POISSONS
Quoiqu'on prétende que le droit presque iDîmitè de la pécKe'aft duninué le poisson, on trouve encore, plus ou moins abondamnieût/dans les rivières et les ruisseaux du département, le brochet, ïa carpe, Panguille, la lotte, la perche, le barbeau, la tanche et les poissons blanics.
Les eaux vives de la Vernaîson, de la Lionne, du Ch'olet et de fa Boume donnent d^excellentes truites : elles y sont très-iaibondantes, Où en trouve aussi dans la Véoure et la Gervanne, et dans la plupart des petites rivières qui descendent des montagnes , notamment dai^s le Bès , au-dessus de Die.
La plupart des ruisseaux, et particulièrement la Veuze.et lAuron, dans la Valloîre , fournissent dje fort belles écrevisseâ^
Le Rhône est très-poissonneijix : on y pêche en tout temps le brochet, la carpe , Panguille , la tanche et le chabot. L^esturgeon , la lamproie et Talose y remontent au printemps : Falose surtout est très-abondante p^idant, deux mois de Tannée, et fort estimée dans ce dépairtement.
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ÏNéECTES ET REÎ^TÏLÉS.
Us peuvait être considérés mus dieiK poinis. d&vue : rhistoirè'nfitiirdle et
raj^icultUPe.' ; .•••'' ••*••' ^^ > • i » « » i ■ » -. . i . ! ; i . ! i i-j ■ > .'■ - ; i i ., i ■ i :.-..;. ;;
Sous kf l'apport de lUiiâ^ii^eîtiâ^i^elle, ee diépartémen^ eist peuf^^éflfé Mriqt^ pour les insectes. Placé Mr la'ft^iltiëre <)ésr pays in^idiôUflMDt 'pt^^r^neilt dits, ses vàBond resserrés, oà la ebâteur se côti^mtlie' par la ¥£lve^)>ératîon , abritent et' entîietiênnent un gratifl notnbro d'mseétes^ nattirels* au» 4a»di; Idpsqu^oi]^ s^^élèvê sur4es n^oéta^e^^, i^n ;tPÔuT«')a^timpératgt»e^ Id'dimiit et
las iosectes du pord^ en soirte que c^ost ealui de.itODs les défKirtemens oà ro«k peut.se; proKiureir It ji\i^ J^wihm»fii^ W^^ coUectiOti d^iu$ec(ess des pays çh«u^ et 4^ pay^ fcwds. ... :; ....:>,;
Sous le rapport' de ragiici|ltm*e| il est molos ma3tr4«té que beaucoup d^autres. Il est tellement varié et coupé de montagnes , que les insectes nuisibles n^ occasionnent jamais diot des dégâts généraux dont on se plaint ailleurs. Diverses chenilles font quelquefois des ravages qu"*on ferait indubitablement cesser, si Ton exécutait partout avec exactitude Téchenillage ordonné par les lois ; car , con^me r.ojQ* répété plusieurs savaps physiciens y il nY a pas de recette ni 4e secret pour les détruire qui égale la main de Thomme.
La teigne du pompûer^est une de celles qui fatiguent le plus. Je crois devoir renouveler la. publication d'un moyen employé avec succès pour s'en débarrasser. Il faut, dans la première quinzaine de juin, faire enlever et détruire toutes les petites masses de cocons que 1 on trouve alors réunies, et dont les chenilles ne peuvent s'échapper puisqu'elles y sont renfermées. Comme ces petits animau)c ne volent pas loin et n^arrivent que de proche en proche, on est assuré d'en être délivré pour la saison suivante, si la recherche a été bien faite : pour cela il ne faut pas se contenter delà faire sur tous les pommiers du verger, il faut encore la pousser jusque sur les haies voisines, oii la même espèce attaqué plusieurs arbustes, entre autres le lusaid ou bonnet de prêtre.
Je dois signaler encore le charançon gris (iommé un des insectes les plus nuisibles. Il détruit les bourgeons dans leur premier développement, et s^ qu'il les mange en entier, soit que rpngeant leur base, il néglige et laisst | tomber l'extrémité, il n'en résulte* pas moins le plus grand tort pour les plantes auxquelles il s'attache. Presque tou3 les arbres et arbustes lai conviennent. Des poiriers et des mûriers nouvellement plantés ont été sur le point de périr, par l'achameraeiiil de «etiinse^e à dèvnrer tous les bourgeons à mesure qu'ils poussaient. Il fait surtout beaucoup de mal aux. vignes ; il détruit entièrement. la: récoke de celles dwt il a ma^^gé les boutons ^ parce que les nouveaux jets ^qu'eUe^ poutssent epsuite idoiment ififiniment nuiins de raisins, qui rareitoent encoreviemient à miaturité* C'est lorsque les boutons de la vigne comioei^^nt à eoll^ , et av«i»t qiii'jls sqient développés , qu'il exar<^ le plus de ravçges* Il â^ut alorsle ppur;3uJKre.de.ti?èsTtgr0n4 matin : c'est le
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moment où on le trouve occupé à manger. Il descend ordinairement dans la terre lorsqu^il a pris son repas, et que le soleil devient chaud.
Le charançon est plus particulièrement décrit dans un mémoire que M. Faure-Biguet , naturaliste distingué et propriétaire à Crest, rédigea, en 1810 , sur les insectes nuisibles à la vigne, et dont la société dVgriculture de Lyon fit uiie mentipu bo^iarahle et ord(Hina rinapras&i^a : j^ regrette que son étendue ne me permette point de le rapporter iei«
En parlant des insectes , de leur variété et du dommage qu^ils causent , je ne saurais passer sous silence celui de tous qui semble appartenir le plus particulièrement à ces régions méridionales : la cigale commence à se faire entendre au mois 4^ juin ; et pendant que le soleiQ, dans le milieu du jour, principalement aux ;nois de juillet et d'uoât, verse des torrens de chsjeur, cet insecte ne cesse, par le cri le plus aigre , le plus désagréable et le pl«s monotone, d^appelçr la fem^e et de chantar ses amours.
Le scorpion n^est pas très-commun. Il se glisse quelquefois dans les habitations de Thomme ; mais il est petit et sans grand danger. Au reste, la propreté et le soin de ne pas laisser de trous , de fentes et de crevasses dans les VMirs et les boiseiies des appaitendens ^ en garands^ent aisément , et c^est un double avantage*
Le6 araignées ne sont point venimeuses, et fort heureusement en est*il ainsi, car elles s(Hit taiûtifiiée& à Tinfini, et particulièrement dans les étables ^ où une opinion , quW ne peut détnire dans Tesprit du peuple , les croit très-utiles et trèi*>^a)utaires, en ce qn^elles absoriberaient les ànanations imlfaisautes.
On ue oonnait pèînf de i^eptiles vemmenx, si ce n^ k vi^^e, <pii est
' fort rare.
P^nni les quàdn^des ovipares , fl 7 a un lézard qui est connu dans les campagnes sôus iè nom de rmsios^ dimt la morsure «st venime«se«
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