LE FN
Oui; il me semble qu'il vaudrait mieux le persuader.
PAUL
Que m'importe, à moi, qu'il se laisse per suader ou non? je le forcerai à m'obéir.
BILINSKI.
Si telle est votre volonté, seigneur, il
faut qu'il se sounette.
PAUL
Nous nous laisserions braver par un en-
fant ?
: BILINSKI.
Ce serait honteux.
AUGUSTE
Un entêté !..….
BILINSKI.
Et qui se pose en censeur !.…
PAUL
Eh bien! monsieur, vous qui êtes notre gouverneur, qui semblez hésiter quand il faut agir, ne sauriez - vous, au MOINS, trou ver quelque moyen de le faire changer ?
Seigneur, Slanislas à li! 4 Cœur de ce qu'il appelle HAL illusions du monde, dans la vertu. Mais lractions, faites - lui sances qu'il ignore, fl tez son ambition, Dieu : vous verrez qu'il ne pour Plus, résister à l'entraînement } Quand il y aura goûté, et que peut -être ;] |
nous devancera bientôt dans cette voie,
su préserver SOi onChantements e!
el il trouve sa force | Jetez-le dans les dis. 4 SOUpÇonner des jouis- % attez son orgueil, exci .
tâchez de l'éloigner de
ra, iui non des plaisirs, sl
PAUL
LE Vous êtes un homme hab
Salan n'aur
ile,;Bilinski, el, ait pu me donn hi}
er Un meillenr Conseil. Nous pouvons COMmencer dès ce Soir, Car je réunis mes
plus joyeux amis.
NOUS irons au théâtre, Cependant, c'est un moyen bien Il vaudrait mieux en finjr tout de
Nous aurons souper :
al bal...
lent,
suite...
(A sonne. An domestique QUE Se présente :}
Dites à mon frère que je désire lui parler
in
réserver soi intements el Ve sa force # Je vous en prie, croyez- moi, employez ans les dis. @abord la üGouceur et la tendresse; s'il r des jouis - fésiste, ne ménages plus rien.
rgueil, exci éloigner de Ta, iui non Soyez tranquille : vous savez comme je les plaisirs, Suis décidé.
eut -être il
e voie,
BILINSKI.
PAUL