‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la Gironde (volume 2)Chapitre 125 sur 701 · S III. — OBSERVATIONS BAROMÉTRIQUES · texte numérisé non relu

S III. — OBSERVATIONS BAROMÉTRIQUES

La hauteur du baromètre, à peu près constante dans les régions voisines de l'Equateur, est au contraire très-variable dans nos régions tempérées. Le tableau ci-après montre que les plus grandes oscillations du baromètre ont lieu de novembre à mai, c'est-à-dire dans la partie de l'année la plus sujette aux pluies et aux mauvais temps; les mois de janvier et mars paraissent être, d'après la moyenne des années 1866 à 1875, ceux ou l'on voit, à Bordeaux, les plus grandes oscillations barométriques. En mars 1866, les écarts du baromètre ont atteint 36 millim. 63, et cet écart a eu lieu du 19 au 28 mars; il n'est pas rare de voir à Bordeaux, dans l'espace de vingt-quatre heures, des écarts de 12 à 15 millim.

Les mois de juin, juillet, août et septembre sont ceux ou les oscillations sont ordinairement les moins fortes; en juillet 1868, le baromètre n'a oscillé que de 7. millim. 66, et la moyenne de ses oscillations durant ces quatre mois n'est que de 13 millim. 53.

Le même tableau nous donne, comme équivalent de la pesanteur de la couche d'air à Bordeaux, le poids d'une colonne de mercure haute de

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