Chirurgien ou barbier' venant de faire une
saignée, ou bien encore Chiromancien
disant la bonne-aventure.
< La corporation des barbiers , fort ancienne à Rouen , reçut une nouvelle organisation en 1^)7. Entre antres conditions pour être reçu maître ^ l*a|^renti devait élre en état de faire ime kmeette bonm et touffUanU pour smngnMr toiOti «oliMf ; car lee barMe» avalent le droit de tirer du eaog, et d*étaiiclier , nne première fois eeulemèiit, -eèlid àhm persoime UeMée, en cas dlmminente néo^éé Là m bottaient les droits des barbiers rooennais à la pratique chimrgieale. Ceux de b ville de Paris, vers la rririne époque, pouvaient se donner un peu pîus carrière ; il leur elait permis de panser, yi même de gaérir les clous , les bosses et les plaies , pourvu qu'elleî» ne fussent pas mortelles. ( Ordonnance de l&7â. )
L'ordonnanee de 1407 délénd uat barbieto de âoaen de rendre aucun serviee aux lépreux^ aous p^e 4« ^npIsBcawat. Cette défènae ferait suppôeer que ces malbeureox oe leor frisaient pas éprouver au même defp^ lliorreur quHb inspiraient aux populations épouvantées , dam ces temps d*if^orance. Un autre ai ticle de Pordonnancc donnerait à entendre que dos
Pi . A