de 2000 à
9 — — — de 2500 a 3000
3 — — • au-dessus de 3000
Le revenu des institutrices est inférieur à celui des instituteurs, et le minimum de traitement est rarement dépassé à la campagne. II y a une grande diversité dans celui des directrices des salles d^asile; quelques unes ont, à la campagne, à peine le strict nécessaire ; cependant, nos salles d^asile sont généralement bien tenues et la méthode des jardins d^enfants a été adoptée avec succès dans plusieurs de ces établissements tout d^abord à Bordeaux, dans les salles dirigées, avec autant d^ntelligence que de dévouement, par les sœurs de Tlmmaculée Conception.
Caisses d'épargne scolaires. — LMdée d^habituer la jeunesse à réconomie, de lui faire comprendre de bonne heure la puissance des petites épargnes accumulées, de fortifier les volontés naissantes, par Phabitude •de la résistance aux fantaisies coûteuses, d^inspirer le respect de la propriété par rinitiation au moyen la plus certain d^arriver à posséder, de réagir par les enfants contre Pimprévoyance des parents, a pris naissance en France, est allée se développer à Tétranger, et nous est revenue, avec la recommandation du succès, sous les auspices de AJ. de Malarce.
L^ Administration de la caisse d^épargne de Bordeaux, si vigilante dans sa mission philanthropique, s^est empressée de favoriser la création de caisses d^épargne dans les écoles de la ville. Le 6 mars 1875, tous les directeurs et toutes les directrices des écoles communales laïques et congréganistes de Bordeaux, réunis par les soins de MM. Liès-Bodard et Chaumeil, à Thôtel de la Caisse d^épargne, ont reçu les imprimés nécessaires au fonctionnement des caisses scolaires et des instructions verbales que leur dévouement pouvait seul rendre fécondes. Le zèle de ces maîtres dévoués n'a pas tardé à faire ses preuves, puisqu'un an après, 42 écoles avaient pris 3,903 livrets, fait 12,212 versements et déposé 37,844 francs. En dehors de Bordeaux, surtout dans les arrondissements de Bazas et de