FAÇONS
LOYERS des maisons.
D'habits
De chemises pour
la ville
De chemises de
campagne ....
Première classe .
Deuxième
Troisième
Quatrième
Cinquième
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de France. Le mezzaro est particulièrement usité à la promenade ; les femmes de la moyenne classe, mises toutes avec élégance les jours de fête et parées de cette tnanière, sont à peine distinguées de celles de la classe la plus riche et la plus aisée.
L'usage général de porter des souliers rend le vêtement des habitants un peu plus cher que dans les autres provinces : on peut évaluer à environ 12 francs la dépense annuelle pour cet objet; du reste les habits de travail, tant d'été que d'hiver, d'un cultivateur sont à très bas prix, et son habillement complet ne vaut pas plus de 36 à 4o francs. Je ne parle pas des habits des jours de fête, qui ne se renouvellent que dans les grandes occasions.
Les lits sont tous établis sur des planches portées par des tréteaux de bois ou de fer. La paillasse est remplie de paille de blé, ou plus souvent de paille de maïs; quant aux matelas on n'en trouve que chez les cultivateurs qui possèdent des moutons. Il y a des draps pour tous les lits et une couverture en laine pour l'hiver, et en fil d'étoupe pour l'été. On ne connoît l'usage ni du chevet ni de l'oreiller : on ne voit pas non plus dans le lit du maître le luxe qu'on y remarque dans plusieurs de nos anciennes provinces, où les draps sont garnis de points à jour et même de dentelle.
Le cultivateur se lève dès le point du jour et commence immédiatement ses travaux , mais il les termine aussi de bonne heure, souvent même avant le coucher du soleil. On se met au lit vers les neuf ou dix heures ; dans l'hiver on veille quelquefois jusqu'à minuit. Les femmes, pendant la veillée, s'occupent à filer; les hommes à faire des liens pour la vigne et à tisser le chanvre, ou à trier des olives. Le climat, qui est généralement sain, maintient très longtemps la force des hommes : on voit des vieillards portant chaque jour sur la tête dies fardeaux de bois considérables. Les enfants commencent de bonne heure cet exercice pénible : s'il retarde souvent leur croissance au-delà du terme marqué par la nature, il sert aussi à développer et à fortifier leurs ' muscles , qui sont robustes et bien marqués.