seigneurie, devint à la révolution le plus timoré des trembleurs.

Ses lettres sont remplies de déclamations patriotiques, il les termine ainsi :

En 1791 : Je suis, citoyen, votre concitoyen.... En 1792 : Je suis, citoyen, ton égal.... Enfin, en 1793 : Fraternité ou la mort ! Lui-même dut mourir de peur dans une maison de la vieille rue du Temple où il s'était retiré.

La Bussière avait une chapelle où le curé de Semelay devait célébrer la messe une fois par semaine , moyennant une rente de quarante livres; on devait en outre un repas pour lui, son clerc et son chien.

Comme tout vieux manoir qui se respecte, celui-ci possède un génie familier ; c'est la ■petit homme rouge, dont chaque membre de la famille reçoit la visite une fois en sa vie. Au bas du castel, à l'angle de la route et de l'avenue des buis , une croix de pierre dans le style du XVe siècle est élevée à la mémoire de nos chers morts.

Lors de sa première visite pastorale, le 12 mai 1861, monseigneur l'évêque de Nevers a daigné bénir cette croix et accorder quarante jour» d'indulgence à tous ceux qui viennent y prier.

SEMELAY.

La paroisse de Semelay dépendait jadis de l'évêché d'Autun ; les sires de Ch.atill.on, seigneurs de la Montagne, y fondèrent de bonne heure un prieuré uni à celui de Luzy en 1275. La donation avait été ratifiée par le pape Urbain II à Saint- Flour en 1096. (Bibl. de Clun.p. 1707). La route directe de Saint-Honoré à Semelay est indiquée par un poteau à 500 mètres au-delà du Seuil.

L'Eglise actuelle, l'une des plus remarquables du diocèse, appartient au style roman de transition et aux premières années du douzième siècle ; les chapiteaux des piliers sont ornés de sculptures fort curieuses, surtout du côté gauche de la nef anciennement réservé aux femmes. On croit y reconnaître la tentation d'Eve, la chute d'Adam et d'autres sujets rappelant des expiations par le feu ; et encore on a cherché à Semelay le souvenir de Sémélé qui aurait eu un temple en ce lieu. Les auteurs de l'album du Nivernais, inspirés peut-être par le savant mais dangereux Buliet, donnent l'étymologie Se-melac, habitation sur la montagne. Nous proposons

cime-laï tête des étangs, si nombreux jadis aux alentours de Semelay; c'est ainsi qu'on a fait Cliablais de Cabo-laï, caput lacûm, (V. Ducange).

Dans les ruines de l'ancien prieuré l'on trouva vers 1840 du blé carbonisé, beaucoup de tombes eu grès, une bague antique avec pierre gravée, représentant le labarum entre deux centurions. Des fouilles plus récentes, pratiquées dans le monticule attenant à la maison des sœurs, firent découvrir les fondations d'un vaste édifice quadraugulaire, dont les murs revêtus de parements réguliers avaient un mètre et demi d'épaisseur. Plusieurs salles séparées par des couloirs étaient littéralement pavées de squelettes orientés selon le rite chrétien ; dans une autre partie gisaient pèle mêle des amas d'ossements et des fragments de. lombes cantonnées de croix. D'où l'on peut conclure qu'en des temps fort reculés il y eut à Semelay un temple d'idoles, transféré plus tard au christianisme, et remplacé au XIIe siècle par l'église actuelle. On tira beaucoup de matériaux de l'ancien édifice, les débris rebutés formèrent le monticule maintenant planté de vigne.

Après la victoire de Cravan en 1423 les Bourguignons, poursuivant des bandes gasconnes au service de Charles VII. les atteignirent à

Semelay, et les anéantirent avec l'aide des habitants exaspérés par leurs rapines. Les corps dépouillés et enfouis sans honneurs dans un terrain où passe actuellement la voie publique, furent exhumés en 1853 quand on abaissa le niveau du chemin : les crânes étaient généralement étroits, d'un ovale allongé et fuyants en arrière.

MONTECHO.

Nous empruntons la description de ce castel à l'ouvrage déjà cité de M. Bulliot.

« A la sortie des montagnes du Morvan un « troisième fort couronnait les rives de la « Halène et fermait, à son issue dans la plaine, « l'entrée d'une vallée à laquelle sa sonorité « semble avoir mérité le nom de Montécho. Ce « fort dominait une campagne vaste et boisée « qui va mourir à la Loire.

i Pourvu d'un retranchement unique de dix i mètres de hauteur, il surplombait de cent ■« mètres au-dessus du ruisseau, au nord, deux « étages de terrassements formant ensemble < ur.e élévation de 40 mètres. La plate-forme

« présente une surface rectangulaire de cent « mètres de long sur quatre vingt-dix de large : s elle est fermée à ses deux extrémités par un « fossé de neuf mètres de largeur et qui s'ouvre « un passage dans les retranchements comme « un chemin couvert.

« Une butte ovale, haute de vingt mètres, s'é- « lève derrière le fossé de l'est qui environnait « sa base de tous côtés. Elle était surmontée par « une fortification rectangulaire parallèle au « camp dans sa largeur.

« On retrouve partout les poteries noires, les « tuiles à rebords, et à l'entrée l'amas ordinaire « de cendres et d'ossements. Il se compose prin- « cipalement d'os et de défenses de sanglier, de « porcs, de chèvres, de brebis et de bœufs...

« Occupées assez tard dans le moyen-âge. « carrière ouverte à tout le voisinage, les muk railles de Montécho, épaisses de deux mètres, « n'offrent plus que des blocs renversés et maintenus par leur indestructible cohésion. Près a du fossé, un puits large de trois mètres est <■' rempli d'eau jusqu'à son orifice, quoique « placé à une énorme hauteur au-dessus du lit * de la rivière. Une seconde esplanade exacte- ■ ment conforme à la première, mais moins

« escarpée, semble avoir existé à l'est de la « butte. »

Nous compléterons cette description à l'aide de nos renseignements personnels.

Montécho subsista jusqu'à la fin du XVIe siècle, nous connaissons un acte daté de ce château sous le règne de Henri IL L'esplanade de l'est était occupée par une chapelle ; dans le procès-verbal d'une visite faite à Semelay le 14 octobre 1672 par M. Sabathier, officiai du diocèse d'Autun, il est dit :

« Il y a au village de Mont-Yco une chapelle « de Saint-Marc et Saint-Genoux en assez mau- « vais état. »

Une haute tour carrée était encore debout au siècle dernier et servit d'observatoire à Cassini quand il dressait la carte de France.

Durant la grande épizootiede 1745 les laboureurs voisins jetaient leurs animaux morts dans le puits de Montécho, il en résulta des émanations pestilentielles et la nécessité de curer ce puits ; l'opération fut confiée à des ouvriers auvergnats. On put constater que plusieurs réduits étaient ménagés dans la paroi à diverses profondeurs, et l'on espérait trouver une communication par laquelle les eaux se déverseraient à

volonté dans le fossé ; mais par une belle nuit les ouvriers disparurent. Quelques pièces d'or restées sur place, révélèrent assez le motif de cette fuite précipitée.

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