Cbimère à torse humain et à partie infé
rieure d'oiseau , pinçant la harpe.
Cette figure, ou ses analogues, reparait firéquemment sur les iiionumens du rnoyenâge. £lle rappelle , entre autres , celle de VJne qui vielle. Ce grotesque , qui se voit dans les sculptures de plusieurs grandes églises de France , notamment dans celle de Notre-Dame de Chartres, se retrouve dans les bas-reliefs de la curieuse Salle capitulaire
barbiers savaient isomp&tir à bien d'autres misères humaines ; le voici : « Se aucun ou aoeune do dici meslier ( de harberie ) « est répNHivé ou l'enoumé de tenir faoelel dilmé de borderie « on de maqnelerie , il sera à totqoors-mai banni du dict meetier « en la dicte ville et banlieue. » A. D«
ittâ STALLES
de Sain t-Georges-de-Bocher ville près Rouen, construite vers le milieu du xu* siècle. Dans quelques lieux on l'appelait VJne gui lyre ou XAne à la fyre, Erasme , dans son Encomium nuifiœ ( rÉloge de la folie) , semble quelque part faire allusion à cette allégorie , et son anii Uolbein a dessiné , pour cet endroit de son texte , non un baudet karpant , mais un personnage debout devant un âne , et jouant de la harpe. Celte composition n'est pas la seule du Raphaël suisse, qui se trouve ïaXblement en rapport avec la célèbre satire en question.