BAB;01IÈ:T1B
MAXIMUB.
HiUimètret.
758 4o 7S4 i5 ,7^9 âo
UilUmitm.
TBJERHOHÈXRE
Millimétrcf.
75ft t6
MOYBIlIfl.
«Éi
Dêgr*«.
7 2SS !«' 705 »4 ?5o
2$ Ot'o
18 Mi:
THElUlOlUbUE UBRfe.
Il I
■OTENIfB.
I h'iiiVm II)
Degrés.
6 5oo 8 56o
12;ft50
,wi: ? m .7 480
Ces expériences oi;it été faites avec deâ instrumens d^une grande précision ^ et ne laissent rien à désirer pour F^xactitude et les soins mT on a mis à les faire.
Le peu de différence; que présentent les moyennes des liauteurs baro^ métriques et les températures , pendant les deux années , ' n est pas moins remarquable que le passage brusque delà témpëraKire . à Valence , du mois d^àvril au mois de mai. Uune s^expliqùe J)ar Wloîs gériéraleS qiii établissent une tempéra ttiré mojentie constante pour cRaqtié'neu'dé ïà'terfe, èfraufre par dés ciuses tout-à-fait pârtîculièVès'à/notre fcwiatîté. ïl he^^é^Wî pas éans intérêt Aë chercher quels peuvent être les fajJports de ces vàif^aticins esctrêni^ c-ivec la mortalité à cet^e époque. ' '^ ' ' ^'"''''^ ' » -urr /i ! . /
Ces observations ont servi dé données pour établir ïa llàutéiir dUè S^éléhcé
au-dessus du niveau de la mer, telle qii^elïe se tt-ouve daiis %^ ^kHîiêau d)ss hauteurs y rp2i^\'9i\\). » ''" •■ '■ '• J-nlI-DdO) hu> /îî—Im -.
'4H '»' 'Hlt'lî^»*) ,' "(V^ff'^ '-,•
(1) Je dois ces observation» aux lumî'ères èl à'I'o'bHgéance'de W. *Jofcin3<«7^^*otli^caireet.proiesseur de mathémaliqi^es à^Yalence.-
250 CHAPITBB II.