DIALOGUE III
| que vous de? STANISLAS ET BOLESLAS
qu'il consente Non, jamais :
sensible. Je 1e traîner à
pris : vous JUS espérer Jus donnant JUS; je ne /OuS que le ez-le bien, rt ce soir à z de gré ou et Bilinski
Oh! mou Dieu, ayez pitié de moi! (7 sonne.) Personne n'est venu me demander ?
BOLESLAS
Persozne, seigneur.
J'espérais pourtant voir le Père A ee clal. Et Auguste, qui devait revenir bientôt. Lorsque j'ai le plus besoin de lumières et de.conseils, faut-il que je sois abandonné de tout le monde!
4 BOLESLAS
Bon maitre, je ne suis qu’un pauvre servileur ; mais le ciel m'est no de l'attaehement que jai pour vous. Vous n'avez wun mot à dire.
Cher ami, il faut toujours être résigné à
la volonté de Dieu : c’est lui qui distribue le biens et les maux. Puisse-t-il te récomm penser de tes services! Mais le temp presse ; cours au devant du père Magius, et4 dis-lui qu’il se hâte.