Samson. emportant les portes de la -ville de G.iza
Il faut convenir que si les portes de Gaza
m STALLES
n'eussent pas été pins grandes que celles que le sculpteur a placées sur l'épaule de son personnage, il y aurait considérablement à rabattre du merveilleux de l'action de Samson, et que sa force, d'herculéenne qu'elle était, pourrait bien descendre à rester tant soit peu lilliputienne.
^3. Deux joueurs de panoye,
Rabelais a omis, dans les deux cent quinze jeux de Gargantua dont il donne les noms, y celui dont il s'agit ici , ou peut-être l'y a-t-il autrement désigné. La panoye consistait à s'asseoir à terre , et pied contre pied , en face l'un de l'autre : chacun des deux adversaires s'efforçait alors de tirer à lui un bâton courte posé perpendiculairement et retenu par le bas , entre ses semelles et celles de l'autre tireur. Je n'ai trouvé de mention claire et positive de ce jeu que dans les Devises héroïques de Paradirij Lyon , t557, page i8a : on y voit quatre bras se disputant le bâton, avec ces mots pour ame : « Et fun et r attire» »
DE LA CATRfiDRALE DE ROUEN. m