S H. — OBSERVATIONS THERMOMÉTRIQUES
Les observations les plus anciennes que nous ayons pu consulter remontent au commencement du dix-huitième siècle; elles furent l'ouvrage de quelques membres de l'Académie de Bordeaux.
Au nombre des manuscrits de la ville de Bordeaux, on trouve deux SL^ries d'observations très-curieuses, mais insuffisantes pour servir de base à des calculs rigoureux. L'une, due à l'abbé Bellet, qui observait à Calillac-sur-Garonne, embrasse les années 1718 à 1738; l'autre est due